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Assassin's Creed

Marques de respect

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Marques de respect est la représentation virtuelle d'une mémoire génétique d'Ezio Auditore da Firenze, revécue en 2012 par Desmond Miles à travers l'Animus.

Description

Ezio explora la Crypte de la famille Auditore de Monteriggioni, et découvrit la sépulture de son arrière-arrière-grand-père, Domenico Auditore, ainsi que de son arrière-grand-père, Renato.

Mémoires de Domenico Auditore

Des plaques sur lesquelles avait été gravée la biographie de Domenico étaient réparties au fil de la crypte.

Venise, 1296

"J'ai grandi dans une petite maison, à deux pas de la lagune de Venise. De chez moi, je pouvais voir la crête écumante des vagues. Je suis devenu marin très jeune. J'ai d'abord sillonné l'Atlantique en tant que mousse, puis j'ai acheminé des marchandises pour Messer Marco Polo, un client de mon père. J'aimais cette vie."

À terre

"Un jour, alors que je cherchais du travail à terre, je suis tombé amoureux. Elle avait tout juste vingt ans, mais quand je l'ai regardée dans les yeux, c'était comme si le monde entier s'ouvrait à moi, plus brillant encore que le soleil. Après cela, j'ai continué de naviguer, mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser à elle. Plus tard, elle est devenue ma femme, et elle m'a donné un fils."

Tel père, tel fils

"Cet été-là, par un bel après-midi, Messer Polo m'a fait venir dans son bureau. Mon père était là, ainsi qu'un homme plus âgé, qui portait une étrange cape. Il nous regardait sous sa capuche.

Quand mon père m'a annoncé qu'il était un Assassin, j'ai compris que ma vie allait basculer. Il a retiré sa bague et m'a montré une marque étrange sur son doigt, m'expliquant que notre famille appartenait à un ordre ancien, dont la mission était de protéger l'humanité.

Puis il s'est tu, et Messer Polo s'est avancé. Il m'a dit que l'étranger en capuche me formerait, et qu'en retour je lui ferais traverser la Méditerranée, jusqu'à l'Espagne. C'est ainsi que j'ai commencé mon apprentissage avec Dante Alighieri. Depuis, je n'ai plus jamais connu le bonheur."

Un Mentor

"J'ai rencontré Messer Alighieri à plusieurs reprises pour préparer notre voyage. Au début, nos conversations concernaient l'achat de marchandises, mais nous avons rapidement abordé des sujets plus profonds : la vie, l'amour, l'honneur et la justice.

Il m'a enseigné que la société était organisée de façon à contrôler les citoyens, à les empêcher de penser et d'être conscients de la réalité. Bientôt, j'ai appris à voir au-delà des lois et des illusions, et j'ai compris que les gouvernants se servaient de leurs sujets et que nous, le peuple, méritions la liberté.

C'est à ce moment-là que Dante m'a fait lire des passages d'un livre que Messer Polo avait rapporté du palais du grand Gengis Khan. Ce manuscrit, appelé le Codex, parlait de notre ordre, les Assassins."

Des adieux précoces

"Nous n'avons jamais entrepris notre voyage. Dante est mort pendant un séjour à Ravenne, où il était retourné chercher des effets lui appartenant. Très attristé par la perte de mon mentor, je suis allé informer mon père et Messer Polo de la triste nouvelle. Mais avant que j'aie le temps de parler, on m'a fait entrer dans le bureau et mon père, le visage blême, a refermé la porte derrière moi.

En état de choc, j'ai écouté ce qu'il avait à dire, sans parler. Dante projetait de mettre le Codex en sécurité en Espagne. Mais on le surveillait. Les ennemis des Assassins, les Templiers, étaient toujours à l'œuvre.

Je me suis rappelé ce que Dante m'avait raconté sur les Templiers, et tout est devenu clair : il avait été assassiné. Les Templiers connaissaient notre existence et celle du Codex. Mon père, tremblant, m'a demandé de prendre le Codex et de me rendre en Espagne avec ma femme et mon fils.

En me pressant de quitter la pièce, Messer Polo m'a tendu un petit morceau de papier sur lequel était inscrit un numéro, qui me permettrait de puiser dans son capital, et ceci dans n'importe quelle banque d'Italie. Je n'avais jamais disposé d'autant de ducats de toute ma vie."

Au large

"Nous sommes partis le soir même, notre vaisseau rempli de marchandises que nous comptions vendre sur les marchés de Barcelone. Au début, tout s'est bien passé. Puis, pour éviter une tempête, nous avons jeté l'ancre dans le port d'Otrante. Les pirates nous ont attaqués sous couvert de la nuit. Quand je les ai repérés, ils étaient déjà à bord.

J'ai caché ma famille dans la cale. Ensuite, j'ai pris le codex, faisant glisser entre mes mains sa reliure en cuir vieillie par le temps, et j'ai brisé le dos du livre. Les pages sont tombées par terre, en silence. Je les ai cachées dans les coffres et les caisses que j'allais vendre au marché.

Les hommes qui nous ont capturés étaient soûls : je l'ai senti à leur haleine. Quand ils m'ont demandé de leur remettre le Codex, j'ai compris qui les avait envoyés. J'ai contenu ma rage et je leur ai dit que je l'avais jeté par-dessus bord.

Ils se sont mis à rire. Deux d'entre eux m'empêchaient de bouger tout en ricanant, pendant que les autres déchiraient les vêtements de ma femme. Elle a imploré la pitié, et puis sa voix s'est tue. Après en avoir terminé avec elle, ils l'ont jetée à la mer.

Ils ont pris ma cargaison et coulé mon bateau, me laissant à la dérive, accroché à un morceau de bastingage.

J'ai rejoint la plage avec mon fils. Le lendemain, la mer a rejeté le corps de ma femme."

Une nouvelle identité

"Je n'ai jamais repris la mer.

Sur la route de Florence, j'ai loué une petite chambre et je suis allé dans une banque. J'avais mémorisé le numéro de compte de Marco Polo.

Disposant d'une grosse somme d'argent, je me suis rendu à Venise, déguisé, pour y trouver mon père. Je suis revenu à Florence le jour d'après. Polo et mon père avaient déjà été tués. Après cela, je me suis mis à collectionner les traités d'architecture, j'ai étudié les classiques et appris le chant. J'ai pris le nom d'Auditore, qui était porté par des nobles de la cour florentine. Ils m'ont accepté comme l'un des leurs, et je suis moi-même devenu un noble en apparence. Enfin, j'ai construit cette villa pour mon fils et moi.

C'est alors que j'ai commencé à les traquer. J'ai appris à mon fils à se battre, pour qu'il puisse trouver le Codex et tuer les Templiers. J'étais persuadé qu'ensemble, nous parviendrons à venger l'honneur de ma femme et la mort de mon père, même si je savais que rien ne pourrait les faire revenir.

Les Auditore qui liront ceci ne doivent jamais oublier qu'ils n'appartiennent pas à la noblesse. Vous n'êtes pas du côté de ceux qui nous trompent, vous appartenez au peuple. Vengez-nous !"
- Domenico Auditore

Conséquences

Ezio découvrit les origines de la famille Auditore.

Notes

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