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Rome: Chapitre 1 – Fiora Cavazza

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Cet article a été rédigé après la fermeture d'Assassin's Creed: Project Legacy. Il n'est pas garanti que l'intégralité du texte soit officielle, et se peut donc qu'il soit du moins en partie traduit depuis sa version originale.

Fiora Cavazza est le premier chapitre du pack Rome du Projet Héritage lancé par Abstergo Industries.

Détails de la mémoire

Sujet: Fiora Cavazza

Lieu: RomeItalie

Période: 1497 – 1503

Vidéo d'introduction

"Veuillez patienter pendant la synchronisation du DDS. Il est possible que vous rêviez éveillé plus souvent et que vous dormiez moins. C'est un effet secondaire connu du programme.

La plupart des notables de Rome passaient leur temps libre dans les nombreuses maisons closes de la ville. Ces endroits étaient une mine d'informations pour qui souhaitait gravir les échelons de la société. Fiora Cavazza était une courtisane ambitieuse. Enquêtez sur ses contacts; découvrez qui faisait partie de son réseau de connaissances et comment elle l'utilisait."

Qui vous savez

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La Rose fleurie ne désemplit pas. La plupart des clients sont répugnants. Madonna Solari nous pousse à nous mêler aux convives. À jouer de nos charmes, à les prendre dans nos filets. Les hommes de pouvoir ne résistent jamais à la promesse d'une nuit de plaisir. Rome ne manque ni d'hommes fortunés, ni d'hédonistes. Les affaires n'ont jamais été aussi florissantes.

En toute amitié

La saleté peut être cachée par les ombres. Les mauvaises odeurs masquées par des parfums plus forts, importés pour la plupart. Pour la maladie... c'est plus difficile. Madonna Solari n'hésite pas à jeter dehors toute fille présentant les premiers symptômes, mais avec tant de marins jouant en territoire inconnu, je crains que la bataille soit perdue d'avance. Et pourtant, nous poursuivons notre travail.

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En toute amitié

  • Celui-ci ne me semble pas si mal. Il a quelques relations. Nous échangeons des poèmes. On dirait que ses dents veulent quitter sa bouche. Elle noient son discours et je peine à le comprendre. Fort heureusement, il n'a pas envie de m'embrasser.
  • Un autre partenaire. Il a des rougeurs sur le torse. Ses plaques ont décoloré sa peau. Je le repousse. Répugnant ! On me dit qu'il y a risque de représailles, et qu'il s'agit d'un militaire. Je m'en moque.
  • Ce mercenaire est adorable. Et riche. Il me paiera bien. Son visage est marqué par les combats. Les femmes de la haute doivent trouver ça moche, mais je pense que ces cicatrices lui donnent du caractère. Il se déshabille, et je fais bientôt de même.
  • Une femme en quête d'aventure ! Je l'invite dans ma chambre. Les femmes présentent moins de risques, sinon d'être vues en notre compagnie. C'est une artiste. Elle connaît au moins l'un des maîtres, mais ne veut pas me donner son nom. Peut-être la prochaine fois.
  • J'ai déjà vu cet homme devant son église. Ristoro. Un monstre insatiable, et la risée du Vatican. Il se détourne de l'Église, mais nous savons tous qu'il est au service des Borgia. Je tolère ses perversions.
  • Pas de relations de marque aujourd'hui, mais mon travail demande de la persévérance. Il me suffirait d'un seul "ami" pour en finir de Madonna Solari. De la Rose fleurie. Je ne suis pas une ingrate. Je suis un bon vin servi dans une taverne de bas étage.

Flirter avec le danger

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Flirter avec le danger

Le Jubilé a attiré à Rome des personnes de tous horizons et parmi elles, des hommes influents, des hommes riches. Nous attendons la visite d'un groupe très prometteur. Je me pare de mon plus beau sourire. Je me pavane au milieu de nos convives. C'est aujourd'hui ou jamais.

  • Celui-ci prétend être un prince. Il sent bon. Son parfum masque le mien. Il est tiré à quatre épingles. Ses cheveux sont parfaitement peignés, sa barbe taillée avec soin. Il parle un langage châtié, bien différent de celui de la rue.
  • Un trésor d'ambassadeur ! Il aspire à me faire part de ses secrets que je promets de garder. Des pièces d'or s'écoulent de ses paroles !
  • Je m'occupe d'un banquier de Florence. Je m'attendais à un pourboire conséquent, j'aurais dû me douter ! Ceci dit, il m'a présenté à quelques un de ses puissants compagnons
  • Un accent à couper au couteau. Je n'arrive pas à le situer. De toute évidence, il a fait un long voyage pour le Jubilé et cherche à se détendre. Je lui apporte tout mon savoir-faire. Il commence à se confier sur son pays, sa vision de l'Italie. Une vision dangereuse. Il me dit que plusieurs dirigeants de Rome partagent ses convictions.
  • Une heure avec un gentilhomme ! Il me fait la cour. Je lui plais. Il commence à me poser des questions. Je vois ! Il rentre dans mon jeu. Nous échangeons quelques informations.
  • Je me suis fait de nouveaux alliés, aujourd'hui. Je commence à avoir mes entrées dans la bonne société de Rome. Les autres filles me jalousent. Tant mieux. J'ai mérité ce qui m'arrive.

Jour de paye

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Jour de paye

Cette nuit, j'escorte Santino, le frère de Madonna Solari. Je lui tiendrai d'une main la sienne et de l'autre celle de Lucia. C'est un homme dangereux. Un escroc. Je me plains mais je comprends que cela est inutile.

  • Santino me verse son argent. Des pots-de-vin. Il ne m'a pas laissé l'occasion d'apprendre le nom de ses relations. Qui sont ces hommes ?
  • Des menaces, désormais. Santino frappe un homme ! Il obtient ce qu'il voulait connaître. Des routes commerciales. De l'esclavage ?
  • J'interroge Santino, mais il me gifle ! Lucia me défend et reçoit le même traitement !
  • Santino nous dit d'attendre dans la cour et frappe à une porte. Aucune réponse. Il y donne quelques coups de pied, mais elle ne cède pas. Furieux, il laisse s'échapper un juron !
  • Nous avons fait serment de nous taire, mais j'ignore ce que je viens de voir. Il me menace avec sa dague. Je reste indifférente, mais Lucia fond en larmes.
  • Je ne comprends pas la moindre chose aux affaires de Santino, qui semblent aller pour le pire. Sa colère laisse transparaître sa peur. Chacune de ses erreurs lui a valu un ennemi supplémentaire. Avant de partir, il nous affirme que sa sœur aura vent de notre collaboration. Je crache aussitôt Santino loin de nous.

Le jour où il franchit la porte

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Le jour où il franchit la porte

Santino pénètre dans la Rose fleurie. Une contusion le défigure. Un homme le suit, bien vêtu. Un regard de rapace. Je finis par le reconnaître – Cesare Borgia. Cesare observe les lieux, examine chaque fille. Nos yeux sont braqués sur lui et son sourire. Il me fait signe d'approcher.

  • Les Borgia sont corrompus. Tout le monde le sait, mais peu osent le dire. La moralité est le cadet de mes soucis. Pourquoi serait-elle essentielle dans mon milieu ? D'autant que son charisme m'enivre.
  • Il m'interroge au sujet de ma nuit avec Santino. J'essaie en vain de dissimuler mes opinions. Il est doué. Il sait lire mes réactions. Je finis par lui révéler mes soupçons, qu'il me confirme alors. Santino et sa sœur se sont lancés dans des affaires peu catholiques.
  • Cesare me pose des questions sur nos clients. Les Borgia, en particulier. Je fais mine de ne jamais avoir entendu ce nom. Il sourit. J'ai réussi son épreuve.
  • Je commence à me déshabiller, peut-être un peu trop pressée. Il m'arrête.
  • Au sujet de mes ambitions, maintenant. Il en est la première.
  • Cesare m'explique la situation. En échange de leur vie, Madonna Solari et Santino ont promis une fille à Cesare. Cette fille étant moi. Je quitterai la Rose fleurie pour une vie de luxure, mais seulement en tant que courtisane. J'accepte. Comme si j'avais eu le choix.

Marché noir

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Cela fait maintenant six ans que je travaille au service des Borgia. J'ai fait des choses horribles. Je ne le regrette pas. La guerre a fait son entrée dans Rome. Dans les rues, au sénat, dans les églises. Cesare me charge de prendre la tête de son armée secrète.

Le prix de la foi

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Le prix de la foi

Nous venons apaiser l'appétit de Frère Ristoro. De nouvelles filles désireuses d'apprendre. En retour, Ristoro a préparé des documents appartenant à l'Église et des babioles pour les agents de Cesare. J'évite de mordre à l'hameçon depuis mon départ de la Rose fleurie. J'espère qu'il m'a oubliée.

  • Il ne fait même pas attention aux autres filles. Il vient directement me caresser la joue, en disant que j'ai toujours été sa préférée. Je le frappe sous la ceinture et le menace de tout révéler à Cesare ! Il sanglote.
  • Ristoro ouvre plusieurs tiroirs et sort amulettes et symboles religieux. Il est convaincu qu'ils seront utiles à Cesare. Je ne le suis pas, mais je les prends quand même.
  • J'exagère la requête de Cesare. Ce sera quelques sous de plus pour moi, pour avoir dû supporter la vue de cet ignoble personnage.
  • Ristoro me remet une pile de documents, contenant d'après lui des lettres de grâce et le paiment des hommes de Cesare, le tout scellé par le cachet de l'Église. Savoir pourquoi cet homme aurait tant de pouvoir me dépasse.
  • Ristoro me fait cadeau de différents objets religieux. De la camelote. Je ne sais pas quoi en tirer, mais c'est toujours ça de pris. Peut-être me fait-il marcher ?
  • À peine retournée, Ristoro essaie à nouveau de me toucher. Les filles se mettent en travers de son passage et le traînent, toutes souriantes. La nuit va être longue. J'ai presque pitié de les avoir laissées avec lui.

Une fille entreprenante

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Une fille entreprenante

Lia de Russo. Une contrebandière. Elle n'est pas présente à notre rendez-vous. Comme d'habitude. Je patiente quelques minutes et m'apprête à partir. Soudain, elle me barre la route. Je la suis jusqu'à une échoppe fermée qu'elle avait vraisemblablement transformé en entrepôt.

  • Je tente d'engager la conversation. Elle n'est pas intéressée. Elle me tend une relique maculée de sang en me souriant.
  • Je n'arrive pas à comprendre pourquoi Cesare voudrait l'un de ces objets.
  • Quel butin ! Il ne m'est pas particulièrement utile, mais je ne peux m'imaginer d'où il provient. Elle en est d'ailleurs très fière.
  • Comment a-t-elle contourné les gardes ? Bien sûr. Ils obéissent à Cesare. Y a-t-il bien quelque chose qui puisse échapper à cette femme ?
  • Cette pièce sent la mort. Elle est infestée d'insectes. Je ne serais pas surprise de trouver l'ancien propriétaire derrière le comptoir.
  • Je parviens à recueillir les objets requis auprès de Lia en échange de quelques sous. Elle garde sa main ouverte. Je lui cède le reste de son paiement mais elle reste déçue. Va pour le pourboire.

...Et la bête

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... Et la bête

Cesare a engagé un forgeron personnel, Auguste Oberlin. Un ancien fabricant d'armes et mercenaire suisse. Je frappe à la porte de son échoppe. Mon Dieu. Quel buffle ! Il me parle en articulant. Son intelligence me surprend.

  • Il me tape l'épaule en entrant dans son échoppe. Aïe ! Il m'offre à boire.
  • Il me montre sa panoplie d'armes standard. Je lui transmets la requête de Cesare et lui demande de livrer les armes à mes assistants.
  • Je remarque de petits dessins couvrant l'un des murs, partant d'un schéma rudimentaire à une œuvre bien plus complexe. Auguste m'explique qu'il est chargé de répandre la propagande des Borgia à Rome. Je suis impressionnée. Comment de si grosses paluches peuvent-elles produire des détails si fins ?
  • Auguste m'interroge au sujet des demandes de Cesare les plus étranges. Je lui révèle ce que je sais. Cesare a sous sa botte des inventeurs et ingénieurs de renom. Ils remodèlent des instruments de guerre et en créent de nouveaux.
  • L'épouse du forgeron me dit que je suis restée trop longtemps, et me demande de partir. Auguste lui répond en criant. Le couple s'affronte comme de vulgaires chiens.
  • Auguste s'empresse de me dire de revenir lui rendre visite. La dernière caisse de provisions dans mes bras, on m'oblige à sortir. Je lui promets de revenir. Sa femme me regarde de travers et je la défie d'un clin d'œil.

Pièces détachées

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Pièces détachées

Gaspar de la Croix. Ingénieur. Tireur d'élite. Ermite. Il me terrifie, mais ses compétences sont sans précédent. Son atelier est modeste mais encombré. Il est difficile d'y circuler sans renverser ses innombrables outils.

  • Gaspar chante en français. Une triste mélopée. Je ressens une douleur dans sa voix étouffée. Qu'a-t-il perdu ? Je le laisse finir avant de parler. Il sursaute.
  • L'ingénieur est un homme distant. Il fait à peine attention à moi. La plupart des pièces qu'il avaient réparées sont déjà bien rangées dans ses caisses.
  • Il me pose des questions indiscrètes. Ai-je déjà cotoyé la mort ? La mort est-elle causée par le destin, la chance ou un choix ? Je ne lui réponds pas. 
  • Il modifie une arme, puis la pointe vers la fenêtre obscure. Il vise la silhouette des passants dans la rue et soupire. Il repose son arme sur la table et l'ajuste à nouveau.
  • Je propose de l'argent à Gaspar, mais il me répond que cela n'est pas nécessaire. Je le laisse néanmoins sur son établi.
  • Je remercie Gaspar pour son aide. Il réplique d'un léger haussement des épaules. C'est un homme hanté. J'évite de passer devant sa fenêtre en sortant de son atelier.

L'armée de l'ombre

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La collection personnelle de vauriens et de mécréants de Cesare ne cesse de grandir. Ils ont pour rôle de semer le chaos à travers Rome. Je dois rencontrer les principaux acteurs de ce spectacle. Coordonner leurs actions. Les approvisionner. Les observer dans leur élément.

Hommes de main

Le condottiero Rocco Tiepolo rassemble des guerriers. Il se targue d'employer des mercenaires et des stratégies étrangères. Il est cher payé, mais les Borgia ne manquent pas de moyens. J'arrive, il m'attend. Le repas sur la table. Il verse du vin.

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Homme de main

  • Je choisis les mercenaires aux cicatrices apparentes. Un signe qu'ils savent à quoi s'attendre. Tiepolo me corrige. Il dit que tous ses hommes ont triomphé d'innombrables ennemis, et donc que les moins balafrés étaient les plus efficaces.
  • Certains hommes me montrent leurs armes. Ils vantent leurs exploits. Je cherche les moins bavards. Les plus sérieux.
  • Tiepolo donne l'ordre à deux de ses mercenaires de s'affronter en ma faveur pendant le dîner. Ce sont des brutes. Chacun fait saigner l'autre. Et pas que de petites blessures. Une fois le combat terminé, je dis à Tiepolo que les mercenaires abîmés ne m'intéressent pas. Nous rions tous les deux.
  • Les mercenaires demandent où ils mèneront leur combat. Je leurs réponds que Rome était supposée être leur prochain champ de bataille. Ils protestent, mais Tiepolo les fait taire.
  • Tiepolo me montre des toiles représentant ses propres exploits. Il n'a perdu que deux batailles en plusieurs décennies de combat, mais n'en avait dirigée aucune. Je lui demande s'il vend ses services. Il me dit que Cesare devra se montrer plus généreux. Il me demande si je suis à vendre et je réponds qu'un homme m'avait déjà achetée.
  • Tiepolo me propose de rester. C'est tentant, mais je refuse. Il me tend un contrat signé par chaque homme sélectionné et je lui remets la bourse de Cesare. Les mercenaires sont pressés de se battre. Je leur promets que leur soif de bagarre sera bientôt étanchée.

Le cavalier imprudent

Donato Mancini est le meilleur cavalier de Cesare, peut-être même meilleur que Cesare lui-même. Aujourd'hui, les Borgia se sont réunis à l'occasion d'une course privée. Le Cirque Maxime. Je vais soudoyer Donato pour laisser Cesare la remporter. Le menacer si nécessaire.

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Le cavalier imprudent

  • Donato est un homme sûr de lui. Sa monture lui obéit au doigt et à l'œil alors qu'il s'approche et salue les spectateurs. Je fais signe à mes hommes de lui offrir un présent. Une armure d'exception. Il descend de selle et demande à ses assistants de l'aider à l'enfiler.
  • Je lui fais part de la menace de Cesare. Il n'est pas étonné. Il me dit que seul le gagnant remportera la course. Il n'y a aucun autre facteur à prendre en compte.
  • Je m'assieds aux côtés de Lucrezia Borgia. Elle refuse de me regarder. Elle me prend pour le jouet de Cesare. Je le suis peut-être. La course commence ! Cesare prend la tête. Est-il meilleur cavalier ?
  • Donato le rattrape, mais est ralenti par l'un des officiers de Cesare. J'entends Lucrezia murmurer à l'une de ses connaissances. Le cavalier n'est autre que Teodor Viscardi. L'un des sbires de Cesare.
  • Teodor dégaine son épée. Il la plonge en direction de Donato ! Donato s'écarte et dépasse Teodor et Cesare, la bride abattue. La foule est sans voix ! Donato vainqueur ! Nul bruit lorsqu'il revient crier victoire.
  • Cesare descend de son cheval et jette son casque ! Il me fait signe, je fais de même. Mes mercenaires tirent Donato de sa monture et le mettent à terre. Quelle correction ! Une humiliation ! La foule est en rire. Ce qui n'est pas mon cas. Donato avait mérité sa victoire.

Ratissage

Cesare m'a chargée de rencontrer les Cento Occhi. Des voleurs. Beaucoup sont jeunes. Lanz est leur chef et Cesare croit qu'il s'en est pris à un chariot des Borgia. Il me montre des preuves, et m'envoie conclure un pacte avec les brigands.

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Ratissage

  • Je trouve Lanz devant une église, en train de compter les pièces d'une bourse récemment dérobée. Il ne lève pas la tête, mais sait que je suis là. Je jette une vieille dague à ses pieds. Des yeux grand ouverts. Aussitôt des excuses. Il comprend que je représente les Borgia.
  • Il reprend sa sinistre lame et la rengaine. Il me propose de rendre l'argent volé. Je lui dis qu'il fera ça et bien plus. Sa bande servira Cesare.
  • Lanz me dit avoir déjà dépensé une partie de son butin, mais en rendra une partie aujourd'hui. Un peu de bonne foi. Il me demande de l'observer à l'œuvre... et de voir si je suis capable de le suivre.
  • Je le vois bousculer un marchand dans la foule. Il a disparu avant que sa victime ne se retourne. Maintenant, une noble. Puis un prêtre. Il vole cinq personnes avant de se faire coincer. La cible appelle à la garde !
  • Un cavalier surgit dans le parc et Lanz pousse sa victime sous les sabots du cheval. Le cavalier chute. Je perds Lanz de vue l'espace d'un instant, puis comprends qu'il est accroché au mur du bâtiment sous mes pieds.
  • Avant qu'il ne parte, je vérifie mes poches. Tout semble être à sa place. Je crois que Lanz respectera sa promesse. Il redoute Cesare.

Sur le fil du rasoir

Cesare a embauché un maître espion. Baltasar de Silva. Il a pris l'apparence d'un barbier, mais on m'a dit qu'il n'en avait pas l'étoffe. Aujourd'hui, nous filerons l'ennemi de Cesare : une ligue d'assassins. Il y a beaucoup à apprendre.

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Sur le fil du rasoir

  • Cesare a jeté l'un de ses propres sénateurs dans la gueule du loup. Un homme renommé et aux grandes ambitions, connu pour sa corruption. Le sénateur à échappé de justesse à une attaque ce matin, mais Cesare ne lui a accordé aucune garde rapprochée. Nous le suivons, et attendons que les Assassins frappent à nouveau.
  • Le sénateur est cloîtré chez lui une grande partie de la semaine. Derrière Baltasar, nous ne serons jamais démasqués.
  • Le sénateur finit par se rendre au marché. Il marche d'un pas alerte. Effrayé. Les yeux partout. Soudain, une ombre au-dessus de nous. L'assassin !
  • L'assassin saute ! Il atterrit sur le sénateur, une lame dans la manche. Il perfore la gorge de sa victime ! Le tueur à la capuche murmure quelques mots puis disparaît. Nous le poursuivons ! Plus personne.
  • Baltasar grimace. Bien que je sois déçue par notre échec, il est satisfait de ce qu'il a appris. Il prend des notes.
  • Bien qu'ayant perdu la trace de l'assassin, nous en avons beaucoup appris. Les robes. La lame secrète. La méthode. Baltasar continuera d'espionner ces tueurs et de venir me faire part de ses informations.

Bizarreries

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Cesare est à la tête d'une véritable armée de vauriens. Je commence à me demander s'il a un plan. On croirait qu'il a lâché une meute d'animaux sauvages sur la ville. Mais pourquoi m'a-t-il choisie pour les dresser ?

Du grand spectacle

Je traite avec des arlequins ! Deux d'entre eux. Cahin et Caha. Des Français. Frère et sœur. Des costumes ridicules. Appropriés, j'imagine, pour ce genre de festivités. Notre cible est d'un sang royal étranger que nous comptons bien faire couler.

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Du grand spectacle

  • Les fous réalisent une performance animée. Ils pirouettent. Ils dansent. Ils font semblant de s'affronter. Tous deux s'écroulent. Les invités applaudissent !
  • Caha se met à jongler. Tous les yeux sont rivés sur elle. Cahin s'approche de sa victime, bien trop distraite par sa sœur.
  • Je sors mon arme, attendant le signal. Je me penche vers l'invitée à mes côtés.
  • Cahin poignarde un homme à travers le dossier de sa chaise ! Un court instant de confusion, puis la panique ! Caha lance deux de ses dagues de jonglage dans la gorge des invités !
  • La dernière invitée pousse un cri et s'enfuit ! Je la poursuis et la plaque au sol. Elle me prie de l'épargner. Lui laisser la vie me ferait perdre la mienne. Je l'achève aussitôt.
  • Cahin rit en franchissant la porte. Caha renverse un chandelier avant de le suivre. Je reste convaincue qu'ils sont fous... mais amusants !

Humour de potence

Ils l'appellent Il Carnefice. Tout le monde pense que les bourreaux adorent leur travail. Il est ainsi plus facile de l'accepter. Se faire passer pour un méchant. Ils portent un masque pour éviter les représailles une fois à visage découvert. Pas Il Carnefice. Il adore autant son travail que son masque. Il ressent mon dégoût et s'en délecte.

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Humour de potence

  • Il Carnefice est un homme occupé. Ses exécutions sont si banales que les foules se font rares. Quelques mendiants et une poignée de gardes attendent qu'il accroche la prochaine corde.
  • Je lui remets la liste des condamnés de Cesare. Il parcourt brièvement la liste et me répond avec un regard noir. Il me dit que mon nom figure sur la liste ! Il sort sa hache ! Je suis abasourdie. Il sourit et jette la liste. Il me dit ne pas savoir lire.
  • Le pendu est un ancien client. Un ami. Cesare voulait-il que je voie ça ?
  • On amène un homme ligoté sur l'échafaud. La tête recouverte d'un sac. Il supplie Il Carnefice. Il clame son innocence. Il Carnefice le réconforte. Il dit qu'il a de la chance car les innocents montent au Ciel.
  • Il monte son spectacle ! La foule l'encourage. Il montre les parties du corps qu'il arrache aux condamnés. Je vomis et il m'humilie devant la foule.
  • Mon temps avec le bourreau est écoulé pour l'instant. Je le prends comme je le pense. Une mise en garde de Cesare. Je suis plus dégoûtée qu'intimidée par le monstre de Cesare.

L'araignée

Silvestro Sabbatini. Il se dit être un noble. Il essaie en vain de leur ressembler. C'est un proxénète, il achète son rang social. Sa langue est noire. Cesare l'a amputé de son bras gauche pour avoir failli à ses ordres. Je compte lui offrir une seconde chance.

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L'araignée

  • Sabbatini est une araignée. Dans ce petit rassemblement, tout le monde est une proie potentielle. Il ressent toute subtile trépidation sociale. Toujours aux aguets. À l'écoute. Je suis un nouvel insecte tombé dans sa toile. J'attire son attention. Je peux le voir contracter ses mandibules.
  • Il s'approche, les yeux écarquillés et le sourire exagéré. Je lui remets l'affreux bras mécanique.
  • Sabbatini me mène dans l'arrière salle. Il croit vraiment qu'aucune de ces personnes n'a remarqué son handicap. La prothèse ne fera qu'attirer davantage d'attention sur lui. Je le suis.
  • Il est déçu du mécanisme, malgré un travail de qualité. Il voulait plus de pierres précieuses. Des métaux rares. Je lui propose de le rendre à Cesare mais il me le reprend des mains !
  • Son bras est étrange. Maladroit. Il actionne ses griffes acérées et dévoile une surprise. Une lame surgit du mécanisme ! Une arme sinistre, mais est-elle seulement pratique ? Ce n'est pas mon problème.
  • Je laisse Sabbatini s'amuser. Il s'assoit auprès d'une ravissante jeune femme et lui montre son nouveau bras articulé. Elle sourcille et s'écarte de lui, mais il caresse sa joue de ses griffes menaçantes. Je frémis !

Le vilain docteur

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Cesare souhaite que je rencontre son médecin meurtrier, Malfatto, bien que je ne pense pas qu'il soit réellement médecin. C'est un chasseur de femmes. Un monstre. Cesare teste ma loyauté, mais il découvrira bientôt qu'il a détruit tout ce qu'il m'en restait.

Un goût pour la violence

Aucun signe de Malfatto. J'erre dans les rues désertes du quartier le plus pauvre de Rome. J'ai fait de mon mieux pour me dissimuler, mais je me sens toujours vulnérable. Effrayée.

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Un goût pour la violence

  • Je murmure le nom de Malfatto. C'est ridicule. Pourquoi ai-je accepté ?
  • Un cri ! Un appel à l'aide ! Elle est proche, mais il est facile de se perdre dans ces allées désordonnées.
  • Elle négocie avec quelqu'un ! Elle l'implore de la laisser en vie ! Je cours aussi vite que je le peux mais je ne parviens pas à la trouver !
  • Elle pleure désormais ! Ça m'apprendra à venir désarmée ! J'aurais dû étudier le quartier et mémoriser ses rues !
  • Une ombre se noie dans l'obscurité. Malfatto ?
  • Une alcôve peu éclairée. La violence pèse dans les airs, mais tout est redevenu calme. Je la vois ! On dirait une poupée désarticulée, abandonnée dans l'allée. Puis je remarque le sang. Tant de sang ! Je fuis !

Piège à rat

Cesare ne tolérera pas mon refus de trouver Malfatto. Il me fera tuer si j'échoue. Après avoir vu ce monstre à l'œuvre, je ne peux traverser ces allées sans trembler. Pire encore, il m'a demandé de porter l'une de mes anciennes robes de courtisane. Efficace pour attirer le monstre.

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Piège à rat

  • Peu de monde dans la rue cette nuit. Je veux rester près des passants, mais je sais que Malfatto les évitera. Je dois marcher seule.
  • Une main sur mon épaule ! Je crie et me retourne. Ce n'est qu'un ivrogne ! Il a failli baver sur ma robe. Je le pousse par terre !
  • J'entends mes propres pas résonner. Ma respiration s'intensifier. Je frémis à chaque mouvement, chaque bruissement dans le noir. Des chuchotements.
  • À l'angle de la rue ! Je vois quelque chose ! Un reflet de lumière sur une lentille. Elle bouge. Le bec blanc ! C'est lui !
  • Malfatto se rue sur moi ! Je l'évite. Je crie le nom de Cesare, afin qu'il m'écoute ! Il m'attrape et remarque le document que je tiens dans la main. Il hésite. Puis, il le prend.
  • Malfatto ne lit pas le document. Il me foudroie du regard à travers ce sinistre masque. Il dresse sa tête. Je recule. Lui, reste immobile.

Visite à domicile

J'en ai assez de Cesare. Assez des fous qui l'entourent. Je quitterai Rome dans la semaine. Je rentre à la maison que Cesare m'a offerte. Luxueuse. Excessive. Je bois pour me calmer, mais je peine à trouver le sommeil.

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Visite à domicile

  • Je sens une piqûre dans ma nuque ! La croyant être causée par un insecte, je l'écrase, mais ma main touche quelque chose de solide ! Une seringue ! Malfatto est dans ma chambre ! M'a-t-il... Je ne peux réfléchir ! Empoisonnée ?
  • Je saute hors du lit. Mes jambes tremblent ! Je me rue vers la table la plus proche, où j'avais posé mon éventail !
  • Malfatto me fait face. Immobile. La seringue est tombée par terre. Il m'attend ! Il attend que le poison fasse effet !
  • Je déplie mon éventail, formant un bouquet de lames. Je ne peux pas voir son visage, mais la posture de Malfatto trahit sa peur ! Ses victimes ont-elles jamais riposté ?
  • Je fonds sur Malfatto, agitant violemment mon éventail ! Il se heurte à un mur en reculant et je déchire sa tenue de médecin. Je l'ai entaillé jusqu'au sang ! Cela suffit-il ? Je perds la vue !
  • Mon esprit dégringole ! Mes oreilles résonnent ! Je m'écroule. Malfatto... que vas-tu faire ?

Bafouée

Je suis vivante ! Je perds l'équilibre. Je lutte pour que ma vision reste claire. Malfatto s'est enfui, mais ses entrailles recouvrent le sol de ma chambre. Les traces de sang mènent à ma fenêtre. Je l'ai bien amoché ! Cesare ne me protégera pas. Je dois faire appel à ses ennemis. Leur proposer un marché.

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Bafouée

  • Je sais que les Assassins m'ont surveillée. Ils sont peut-être même d'anciens amis ou clients. Nous aussi les avons surveillés.
  • Ma collaboration avec Baltasar m'a appris leur mode d'opération. Comment je peux les retrouver.
  • Leur système de communication est rudimentaire. Ils envoient leurs messages par pigeon voyageur. Des contrats. Les toits sont interdits d'accès, mais j'ai vu l'un des gardes de Cesare laisser des lettres dans les pigeonniers. Les Assassins les récupèrent.
  • Je rédige une liste. Les noms des agents de Cesare. Tous ceux que je connais. Même ceux qui étaient aimables avec moi. Je vais lui causer un fort handicap !
  • Comme prévu, je trouve le garde déloyal de Cesare en train de placer des lettres dans un pigeonnier. Je lui fais face. Il nie toute information, mais je lui remets une lettre pour "l'homme en blanc", qu'il accepte de livrer.
  • Dans ma lettre, je propose d'aider les Assassins dans leur combat contre Cesare de n'importe quelle manière qu'il soit. Ils sont peut-être les seuls à pouvoir me protéger de son courroux. Je passe le restant de la journée parmi la foule. En des lieux bien éclairés. S'ils veulent me trouver, ils me trouveront.
  • Francesco Vecellio. Le peintre en plein épanouissement. Je ne l'aurais jamais cru Assassin. Il me dit que la liste a été remise à quelqu'un de confiance. Que mon inquiétude prendra bien tôt fin. Il me dit que mon travail est loin d'être terminé.

Récolter la tempête

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Les Assassins m'ont autorisée à les suivre, mais ils tiennent à ce que je reste à bonne distance des agents de Cesare. Je veux les voir. Je veux être sûre qu'ils finiront ce que j'ai commencé.

Rupture de contrat

Je ne souhaite pas la mort de Rocco Tiepolo, mais une grande partie de l'armée de Cesare lui obéit au doigt et à l'œil. Nous n'avons pas les moyens de louer ses services, alors nous n'avons pas le choix.

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Rupture de contrat

  • Les mercenaires qui s'entraînaient à l'extérieur sont mis en déroute en un rien de temps ! Les Assassins décochent une pluie de flèches ! Chacune trouve sa cible !
  • D'autres mercenaires surgissent. Ceux-là portent des armures. Les Assassins les prennent de vitesse ! Ils attaquent chaque ennemi à deux, profitant du manque de mobilité de leurs adversaires. La deuxième vague est rapidement neutralisée !
  • Les Assassins attendent avant de pénétrer dans le bâtiment. Ils m'appellent auprès d'eux d'un signe de la main.
  • Ils me demandent de leur indiquer les défenses à l'intérieur du bâtiment. Je désigne les murs et leur explique ce qui se trouve derrière chacun. Avant que j'aie terminé, ils se remettent en route !
  • Les mercenaires d'élite se tiennent aux côtés de Rocco. Nous sommes plus nombreux, mais ils parviennent à tuer deux de nos hommes avant d'être encerclés !
  • Rocco brandit une épée courte face à une dizaine d'Assassins. Il sait qu'il est condamné, mais il sourit. C'est la fin dont il a toujours rêvé ! Les Assassins sont à la hauteur de ses espérances !

Pas de rappel

Nous surprenons les saltimbanques à leur spectacle de rue. Ils font leur danse ridicule, entraînés par un musicien pinçant son instrument délabré. Ils sont trop concentrés sur leur prestation pour remarquer que la foule avait changé.

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Pas de rappel

  • Les Assassins infiltrent la foule, d'une manière d'abord subtile et bientôt, une mer de capuchons blancs.
  • Caha tournoie et lance une bombe fumigène dans la foule ! Certains Assassins suffoquent ! Les autres ignorent la fumée et se lancent à sa poursuite ! Je disperse la fumée avec mon éventail.
  • La foule s'éparpille et Cahin tente de s'éclipser. Il échoue ! Des Assassins lui barrent la route ! Il dégaine une petite dague. Une faible riposte à leurs rapières. Il est suffisamment agile pour suivre leur rythme, tranchant le visage de l'un d'eux, mais il finit par s'effondrer, transpercé par quatre épées !
  • Caha appelle son frère ! Elle se retourne, sa dague en main ! Elle fond sur moi !
  • Les Assassins tiennent bon. Ils profitent du combat ! Je pare l'attaque de Caha avec mon éventail métallique et entaille son bras ! Elle lâche son arme ! Elle saute puis donne des coups de pieds et je troue sa peau à chaque attaque ! Enfin, elle se rend et rampe jusqu'au corps de son frère.
  • Caha berce le cadavre de son frère. Elle retire son masque et caresse sa joue. Elle ignore qu'un Assassin s'approche d'elle par derrière. Elle ne l'entend pas charger son arbalète, ni le carreau se loger dans sa tête.

Mystifiée

Les Assassins comptent attaquer le magasin de Baltasar. Un leurre. Je les mène à sa véritable cachette, quelques maisons plus loin. Il ne se laissera pas faire.

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Mystifiée

  • Les Assassins ouvrent la porte d'entrée et s'écartent aussitôt en effectuant une roulade, esquivant ainsi le premier piège tendu par Baltasar, lequel a soufflé l'encadrement de la porte ! Je n'ai jamais rien vu de tel !
  • Nous sommes à l'intérieur. Rien. Nous cherchons d'autres portes piégées. Là ! Une échelle escamotable menant au grenier ! Un Assassin se dévoue pour monter. Nous pouvons entendre le sifflement de leurs dagues ! Elles s'entrechoquent sous un bruit sourd ! Il crie à l'aide !
  • Nous tirons le blessé jusqu'à nous. Son visage est maculé de sang et ses yeux coulent. Il dit qu'il a eu affaire à un homme tapi dans l'ombre. Un piège : un mannequin fourré de poudre ! Nous pouvons la sentir d'ici.
  • Je jette un œil à travers la fenêtre derrière moi. Baltasar ! Il est dehors. Il tient une torche ! Son regarde s'assombrit lorsqu'il reconnaît mon visage. Il met le feu au bâtiment !
  • Nous fuyons les lieux ! Nous arrivons à rejoindre la rue avant que les flammes n'aient pu nous dévorer. Aucun signe de l'espion. Je doute qu'il ait déjà quitté Rome. Il aime prendre part à ce petit jeu.

Cible mouvante

Baltasar s'est enfui. Je ne peux pas me permettre de le laisser en vie. Nous avons espionné les Assassins ensemble mais j'en sais plus qu'il ne le croit. Je suis un fardeau. De son côté, Baltasar a dû révéler ma trahison à Cesare, ce qui voudrait dire que les Borgia sont après moi. Je dois le retrouver !

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Cible mouvante

  • J'observe le magasin de Baltasar. Il est peu probable qu'il revienne, mais il est toujours possible qu'il y ait oublié quelque chose. La nuit passe. S'il est revenu, je ne l'ai pas vu.
  • Il ne reste pas grand-chose de sa planque, mais je fouille les débris à la recherche d'indices susceptibles de me mener à lui. Je mets la main sur une lettre épargnée par les flammes.
  • Des instructions. Baltasar admire mon courage. Il souhaite me voir. Discuter des options. Négocier un meilleur marché.
  • J'arrive à son entrepôt. Je l'examine. Baltasar, seul, est assis à une table. Il me tire la révérence et me souhaite la bienvenue. Il cherche à deviner mon plan et mes motivations. Il ne se trompe presque jamais. Il n'a rien dit à Cesare au sujet de ma trahison. Mon changement de camp aurait gravement nui à la réputation du maître espion de Cesare.
  • Il s'excuse. Plusieurs tireurs surgissent de derrière les caisses au fond de l'entrepôt. Ils lèvent leurs armes. Je baisse la tête par réflexe.
  • Je sens ma mort approcher, mais aucun tir ne retentit ! J'ouvre les yeux. Baltasar est mort, écroulé sur sa table ! Ses hommes ont tous été tués, eux aussi, une flèche plantée dans chacun d'entre eux. Les Assassins !

Cartes sur table

Baltasar et moi avons créé Il Lupo. Il s'habille comme l'ennemi. Il réutilise leurs armes et leurs techniques. Des imitations efficaces, mais pas parfaites. Avec la mort de Baltasar, Il Lupo est le seul capable de me relier à tout préjudice à l'égard des Assassins.

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Cartes sur table

  • Nous avons un signal pour nous donner rendez-vous. Un symbole laissé sur le Pasquino. Il me retrouvera sur les quais au coucher du soleil.
  • J'entends un cri ! Un "plouf" derrière moi ! Il Lupo a sorti sa lame rétractable. Elle est certes moins confortable que l'arme des Assassins, mais le sang qui la recouvre prouve son efficacité. Il me dit que j'étais suivie. Plus maintenant.
  • Il Lupo me demande pourquoi je l'ai appelé. Je lui montre un navire loin des quais. Je lui explique qu'une cible de Cesare est à bord. Un mensonge. Il le regarde. Il réfléchit à la mission. Il s'interroge sur un moyen de l'atteindre en toute discrétion.
  • Je déploie mon éventail métallique et lui lacère le dos ! Il réplique d'un revers de bras. Je titube, le nez en sang ! Il fait jaillir ses lames. Il s'apprête à me tuer !
  • Il se précipite sur moi ! Je le fais trébucher. Il s'écroule mais se relève aussitôt dans une roulade parfaitement effectuée ! Il dégaine une rapière. Je n'ai aucun moyen de me défendre ! Encore quelques secondes. Allez. Allez !
  • Il tombe à genoux et se met à vomir ! Il frissonne de toutes parts. Il m'insulte. Il m'interroge. Je ne lui réponds rien. Le poison ayant fait effet, je pousse son cadavre dans l'eau. Contente de voir qu'il n'y a aucun témoin, je quitte les quais.

Pas devant les enfants

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Je n'ai jamais vu Papà aussi en colère. Il a cassé trois assiettes et lancé son verre. Il dit qu'il a acheté plusieurs hommes et qu'ils ont tous été tués par un Sassin. Je lui demande ce que c'est qu'un Sassin, mais il ne me répond pas.

Emmêlé

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Emmêlé

Papà a demandé à Fiora de dîner avec lui. Papà est en colère après elle. Il dit qu'elle a menti. Je lui dis qu'elle est gentille, mais il dit que c'est quand même une menteuse.

  • Papà m'envoie dans ma chambre, mais je me cache derrière la porte. Il n'est plus en colère. Il tire la chaise pour l'aider à s'asseoir. Il remplit son verre de vin. Ils se sourient.
  • Ils parlent des amis de Papà qui ont été tués. Elle a l'air étonnée.
  • Papà lui demande de lui parler des Sassins. Elle dit qu'elle les surveille comme il a demandé.
  • Consus est à côté de moi. Il regarde. Il ne parle pas beaucoup. Papà dit qu'il n'existe pas, mais moi, je le vois.
  • Fiora ne veut pas boire de vin. Papà demande pourquoi elle n'a pas confiance. Elle lui demande si lui, il a confiance. Il dit que non.
  • Ils commencent à se battre. Les gens se taisent quand Papà crie. Fiora crie plus fort. Consus dit que je ne dois pas rester là, alors je m'en vais.

Seule au monde

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Seule au monde

Je ne dors pas beaucoup. Nonno dit que c'est parce que mon esprit est trop occupé. Il dit que Papà, qui est son fils, avait le même problème à mon âge. Je ne suis pas le seul à être réveillé. J'entends quelqu'un qui marche, en bas.

  • Je la vois dans l'entrée. La fenêtre est ouverte derrière elle. Elle ne me voit pas.
  • Fiora marche dans les couloirs. Elle cherche quelque chose ? Elle va dans le bureau.
  • Elle ouvre les tiroirs et les coffres de Papà. Moi aussi, je fais ça quand Papà n'est pas là. Il n'y range rien d'amusant.
  • Elle touche les murs. Elle tape dessus tout doucement pour ne réveiller personne. Je veux jouer, moi aussi, mais j'ai peur de me faire gronder, alors j'attends.
  • Elle regarde sous le tapis. Je me penche pour mieux voir. Je n'ai jamais regardé sous le tapis ! Elle a trouvé quelque chose ? Non.
  • Je demande à Consus si Fiora est venue tuer Papà. Il dit que non, qu'elle est venue pour la Pomme.

Coup du sort

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Coup du sort

Je laisse Fiora et je cours prendre la Pomme. Nonno la cache dans sa bibliothèque. Je retire la couverture et la Pomme se met à scintiller ! J'entends Fiora qui marche dans le couloir.

  • Fiora me voit. Elle me demande de lui donner la Pomme. Je lui demande si elle veut jouer avec moi.
  • Consus me dit de donner la Pomme à Fiora. Je ris et je dis à Fiora qu'il faut d'abord qu'elle m'attrape !
  • Je pars en courant ! La Pomme remplit le couloir de couleurs ! Elle chante. Fiora me dit d'arrêter !
  • Papà est réveillé. Je l'entends ouvrir sa porte. Il m'appelle. Fiora essaie de me prendre la Pomme, mais elle se met à briller plus fort quand elle s'approche. Elle s'arrête. On dirait qu'elle a peur ! Elle joue, ou pas ?
  • Je dis son nom. Elle ne répond pas. Je pousse son bras et elle le retire. Elle crie très fort !
  • Papà voit Fiora. Elle est figée sur place. Il rit. Il me prend la Pomme et me dit de les laisser. J'ai peur. Je lui demande s'il va lui faire du mal. Il me dit que oui.



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