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Assassin's Creed

Motion de confiance

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Motion de confiance est la représentation virtuelle d'une mémoire génétique de Jacob Frye, revécue par un Initié à travers Helix.

Description

Jacob eut l'intention d'assassiner le comte de Cardigan au parlement.

Dialogue

Jacob observa Parliament Square depuis le clocher de l'église Sainte-Marguerite de Westminster.

  • Politicien 1: Qu'est-ce que c'est que cette histoire de mot de passe pour voir lord Cardigan ?
  • Hacker: Du calme... J'ai ce mot dans ma poche.

Un policier corrompu s'adressa à ses hommes.

  • Policier: Je compte sur vous. Personne ne doit passer sans mon autorisation.

Des politiciens opposés à Cardigan manifestaient leur colère à l'intérieur de Westminster Hall.

  • Politicien 2: Cardigan est allé trop loin. J'ai bien envie d'en référer à Scotland Yard.

Pendant ce temps, Cardigan parlait avec ses confrères politiciens.

  • Cardigan: Allons, Messieurs. Je croyais que nous formions un front uni contre cette loi perfide.

Jacob descendit à Parliament Square, où des politiciens échangeaient quelques mots au pied de Westminster Hall.

  • Politicien 3: C'est incroyable ! J'ai annoncé il y a des semaines qu'il me fallait cette salle !
  • Politicien 4: Quel est le problème ?
  • Politicien 3:Le problème, c'est que cette baderne de lord Cardigan me l'a soufflée. En prenant pour prétexte la loi électorale. Il a placé des hommes devant la porte, et ils ne laissent passer que ceux qui ont le mot de passe ! Pendant ce temps, mon estimé collègue, l'honorable représentant de Dunny-on-the-Wold, m'attend pour discuter de droits de pacage ! La peste soit de Cardigan, des huissiers et de la salle 106 !
  • Politicien 4: Ne m'en parlez pas, je dois le voir tout à l'heure. Suivez-moi. D'ici là, vous pouvez utiliser mon bureau.
    La loi sur la Collusion a toutes les chances de passer.
  • Politicien 3: Je dois dire que Disraeli a très bien manœuvré. Cette tentative de meurtre lui a été extrêmement salutaire.
  • Politicien 4: Gladstone est hors de lui.
  • Politicien 3: Gladstone s'est laissé prendre à revers. Il a toutes les raisons de l'être. Allons. Il est temps d'entrer.

Jacob attrapa le policier corrompu.

  • Jacob: Je dois juste entrer. Tu veux vraiment que ça dégénère ?
  • Policier: D'accord, d'accord ! Ne me faites pas de mal !

Jacob pénétra dans Westminster Hall, où un politicien prononçait un discours.

  • Politicien 5: Si la question se limitait à la loi du gouvernement de Sa Majesté et à l'amendement, sincèrement, je favoriserais sans hésitation cette loi, même si elle est loin de correspondre, je me dois de le dire, à mes idées sur ce que doit être une loi.
    Je ne crois pas non plus qu'un expédient – car cette loi n'est rien de plus, en fait, soyons lucides, qu'un expédient – que cet expédient, dis-je, puisse mettre fin à la collusion. Si le Parlement souhaite réellement mettre fin à la corruption électorale – ce dont je suis personnellement convaincu, même si ce désir est fort peu reconnu hors de ces lieux – si l'on veut mettre fin à la corruption, je pressens qu'il faudra avoir recours non à un seul, mais à plusieurs expédients.
    Néanmoins, je penche en faveur de la loi, car même si sa portée se limite à une chose, il s'agit d'une chose d'importance, et dont l'urgence est indéniable. Elle montre, par ses termes que, pour mettre fin à ce mal si répandu, il convient aujourd'hui de s'écarter de ce qu'on appelle les "chemins battus".
    En vérité, comment les comités de cette chambre pourraient-ils se montrer impartiaux au sujet de l'attribution d'un siège – et je ne nie pas leur fréquente impartialité en la matière, ni l'impossibilité d'en faire preuve, chaque fois – mais personne en dehors du Parlement, et je pense même au sein de celui-ci, ne croit que tant que la compétence sur ce sujet demeurera l'apanage du Parlement, il sera possible d'appliquer de réels châtiments aux corrupteurs.

Jacob s'approcha de deux politiciens.

  • Politicien 2: Scandaleux ! Des pots-de-vin aux yeux de tous en plein Parlement ? C'est absolument scandaleux !
  • Politicien 6: Ferris Ironworks ne vous a-t-il pas remis un millier de livres le mois dernier ?
  • Politicien 2: Si. Mais nous conduisions ce genre d'affaires loin des regards.

Jacob interrompit leur conversation.

  • Jacob: Pardonnez-moi, Messieurs. Sergent Freddy Abberline, de Scotland Yard. Où peuvent bien se dérouler ces activités scandaleuses ?
  • Politicien 2: Mmh ? Oh, oui, oui. C'est, euh, par ici. Suivez-moi, sergent. Mais... discrètement, s'il vous plaît. Je n'aimerais pas qu'on me voie dénoncer l'un de mes collègues parlementaires, voyez-vous ?

Jacob suivit le politicien.

  • Jacob: Je sais me montrer discret.
    Généralement, je me déguise, mais mes vêtements sont tous dans la Tamise.
    Ce que je préfère, c'est me déguiser en dame très âgée. L'idée m'a été inspirée par ma mère.
    Si vous me voyiez, vous ne me reconnaîtriez pas.
    Ah, c'était une forte femme. Elle avait un problème de pilosité faciale. On vendait ses poils à un marchand de poupées.
    Si vous me trouvez trop bavard, dites-le-moi. J'ai tendance à me laisser emporter...

Le politicien toqua à la porte du bureau de Cardigan.

  • Templier: Le mot de passe ?
  • Politicien 2: Je vous demande pardon ?
  • Templier: Pour entrer, il faut le mot de passe.
  • Politicien 2: Savez-vous qui je suis ? Je suis membre du Parlement, sombre idiot !
  • Templier: Pour entrer, il faut le mot de passe, Monsieur.

Le politicien abandonna, laissant Jacob seul devant la porte, à laquelle il écouta.

  • Cardigan: Les gens de Britannia ne renonceront pas si facilement à leur devoir, mmh ?
  • Templier 1: Les partisans de Disraeli resserrent les rangs après la tentative, lord Cardigan. S'opposer aujourd'hui à cette loi serait pure folie.
  • Cardigan: Honte ! Honte à vous ! Où en serions-nous si nous avions tourné casaque à la première difficulté, à Balaclava ? On vous aurait alignés dos au mur et fusillés ! Et à juste titre.
  • Templier 1: Oh, Seigneur. Il reparle de Balaclava...
  • Templier 2: Désolé, milord. Disraeli a le vent en poupe. Bonne journée !
  • Cardigan: Monsieur ?
  • Templier 3: Je vous demande pardon, milord. C'est l'heure de votre rendez-vous avez le lieutenant Pierce.
  • Cardigan: Mmh ? Ah ! Oui ! Oui. Pierce. Bien sûr.

Jacob toqua lui-même à la porte du bureau de Cardigan, ignorant le mot de passe.

N'ayant pas la moindre idée du mot de passe, Jacob retourna à l'extérieur, où il le déroba à l'un des politiciens.

  • Jacob: "Balaclava". Bon sang, c'est une évidence.

Jacob retourna dans le Parlement par une autre entrée, gardée par des Templiers.

  • Templier 4: Combien de temps on va rester ici ? J'ai l'impression que tous les cognes de Londres nous observent.
  • Templier 5: On attend le général. On doit pas le laisser seul. Y a des Assassins partout. Essaie d'avoir l'air respectable.
  • Templier 4: C'est cela, vieille branche. Où sont le brandy et les cigares ?
  • Templier 5: La ferme !

Jacob frappa à nouveau à la porte de Cardigan.

  • Templier: Mot de passe ?
  • Jacob: Balaclava.

Le Templier ouvrit la porte à Jacob.

  • Templier: Allez-y.

Jacob entra en vitesse et plongea sa lame secrète dans la gorge du Templier avant de refermer la porte derrière lui. Cardigan, qui n'avait rien entendu, demeura les yeux rivés sur son bureau, dos à Jacob.

  • Cardigan: Ah, monsieur Hacker. Un instant. Nous croulons sous la paperasse. Il suffirait d'un bon cheval et d'un sabre pour que ce gouvernement file aussi droit que la régate Henley. Mais il faut ce qu'il faut. Voyons... Signez ici... paraphe... paraphe... et... voilà !

Cardigan se retourna.

  • Cardigan: Maintenant, discutons de ceci en... Grand Dieu ! Mais qu'est-ce que...
  • Jacob: Ah, tu vas te taire.

Jacob trancha la gorge de Cardigan avec ses deux lames secrètes.

  • Cardigan: Lâche ! Traître ! Le héros de Balaclava aura été privé d'une fin glorieuse sur les champs de bataille de Crimée, pour périr de la lame d'un Assassin sous les lambris du pouvoir !
  • Jacob: Vous avez fini ?
  • Cardigan: Réjouis-toi, canaille. Tu as réussi ce qu'aucun canon russe ou tigre des Indes n'est parvenu à accomplir. Empare-toi de ton trophée, et étouffe-toi avec.
  • Jacob: Oui, mais dis-m'en plus sur Balaclava.
  • Cardigan: Adieu, adieu, douce Britannia ! Tes lendemains seront bien ternes sans le comte de Cardigan !

Jacob leva les yeux d'exaspération.

Cardigan succomba à ses blessures.

  • Jacob: Quelle plaie.

Jacob essuya le sang de Cardigan à l'aide d'un mouchoir et s'échappa des Chambres du Parlement.

Conséquences

Jacob assassina James Brudenell, comte de Cardigan, sapant l'influence de Crawford Starrick dans la sphère politique britannique.



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