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Assassin's Creed

Moscou

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Moscou est la capitale de la Russie. Centre politique, économique, culturel et scientifique du pays, la ville est située sur la rivière Moskova. Son statut de capitale ne date pas d'hier, car elle fut le siège du pouvoir de divers états russes et de l'URSS.

La ville est renommée pour son architecture unique comprenant d'innombrables bâtiments historiques, dont la cathédrale Saint-Basile-le-Bienheureux, célèbre pour ses bulbes très colorés.

Elle abrite aussi le Kremlin, une muraille défensive âgée de plusieurs siècles au cœur de la ville, protégeant palais et cathédrales.

Histoire

XVIème siècle

Au début du siècle, le Mentor de la Confrérie des Assassins italiens, Ezio Auditore da Firenze, envoya plusieurs de ses Apprentis Assassins à travers l'Europe pour remplir certains contrats. Quelques équipes se rendirent notamment à Moscou, pour créer une branche locale de la Confrérie, mais aussi empoisonner un noble, contrecarrer les plans des Templiers, enquêter sur la disparition de plusieurs d'entre les leurs.

Des années auparavant, plusieurs Assassins avaient été envoyés à Moscou. L'un d'eux s'appelait Pietro Antonio Solari, un architecte qu'Ivan III avait invité pour rénover sa forteresse de commandement, le Kremlin. En infiltrant les lieux, la Confrérie se procura plusieurs documents mentionnant la disparition de Petrio. Le meurtrier aurait été un autre Italien qui se fait appeler "Aristotele".

"Aristotele" était en fait Ridolfo "Aristolete" Fioravant, un autre espion envoyé à Moscou par la Confrérie. Autrefois, il travaillait avec Pietro au Kremlin. Les Assassins le pensaient mort depuis plus de vingt ans mais, après avoir fini par le retrouver, ramenèrent Aristotele à Rome pour l'interroger.

Aristotele leur raconta que Solari avait été tué par les hommes d'Ivan, et qu'ils l'avaient ensuite obligé à simuler sa mort et à prendre la fuite. Ivan savait que Solari et Aristotele étaient deux espions. En revanche, il ignorait pour qui ils travaillaient, et était convaincu qu'il était sur le point de déjouer une vaste conspiration. Les Assassins déposèrent une preuve permettant de relier les deux architectes à la secte des Strigolniki, un culte disparu au XIVe siècle, après quoi Ivan ne soupçonna plus la Confrérie.[1]

XXème siècle

Pendant la Première Guerre mondiale, la Russie vit l’émergence des Bolcheviks menés par Vladimir Lénine qui cherchait à améliorer la société de son pays. Allié aux Assassins, Lénine leur confia la charge d'un laboratoire, situé dans une cité universitaire à Protvino, dans la banlieue de Moscou.[2][3]

En juillet 1918, la grande-duchesse Anastasia Nikolaïevna de Russie échappa à l'exécution de la famille impériale dans la maison Ipatiev, ordonnée par Lénine. L'Assassin Nikolaï Orelov vint à son secours lors d'une mission visant à récupérer une boîte des Précurseurs, mais l'éclat du sceptre impérial, un autre Fragment d'Éden, qu'il portait en pendentif, entra en contact avec ladite boîte que détenait Anastasia. Le corps de la jeune femme se vit alors comme possédé par l'Assassin Shao Jun, lui permettant ainsi de fuir à ses ravisseurs.[3]

Après avoir traversé Kazan en pleine guerre civile, Orelov jugea bon d'amener Anastasia auprès des Assassins pour qu'ils puissent la protéger. Il apprit néanmoins que ces derniers comptaient extraire les mémoires de Shao Jun désormais imprégnées dans l'esprit d'Anastasia, sans se soucier du risque mortel de l'expérience. Orelov décida alors de trahir ses confrères et de porter secours à l'ancienne grande-duchesse, retenue au Kremlin.[3]

C'est ensuite au pied du théâtre Bolchoï qu'Orelov remit les faux papiers de sa femme à Anastasia, grâce auxquels elle put fuir en Allemagne sous le nom "d'Anna Anderson".[3]

Lorsque Joseph Staline, un pion des Templiers, prit la tête de la Russie en 1922, il accéléra le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale par l'utilisation d'une police secrète et en purgeant ses ennemis politiques. Au terme du conflit, Moscou devint le symbole de la menace communiste durant la guerre froide.[2]

Subissant de fortes persécutions, les Assassins de Moscou furent ou éliminés, ou contraints de se diviser en cellules moins importantes. En 1977, deux cellules indépendantes des Assassins étaient en ville, mais nulle n'avait eu connaissance de l'autre.[2]

XXIème siècle

En 2002, Daniel Cross infiltra la bibliothèque d'Ivan le Terrible, cachée sous le Bolchoï. Il y ouvrit le Codex du Prophète et lut le monologue de Minerve à Warren Vidic à travers son oreillette avant de rapporter l'ouvrage à Abstergo, non sans avoir éliminé le gardien de la bibliothèque.[4]

En 2012, une cellule des Assassins était installée à Moscou. Elle s'était mise à la recherche d'un Fragment d'Éden.[5]

En 2013, la Confrérie russe n'était plus que l'ombre de la puissante organisation qu'elle fut jadis. La majorité des Assassins russes avaient été contaminés par la folie de l'Effet de transfert causé par l'Animus rudimentaire qu'ils avaient construit. Les autres, ceux qui s'étaient moqué du projet Animus, étaient partis depuis longtemps.[2]

Les Assassins restants plongeaient à tour de rôle dans l'Animus pour le tester, mais étaient au fur et à mesure tous gagnés par la folie de l'Effet de transfert et — à leur insu — par Junon, qui les consumait dans cette folie.[2]

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Galina et sa mère en 2013

Seules la scientifique Voronina et ses deux filles restaient à Protvino, dans la banlieue moscovite, dans l'ancienne cité scientifique des Assassins. L'une d'elle, Galina Voronina, avait décidé pour passer le temps de numériser les archives du laboratoire, ainsi que le journal de sa mère et de sa grand-mère, puis de le poursuivre.

Elle découvrit ainsi qu'en 1977 sa mère avait rencontré William Miles, un Assassin américain, et qu'ils avaient établi un point de rencontre à une date régulière pour se contacter, à chaque pleine lune près du zoo. Ayant désespérément besoin d'aide, les deux sœurs décidèrent que l'une d'elles allait honorer ce rendez-vous pour chercher de l'aide.

C'est Galina qui se dévoua pour sortir et rencontra Gavin Banks et son équipe, alors que finalement sa mère et sa sœur furent à leur tour gagnées par la démence.[2]

Rencontre avec l'équipe de Gavin

Elle rencontra le petit groupe composé de Gavin, Emmett Leary et Emmanuel Barraza à la pleine lune du 16 mars 2014, vers les 20 et 21 heures. Leur révélant que sa mère était devenue folle après avoir construit son propre Animus dans le Laboratoire des Assassins de Protvino dans la banlieue de Moscou. Cette dernière et les autres Assassins avaient "pété les plombs" à cause de l'Effet de transfert, c'est pourquoi Galina demanda à Gavin et son groupe de les liquider. Le plus intéressant était que la mère est persuadée d'être en contact avec Ève grâce à l'Animus.[2]

18 mars 2014

ACI Dernier Laboratoire.jpg

Emmanuel Barraza, Galina Voronina et Gavin Banks

"J'ai essayé d'expliquer à Galina qu'il est impossible de parler à quelqu'un qui se trouve dans l'Animus. C'est une expérience à sens unique. Elle ne m'écoute pas. Pire, elle m'a jeté un regard qui m'a presque fait faire dans mon froc."
– Extrait de rapport d'Emmett Leary à propos de Galina[src]

Le 18 mars, cachés dans l'hôtel Napoléon à Moscou, les trois Assassins discutèrent avec Galina. Emmett tenta d'expliquer à Galina qu'il était impossible que sa mère communique avec qui que ce soit dans l'Animus car c'était une expérience à sens unique, une expérience presque passive, le fait de revivre la mémoire d'un ancêtre.

Malheureusement, la jeune femme était convaincue que ce qui se passait avec sa mère était réel. Gavin décida finalement de l'aider, persuadé qu'ils pouvaient régler la situation par le dialogue et sans tuer personne.[2]

Matricide

ACI Galina matricide.jpg

Galina pleurant sur sa mère

Deux jours plus tard, les quatre Assassins se rendirent à Protvino pour entrer dans le laboratoire. Mais ce n'était plus la fière cité scientifique de jadis mais un taudis infesté d'Assassins ayant sombré dans la folie. Gavin et Emmett étaient armés, sauf Emmanuel et Galina, qui portait néanmoins deux lames secrètes. Cette dernière pourfendit tous les Assassins sans ciller, même sa propre sœur jumelle qui avait aussi sombré dans la folie causé par l'effet de transfert.

Ils pénétrèrent enfin dans le labo intérieur et retrouvèrent la mère de Galina allongée sur un Animus rudimentaire, qui bredouillait des paroles incohérentes au sujet de son mari disparu ou de la couleur grise. Galina lui plongea sa lame secrète dans le crâne, ce qui interrompit la connexion à la machine. Quelques secondes avant, Emmett avait aperçut la silhouette d'une femme qui criait.[2]



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