Fandom

Assassin's Creed

Lettres d'Ezio Auditore

4 645pages sur
ce wiki
Ajouter une page
Discussion0 Partager

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

ACRicon.pngRVbookicon.png
ACR Ezio Lettres.png

Ezio écrivant à sa sœur.

Durant sa quête pour trouver la Bibliothèque d'Altaïr, l'Assassin italien Ezio Auditore da Firenze écrivit un certain nombre de lettres à sa sœur, Claudia Auditore da Firenze, pour l'informer de son avancée dans l'obtention des clés de Masyaf.

Lettres

Mars 1511

Claudia, ma chère sœur... Je suis à Acre depuis une semaine, hors de tout danger, heureux et bien portant, mais prêt à affronter le pire.

Les hommes et les femmes qui m'hébergent m'ont averti que la route de Masyaf était envahie de mercenaires venus d'autres contrées. Je n'ose imaginer de qui ils parlent.

Lorsque j'ai quitté Rome il y a dix mois, je n'avais qu'un objectif : trouver ce que notre père a cherché en vain. Dans une lettre écrite un an avant ma naissance, il évoquait une bibliothèque cachée sous la forteresse de Masyaf. Un sanctuaire abritant un savoir inestimable.

Que vais-je trouver à Masyaf ? Qui sera là-bas pour m'accueillir ? Une horde de Templiers, comme je le crains ? Ou le souffle d'un vent glacial et solitaire ?

Le pendu02.png

Ezio affrontant les Byzantins

Les Assassins ont abandonné Masyaf depuis presque 300 ans, maintenant. Y sommes-nous toujours chez nous ? Y sommes-nous les bienvenus ?

Ah, Claudia, je suis désabusé, fatigué, car nos efforts semblent invariablement nous conduire vers la même chose... le chaos.

Aujourd'hui, j'ai bien plus de questions que de réponses. C'est pourquoi je suis venu ici : pour trouver la lumière. Pour trouver la sagesse du grand Altaïr. Pour mieux comprendre notre but et mon rôle dans ce combat.

Mai 1511

Ma chère sœur. Masyaf est envahie d'une horde de Templiers et leur motivation ne laisse aucune place au doute. Ils convoitent la bibliothèque d'Altaïr afin de mettre la main sur ses secrets et de trouver l'endroit qu'ils appellent le Grand Temple. J'ignore s'ils disent vrai, mais je sais que la bibliothèque existe. J'ai vu sa porte. Mais personne ne peut y entrer. Pas avant de récupérer les cinq clés que Niccolò Polo a cachées à Constantinople il y a près de 300 ans.

Claudia, je dois trouver ces clés. Les Templiers en ont déjà une, et je ne sais pas si les autres seront facile à localiser. Seul le temps nous le dira.

Constantinople

Claudia. Constantinople, que les Turcs ont rebaptisée Istanbul, m'a accueilli à bras ouverts. Les Assassins, guidés par un joyeux combattant nommé Yusuf Tazim, sont fiers de leur ville, un endroit aussi étonnant que bigarré.

Mais c'est une cité en proie au chaos. Une faction rebelle de Templiers byzantins lutte pour s'accrocher au pouvoir. Leurs récentes attaques ont retardé mes recherches. Mais cela ne durera pas. Dès que je le pourrai, je me mettrai en quête de l'ancien comptoir de Niccolò Polo. J'espère y trouver des indices qui me guideront aux clés de Masyaf.

Première clé

Claudia. Je suis en possession d'une des clés de Masyaf. Mieux encore, j'ai découvert une carte couverte de signes et de mystérieux symboles, qui devrait me conduire jusqu'aux autres clés. La signification de ces symboles m'est encore inconnue, mais la chance a mis sur ma route une vénitienne qui va m'aider à les déchiffrer.

Je ne dois pourtant pas crier victoire trop vite. Les Templiers détiennent toujours une clé, et pour la récupérer, je vais avoir de toute l'aide que les Assassins pourront m'offrir. Si seulement j'avais un allié chez les Ottomans, je pourrais enfin décrypter les mystères de cette ville...

Le prince Suleiman

J'ai fait la connaissance d'un Prince ottoman nommé Suleiman. C'est un jeune homme intelligent animé d'une détermination si rare pour son âge. Je vais suivre son conseil et enquêter sur des janissaires qu'il soupçonne de comploter avec les Templiers. Avec un peu de chance, ils me mèneront à leur chef.

Pendant ce temps, mon amie vénitienne, Sofia Sartor, continue de m'aider à localiser les clés de Masyaf. C'est une femme appliquée, pleine de passion et d'énergie. Sa compagnie m'enchante, mais je n'ose lui expliquer la raison de ma présence ici, ni ma véritable vocation. Ceux qui ne s'engagent pas volontairement dans notre combat ne devraient jamais être contraints de s'y impliquer...

La troisième clé

Bonnes nouvelles, Claudia. J'ai enfin un nom: Manuel Palaiologos, le neveu de l'ancien empereur byzantin Constantin. Je suis pratiquement certain qu'il est à la tête des Templiers. Mais je dois maintenant interroger un traître janissaire, un certain Tarik Barleti, pour apprendre où se trouve l'armée des Templiers.

En attendant, Sofia et moi continuons à chercher la seule clé qui demeure cachée. À chaque minute qui passe, mes chances s'amenuisent, pourtant je ne peux m'empêcher de savourer les moments que je passe à ses côtés, à entendre sa voix et à admirer la manière dont son visage s'illumine lorsqu'elle parle de ce qu'elle aime : ses livres, sa ville, ses souvenirs. J'en finis par appréhender le moment où je trouverai la dernière clé.

La Cappadoce

J'ai quitté Constantinople et navigué en direction d'une région appelée Cappadoce, où Manuel prépare son armée. Avec un peu de chance, je ne serai pas seul. Des espions ottomans sont peut-être déjà sur place, prêts à frapper.

Mais comme toujours, je ne compte que sur moi-même. Le souvenir de Sofia me réchauffe le cœur. Claudia, j'imagine que les sentiments enflammés de ton frère te font sourire. Je voue à Sofia une admiration teintée d'affection qui me surprend un peu plus chaque jour. À la mort de Cristina, quelque chose s'est brisé en moi... Mais ce sentiment, cette capacité à aimer, refait maintenant surface. J'adore Sofia, mais je ne peux me résoudre à l'entraîner dans cette vie qui est la mienne... J'ai trop peur de la blesser ou de la faire fuir.'

Ahmet

Pardonne mon écriture hâtive, Claudia. Il s'est passé tant de choses que ma mission s'est compliquée. Je suis sur un bateau voguant vers Constantinople, à la poursuite d'un homme dont la traîtrise m'a pris de court. Le prince Ahmet, l'oncle de Suleiman, est le véritable chef des Templiers. Cet homme est le cerveau de l'expédition de Masyaf, et il est prêt à tout pour s'approprier les clés, qui sont à présent toutes aux mains des Assassins.

Alors qu'est-ce qui me retient ? Pourquoi ne pas me rendre à Masyaf pour en finir ? Parce que j'ai été imprudent. Parce que les Templiers ont découvert l'existence de Sofia et qu'ils sont à sa recherche. Claudia, je l'ai entraînée dans une guerre dont elle ne sait rien. S'il devait lui arriver quelque chose, je ne me le pardonnerais jamais.

Retour à Masyaf

J'écris ces lignes sans trembler et le cœur léger. Je suis à Acre en compagnie de Sofia, avec les cinq clés de Masyaf en notre possession, et tout le temps du monde devant nous. Sofia est une voyageuse aguerrie et une compagne si précieuse. Demain, nous repartirons pour Masyaf afin de découvrir ce qu'abrite la bibliothèque d'Altaïr.

Pardonne-moi de ne pas t'écrire plus longuement, ma chère sœur, mais il est tard et nous sommes fatigués. Avec un peu de chance, je pourrai te conter la suite de nos aventures de vive voix.

Con affetto, (Affectueusement,) Ezio.



Sur le réseau Fandom

Wiki au hasard