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Niccolò Machiavelli

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Niccolò di Bernardo dei Machiavelli (Nicolas Machiavel) (1469-1527) était un philosophe et un politicien florentin, ainsi qu’un membre de la Confrérie des Assassins[1]. Considéré comme l'un des fondateurs de la philosophie moderne, il était à la fois diplomate, homme politique, philosophe, musicien ou encore dramaturge mais était avant tout un fervent défenseur de la République florentine.

Au sein de la Confrérie, il travailla surtout avec son allié et ami Ezio Auditore da Firenze, étant présent lors de son intronisation, l'aidant à chasser les frères Orsi hors de Forlì puis l'aidant à chasser le moine fou Girolamo Savonarola qui avait pris le contrôle de Florence afin de récupérer une Pomme d'Éden, un ancien artéfact de la Première Civilisation, qu'il avait en sa possession[1].

Deux ans plus tard, il prit la tête des Assassins italiens, après la mort de l'ancien chef Mario Auditore. Avec l'aide d'Ezio, ils combattirent les Borgia afin de libérer Rome de leur influence[2]. Ils réussirent et, avec l'aide de leur ami Leonardo da Vinci, ils poursuivirent Cesare Borgia jusqu'à Valence.

Machiavelli était aussi souvent occupé à ses activités politiques à Florence, dirigeant les milices jusqu'à ce qu'il perdit. Il se retira dans sa métairie de Sant'Andrea et mourut en 1527. On ignore où il est enterré.

Biographie

Jeunesse

Machiavelli naquit à Florence dans une famille plutôt aisée, mais il connut une enfance difficile. Son père, qui avait suivi une formation d’avocat, hérita de dettes qui l’empêchèrent de rejoindre les guildes et d’exercer légalement sa profession. Il fut contraint de vivre des maigres recettes d’une petite propriété aux abords de la ville. Malgré cela, il collectionna les textes classiques et créa une bibliothèque qui permit au jeune Niccolò de grandir dans une atmosphère intellectuelle très riche[3].


Membre de la Confrérie

Machiavelli rejoignit la Confrérie des Assassins avant son dix-neuvième anniversaire. Sa première contribution à la cause eut lieu en 1488, lorsqu’il accompagna Mario Auditore et d’autres Assassins à Venise afin de reprendre l’une des Pommes d'Eden au cardinal Templier Rodrigo Borgia. Ils y rencontrèrent le neveu de Mario, Ezio Auditore, qui cherchait à se venger personnellement de Borgia. Le cardinal s’échappa, mais la Pomme fut retrouvée et Machiavelli et les autres Assassins accueillirent Ezio dans la Confrérie.


À Forlì

Niccolò accompagna ensuite Ezio jusqu’à Forlì afin de placer la Pomme sous la protection d’une alliée des Assassins, la comtesse Caterina Sforza. Mais les Templiers les prirent de vitesse. Ezio, Machiavelli et Caterina furent contraints de les affronter et Girolamo Savonarola en profita pour récupérer la Pomme[4].


Le Bûcher des Vanités

En 1497, Machiavelli et Ezio retrouvèrent Savonarola à Florence et réalisèrent que le moine s’était servi de la Pomme pour prendre le contrôle de la ville. Les deux Assassins élaborèrent un plan pour le renverser : Ezio assassinerait les gardes de Savonarola pendant que Machiavelli rallierait le peuple à leur cause[5]. Niccolò tira profit du chaos engendré par ces évènements pour se faire élire au Conseil des Dix, l’organe exécutif de la ville. Il fut également nommé deuxième chancelier de la République de Venise et se vit confier plusieurs missions diplomatiques.


Au Vatican

Malgré ses nouvelles responsabilités, Machiavelli continua de travailler aux côtés des Assassins. À Rome en 1499, il fit diversion avec d’autres Assassins tandis qu’Ezio affrontait Rodrigo Borgia, désormais pape[6]. Lorsque les Assassins retournèrent à Monteriggioni pour discuter des conséquences de cette mission, Machiavelli fut choqué d’apprendre qu’Ezio n’avait pas tué Rodrigo. Ce fut le premier d’une longue série de désaccords entre les deux hommes. Machiavelli décida alors de retourner à Rome sur le champs pour en finir avec Borgia[7].


Séjour à Rome

Machiavelli avait de la chance, beaucoup trop pour qu’elle soit due au hasard selon certains. Le lendemain de son départ de Monteriggioni, Cesare Borgia, le fils de Rodrigo, assiégea la ville, tua Mario Auditore et blessa grièvement Ezio. Heureusement, Machiavelli revint à temps pour porter secours à l’Assassin sur la route de Rome, même si ce dernier ne découvrit l’identité de son sauveur que quelques temps plus tard. Après la mort de Mario, Machiavelli prit de facto la tête des Assassins d’Italie et, secondé par Ezio, il commença à s’attaquer aux Borgia depuis la nouvelle base secrète de la Confrérie, sur l’île Tibérine.


Face à Cesare

Ses activités diplomatiques pour Florence finirent par lui donner l’occasion de croiser la route de Cesare Borgia, avec qui il se retrouva pour la première fois face à face à Urbino en 1502. Leur association permit à Machiavelli de surveiller Cesare de près, mais elle rendit certains Assassins méfiants, en particulier un voleur connu sous le nom de La Volpe. Les doutes de ce dernier semblaient parfaitement fondés : Machiavelli était si impressionné par le pragmatisme et le talent de politicien de Cesare, qu’il écrivit plusieurs textes admiratifs sur sa façon de soumettre les provinces et les commandants rebelles au cours des années 1502 et 1503. Mais Machiavelli fut blanchi de tout soupçon et resta un précieux allié dans la lutte contre les Templiers.
En 1503, il confia officiellement les rênes de la Confrérie à Ezio en lui accordant le titre de Mentor. Il choisit ce moment pour révéler à Ezio que, même s’il avait souvent été en désaccord avec ses actes, il l’avait aidé en de nombreuses occasions. Machiavelli resta le numéro 2 de l’Ordre et devint le conseiller le plus fiable d’Ezio. Il l’accompagna également en Espagne pour en finir avec Cesare[8].


Retour à Florence

On sait peu de choses concernant les activités de Machiavelli au sein de la Confrérie après la chute des Borgia. Il retourna à Florence où, de 1503 à 1506, il entraîna une milice de citoyens à protéger la ville des guerres qui faisaient rage partout en Italie. Mais cela ne suffit pas à préserver la liberté de la cité et en 1512, Florence fut envahie par les Espagnols et retomba aux mains des Medici. Ces derniers s’indignèrent du rôle tenu par Machiavelli durant leur absence et le firent arrêter, torturer et exiler.
Machiavelli passa le reste de son existence dans la solitude aux abords de Florence. Il voulut s’attirer les faveurs des Medici et restaurer son importance politique en écrivant des livres qu’il dédia aux membres de cette famille. Dans son œuvre la plus célèbre, Le Prince, Machiavelli démontre quels sont les meilleurs moyens de prendre et de garder le pouvoir dans le nœud de vipères politique qu’était l’Italie de la Renaissance. Ses autres travaux, particulièrement Les Discours sur la première décade de Tite-Live, révèlent son adoration pour le gouvernement républicain et sa passion pour la liberté. Machiavelli semblait persuadé que la violence était souvent nécessaire pour maintenir la paix et c’est probablement cette idée qui l’attira vers la Confrérie des Assassins. Par contre, ses croyances en l’utilité ponctuelle d’un gouvernement autocratique et dénué de principes expliquent les soupçons que certains Assassins nourrissaient à son égard.


Lo Sparviero

Pendant une certaine durée de sa vie, Niccolò coucha par écrit dans un journal spécial les activités en rapport avec un Assassin connu sous le pseudonyme de "Lo Sparviero"[9].


Fin de vie

En 1523, Giuliano de' Medici[10] (à ne pas confondre avec ce Giuliano de' Medici-ci) commanda à Machiavelli un livre sur l’histoire de Florence. Mais ce dernier ne fit jamais son retour dans la vie politique florentine et mourut quatre ans plus tard, quelques mois après que la ville ait à nouveau chassé les Medici pour revenir à un gouvernement républicain.
Machiavelli demeure toujours un personnage controversé. Il joua un rôle ambigu, à la fois comme politicien et au sein de la Confrérie des Assassins, mais ce fut indéniablement un grand penseur doublé d’un homme d’action terriblement efficace[7].


Personnalité

ACB Un homme dans la ville 1.png
"Depuis quand es-tu aussi cynique ?"
– Ezio évoquant le cynisme de Machiavelli.

Niccolò avait une personnalité assez complexe, réservée et secrète. Il n'accordait pas facilement sa confiance et cela amena certains de ses alliés, notamment La Volpe, à douter de sa loyauté envers la Confrérie.

De nature prudente, Niccolò était un fin tacticien ainsi qu'un homme de priorité. Ce trait de personnalité fut clairement démontré lorsqu'Ezio infiltra le Château Saint-Ange pour la première fois et que Machiavelli insista sur le fait que sa priorité était d'abord de tuer Rodrigo et Cesare Borgia avant de sauver Caterina Sforza[7].

Niccolò eut souvent des désaccord avec Ezio, principalement à cause du cynisme dont faisait très souvent preuve Machiavelli. En outre, il ne considérait pas le peuple comme un allié potentiel, le pensant trop faible, comparant cela à quelque chose de "bâti sur du sable".

Il était aussi souvent impatient avec ceux qui n'appliquaient pas ses ordres ou qui ne les respectaient pas, préférant dans ce cas faire lui-même. Il ne combattit pas souvent aux côtés des Assassins, préférant une autre approche à la force brute (comme, par exemple, obtenir des informations de la part d'un garde des Borgia, ce qui serait considéré comme une conspiration avec l'ennemi par les autres Assassins.)

Son sens de l'humour n'était pas très développé. Il ne riait rarement, même si il fit quelques plaisanteries sarcastique à Ezio, notamment lorsque sa bourse fut dérobé par un voleur, ce qui donnait raison à sa défiance vis-à-vis du peuple, alors que les deux venaient de discuter longuement à ce propos.

Bien que moins flamboyant qu'Ezio, Machiavelli était un combattant et un épéiste habile, capable d'effectuer les mêmes techniques qu'Ezio.


Notes

  • Ce personnage est inspiré du personnage ayant réellement existé Nicolas Machiavel.
  • Dans son livre "Le prince" Machiavelli surnomme Cesare Borgia de Duc de Valentinois
  • Tout comme dans la réalité, Machiavelli déclara dans le bûcher des Vanités que les mercenaires n'étaient pas des hommes fiables, préférant l'argent à la loyauté et l'honneur.
  • Toutefois, les mercenaires qui aidèrent Ezio au Colisée lorsqu'il sauva l'acteur Pietro Rossi furent envoyés par Machiavelli.
  • Les habits portés par Niccolò dans Assassin's Creed II et au début de Brotherhood sont inspirés de certaines représentations théâtrales et en statue de sa personne.
  • Si Ezio ne jette pas le couteau sur Savonarole, Machievelli s'en charge à sa place.
  • Dans Assassin's Creed: Renaissance, c'est Machiavelli qui jette le couteau sur Savonarole.
  • Historiquement, il était assez proche des Borgia. En 1502, il fut envoyé auprès de Cesare et fut admiratif devant le jeune capitaine général. Il dit également que Rodrigo était un très bon politicien, n'ayant aucun scrupule à atteindre sa cible par des moyens détournés.
  • Dans Assassin's Creed: Brotherhood, il est suggéré que les futurs travaux de Machiavelli, principalement Le Prince, furent inspirés d'Ezio.


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