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La Confrérie des Assassins a toujours été guidée par un Mentor à chaque génération. Aussi loin que l'on peut remonter dans les archives, très peu sont connus car les Assassins sont réputés pour être discrets.

Peu de données sont connues des époques antérieures au Moyen Âge[1].


Historique

Moyen Âge

Le premier homme que nous connaissons sous le nom de Mentor est Al Mualim, qui dirigea la Confrérie des Assassins à Masyaf, ville fortifiée des Assassins en Syrie, jusqu'en l'an 1191 (date de sa mort). Il fut suivi par Altaïr Ibn-La'Ahad, Mentor qui modifia considérablement l'Ordre en encourageant les Assassins à se détacher des anciennes coutumes de la Confrérie afin de mieux servir le peuple[2]. Suite à la menace mongole, en 1217, Altaïr confia les rênes de Masyaf à Malik Al-Sayf qui officia à son tour en tant que Mentor, pendant qu'il allait combattre directement Gengis Khan avec sa femme Maria et son fils, Darim. Malik dirigea l'Ordre jusqu'en 1225, date où il fut victime d'un complot orchestré par Abbas Sofian[3]. Ce dernier pris le contrôle de la Confrérie des Assassins, et chassa Altaïr de Masyaf à son retour, deux ans plus tard. Ce dernier revint à Masyaf vingt ans plus tard, et pris de nouveau le pouvoir grâce à l'aide d'une vingtaine d'Assassins restés fidèles, dont le fils de Malik, Tazim Al-Sayf. Il restera au pouvoir jusqu'à sa mort, en 1257, à l'âge de 92 ans[4].

Quelques années plus tard, en France, dans l'Europe occidentale, l'Assassin Guillaume de Nogaret, Mentor des Assassins Français, devint conseiller du roi. Il œuvra dans l'ombre pendant des années pour manipuler le pouvoir royal incarné par Philippe IV de France qui en vint en 1314 à faire arrêter la majorité des Templiers du pays et surtout leur Grand Maître Jacques de Molay en lançant un assaut sur leur quartier général, le Temple, à Paris. Finalement, de Molay fut exécuté et la Confrérie prospéra en Europe. Guillaume de Nogaret mourut à l'époque de l'exécution de Molay et Thomas devint à son tour Mentor[5].


Renaissance

Lors ce cette ère de progrès succédant au Moyen Age, entre autres, deux autres Mentors des Assassins sont connus : Mario Auditore[2] puis son neveu Il Mentore Ezio Auditore, l'un des plus illustres et charismatiques de la Confrérie, à l'instar d'Altaïr. Niccolò Machiavelli avait officié en tant que Mentor "par intérim" à la mort de Mario, peu avant la nomination d'Ezio[6].

À la mort d'Ezio, en 1524[7], le rôle de Mentor avait déjà été reprit depuis peu par le poète italien Ludovico Ariosto, dit l'Arioste. Il est probable qu'il fut à la tête de la Confrérie des Assassins jusqu'à sa mort, en 1533[8].

Après sa quête de vengeance et avoir débarrassé la Chine de l'influence des Templiers, Shao Jun devint le Mentor de la Confrérie des Assassins chinois qu'elle avait fait renaître de es cendres, après 1532[9].


XVIIIe siècle

Ère coloniale

Ce siècle fut marqué à ses débuts par l'Âge d'or de la piraterie dans les Antilles où les activités des Assassins se déroulèrent sous Ah Tabai, un Mentor d'origine Maya[10]. Il fut aussi marqué par la Révolution américaine dans les colonies britanniques et des troubles en Louisiane française, les Assassins Achilles Davenport[11] et Agaté — le successeur de François Mackandal — dirigèrent la Confrérie dans le nouveau monde[12].


Les Révolutions

La génération suivante fut assurée par Connor Kenway qui prit la relève d'Achilles quelques années après lui. Une génération après Mackandal, ce fut l'Assassin Eseosa — contemporain de Connor — qui investit le rôle de Mentor dans la colonie française de Saint-Domingue. Son rôle fut déterminant en changeant la face du monde en instiguant avec ses Assassins la première révolte d'esclaves réussie de l'ère moderne[13].

À l'aube de là Révolution française, ce fut Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau qui opéra en tant que Mentor et menait les opérations des Assassins Français depuis leur quartier général à Paris, décidant avec un Conseil restreint[5].


XIXe siècle

Ère industrielle

À Londres durant cette période, la Confrérie britannique avait pour Mentor Henry Green[14].

Époque moderne

Un seul Mentor est connu au XXe siècle, ayant vécut jusqu'à la fin de ce siècle, assassiné par Daniel Cross en 2000 à Dubaï. On ne connait pas son nom[15]. Juste après sa mort, c'est William Miles qui prit la tête au pied levé des opérations des Assassins dans le monde. Après les événements tragiques du 21 Décembre 2012, il quitta son poste en faveur de son vieil ami Gavin Banks, usé de sa vie de leader. Au même moment, au Japon, après la mort de Kenichi Mochizuki, c'est son épouse Saeko Mochizuki qui prit la relève de Mentor à Osaka[13].


Galerie chronologique des Mentors connus


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