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Assassin's Creed

Le club des Jacobins

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Cette page concerne la mémoire. Vous recherchez peut-être l'organisation politique.

Le club des Jacobins est la représentation virtuelle d'une mémoire génétique d'Arno Dorian, revécue par un Initié à travers le Navigateur Helix.

Description

Après avoir assassiné Chrétien Lafrenière, Arno rentra au Conseil des Assassins.

Dialogue

  • Trenet: Quoi !? Quatre cents nobles en armes, Honoré ! Sans la présence du général Lafayette...
  • Mirabeau: Assez, assez ! Veux-tu bien cesser tes jérémiades ? Tu ne fais que parler sans agir. Mais voilà un homme porteur de bonnes nouvelles. Arno, qu'as-tu appris de l'orfèvre ?

Arno déposa l'une des épingles de Germain sur la table pour que Bellec l'examine.

  • Bellec: Du poison. Quelle vermine...
  • Arno: Germain a fabriqué cette épingle, ainsi que d'autres, pour un dénommé Lafrenière.
  • Mirabeau: En es-tu sûr ?
  • Arno: Certain.
  • Mirabeau: Le Grand Maître de la Serre le tenait en haute estime. Fort bien. Ta mission est claire, Arno. Trouve monsieur Lafrenière...
  • Arno: C'est déjà fait, Monsieur. Il n'est plus un danger pour nous.
  • Bellec: Qu'est-ce que tu viens de dire, merdeux ?
  • Arno: J'ai remonté la piste jusqu'à Lafrenière. Je l'ai suivie et je l'ai tué.
  • Quemar: C'est impensable !
  • Bellec: Mais bon sang, qu'est-ce qui t'a pris ?
  • Trenet: Je n'ai jamais vu un orgueil aussi démesuré !
  • Beylier: Comment oses-tu défier le Crédo ?
  • Trenet: Ton arrogance est une insulte aux Assassins !
  • Quemar: Un meurtre pur et simple !
  • Beylier: Qu'est-ce qui t'en donnait le droit ?
  • Bellec: La prochaine fois que tu bafoues le Conseil, je ferai de toi un eunuque !

Mirabeau frappa du point sur la table.

  • Mirabeau: Ce Conseil admire ton zèle, mais il ne t'appartient pas de choisir tes cibles. Tu aurais dû nous rapporter ce que tu avais découvert.
  • Arno: Pardonnez-moi, Mentor. Je pensais avoir trouvé l'homme qui avait ordonné le meurtre de monsieur de la Serre. Lorsque j'ai découvert de nouvelles preuves suggérant qu'il s'apprêtait à lancer une attaque contre la Confrérie, j'ai décidé d'agir.
  • Quemar: Pensé ? Suggérant ?
  • Arno: Je ne... je ne suis plus sûr des motivations de Lafrenière. Dans ses souvenirs, je l'ai vu écrire la lettre qui aurait averti monsieur de la Serre de sa trahison. Lorsqu'il a parlé de l'attaque à venir, il visait un club du Marais, et non l'une de nos bases.
  • Mirabeau: Quelles sont tes conclusions ?
  • Arno: Il est trop tôt pour le dire. J'aimerais enquêter davantage.
  • Beylier: Je n'aime pas ça. Ce garçon est un Assassin brillant, mais je crains qu'il ne soit aveuglé par son désir de vengeance. Confions cette mission à quelqu'un d'autre.
  • Arno: Le temps presse ! Quoi que Lafrenière ait préparé, cela se produire ce soir !
  • Mirabeau: Cette fois, il a demandé la permission, Guillaume.

Beylier accepta non sans rechigner.

  • Mirabeau: Alors, va. Vois ce que tu peux apprendre. Mais... pas d'autre imprudence, mmh ?
  • Arno: Oui, Mentor.

Arno se rendit à l'hôtel de Beauvais.

  • Arno: Voilà l'endroit. Pourquoi Lafrenière s'y intéressait tant ?

Arno vit des hommes escorter un de leurs prisonniers dans le club.

  • Rouille: Emmenez-le là-haut. Vite.

L'Assassin aperçut alors Aloys La Touche.

  • Arno: La Touche, mon vieil ami. Tu vois du pays, n'est-ce pas ?

Arno regagna le sol.

  • Garde 1: Pourquoi diable nous fait-on patrouiller dans les catacombes ? Les cadavres ont soudain plus de valeur que l'or ?
  • Garde 2: C'est à cause des rénovations. Tant qu'elles ne seront pas finies, les tunnels communiqueront avec les caves.
  • Garde 1: J'ai peine à imaginer des voleurs qui débarquent par là pour piller les lieux, pas toi ?
  • Garde 2: Moi aussi.

Arno emprunta alors les tunnels menant à la cave de l'hôtel de Beauvais.

  • Garde 3: T'étais où, la nuit dernière ?
  • Garde 4: Mon petit avait de la fièvre. Je l'ai veillé toute la nuit. J'ai raté quelque chose ?
  • Garde 3: Roger s'est enivré et il a provoqué un capitaine de dragons en duel.
  • Garde 4: Encore ?
  • Garde 3: Il est vraiment persuadé d'être une fine lame.

Arno suivit La Touche à l'intérieur de l'hôtel particulier.

  • Garde 1: Qu'est-ce qu'ils font dans l'arrière-salle ?
  • Garde 2: J'en sais rien, mais si t'as un peu de bon sens, tu chercheras pas à le savoir.
  • Garde 1: Qu'est-ce que tu veux dire ?
  • Garde 2: Que certains n'aiment pas qu'on mette le nez dans leurs affaires. C'est tout.

Maximilien de Robespierre prononçait un discours face aux membres du club.

  • Robespierre: Sous Tibère, avoir loué Brutus fut un crime digne de mort. Caligula condamna à mort ceux qui étaient assez sacrilèges pour se déshabiller devant l'image de l'empereur. Quand la tyrannie eut inventé les crimes de lèse-majesté, qui étaient ou des actions indifférentes ou des actions héroïques, qui eût osé penser qu'elles pouvaient mériter une peine plus douce que la mort, à moins de se rendre coupable lui-même de lèse-majesté ?
    Quand le fanatisme, né de l'union monstrueuse de l'ignorance et du despotisme, inventa à son tour les crimes de lèse-majesté divine quand il conçut dans son délire le projet de venger Dieu lui-même, ne fallut-il pas qu'il lui offrît aussi du sang, et qu'il le mît au moins au niveau des monstres qui se disaient ses images ?
    La peine de mort est nécessaire, disent les partisans de l'antique et barbare routine ; sans elle, il n'est point de frein assez puissant pour le crime. Qui vous l'a dit ? Avez-vous calculé tous les ressorts par lesquels les lois pénales peuvent agir sur la sensibilité humaine ? Hélas ; avant la mort, combien de douleurs physiques et morales l'homme ne peut-il pas endurer.
    Le désir de vivre cède à I'orgueil, la plus impérieuse de toutes les passions qui maîtrisent le cœur de l'homme ; la plus terrible de toutes les peines pour l'homme social, c'est l'opprobre, c'est l'accablant témoignage de l'exécration publique. Quand le législateur peut frapper les citoyens par tant d'endroits et de tant de manières, comment pourrait-il se croire réduit à employer la peine de mort ? Les peines ne sont pas faites pour tourmenter les coupables mais pour prévenir le crime par la crainte de les encourir.
    On a observé que, dans les pays libres, les crimes étaient plus rares et les lois pénales plus douces. Toutes les idées se tiennent. Les pays libres sont ceux où les droits de l'homme sont respectés, et où, par conséquent, les lois sont justes. Partout où elles offensent l'humanité par un excès de rigueur, c'est une preuve que la dignité de l'homme n'y est pas connue ; que celle du citoyen n'existe pas : c'est une preuve que le législateur n'est qu'un maître qui commande à des esclaves, et qui les châtie impitoyablement suivant sa fantaisie.
    Je conclus à ce que la peine de mort soit abrogée. Merci. Merci ! Mille mercis !

La Touche retrouva ses confrères Templiers.

  • Invité 1: Tu crois qu'ils vont travailler tard ?
  • Invité 2: Quand les politiciens se mettent à parler, ça peut durer des heures.
  • Invité 1: Bon, je crois que je vais préparer du café.
  • Lévesque: Combien de temps faudra-t-il encore patienter ? D'autres affaires m'attendent.
  • La Touche: Fais preuve d'un peu de patience. Le Grand Maître tient à ce que les politiciens soient partis avant de commencer.
  • Le Peletier: Allons-nous enfin apprendre à quoi riment nos récentes activités ?
  • La Touche: Oui, tout deviendra clair.
  • Lévesque: Ça ne me plaît pas. Notre plan est encore trop fragile... Et n'oublions pas que Lafrenière est toujours aussi impatient de nous envoyer au bûcher.
  • La Touche: Vous n'avez pas appris la nouvelle ?
  • Lévesque: Quelle nouvelle ?
  • La Touche: Lafrenière est mort. Il y a quelques heures. Les Assassins.
  • Le Peletier: Voilà qui semble... bien commode.
  • La Touche: Ah. C'est l'avantage, avec les Assassins. Parlez-leur d'un complot Templier et ils ne chercheront pas à en savoir plus. Ils tueront sans poser de questions... ils sont si prévisibles.

Les Templiers s'esclaffèrent.

  • La Touche: Venez, allons chercher le capitaine avant de commencer.

Arno suivit La Touche jusqu'au lieu de l'interrogatoire.

  • Rouille: L'heure tourne, mon ami.
    Inutile de rendre les choses plus désagréables...
  • La Touche: C'est terminé ?
  • Rouille: Presque. Écoute-moi bien. Je peux continuer comme ça toute la journée. Mais toi... Tu ne tiendras pas plus d'une heure. Peut-être deux. Mois encore si je te travaille à la lame. Alors, autant écourter ton supplice. Dis-moi où il se trouve et je mets fin à tout ça.
  • Prisonnier: Luxembourg...
  • Rouille: Plaît-il ?
  • Prisonnier: Palais du Luxembourg.
  • Rouille: Tu vois, quand tu veux...
  • La Touche: Rouille ? Nettoyez-moi tout ça. C'est l'heure.
  • Rouille: J'arrive tout de suite.

Rouille fit signe à ses hommes de jeter le prisonnier par la fenêtre.

  • Rouille: Vous avez entendu la fouine, les gars.

Arno reprit sa filature.

  • La Touche: Vous l'avez vraiment jeté par la fenêtre ?
  • Rouille: La place des ordures, c'est dans le caniveau.
  • La Touche: C'est fâcheux. Vous avez pensé aux témoins ?
  • Rouille: Quels témoins ? J'avais des hommes partout. Ils savent faire taire les bons Samaritains.
  • La Touche: Vaudrait mieux. Le Grand Maître sera furieux si son plan s'écroule à cause d'un malheureux cadavre.

La réunion s'ouvrit.

  • Rouille: Vous aviez raison. Le roi Louis entretenait toutes sortes de relations répréhensibles. Il complotait contre la Révolution d'une main tout en jurant soutenir la Constitution de l'autre.
  • Germain: Bien. Vous saurez confier ces informations aux bonnes personnes, monsieur Le Peletier ?
  • Le Peletier: Bien entendu, Grand Maître. Grâce aux preuves réunies, la condamnation du roi est acquise.
  • Germain: Vous avez fait vos preuves, capitaine. Marie ?
  • Lévesque: Le prix du grain est plus élevé que jamais, Grand Maître. Nos agents sont prêts à détourner les cargaisons vers nos quais. Ils n'attendent que votre ordre.
  • Germain: Bien... Affamez-les, la famine et la colère leur révéleront la vraie nature de leurs maîtres, mais procédez graduellement. Trop de hâte et nous attirerions une attention peu souhaitable, compris ?
  • Lévesque: Ce que vous demandez prendra au moins un an, Grand Maître. Sinon deux.

Planqué dans un garde-manger, Arno espionna les Templiers.

  • Germain: Le Grand Œuvre exige de la méthode, ma chère. Si Paris doit souffrir plus longtemps pour que renaisse le monde, qu'il en soit ainsi.
  • Rouille: Pourquoi ne pas le tuer et en finir une fois pour toutes ? Un tueur, une lame, un couloir sombre... Ce serait facile.
  • Germain: Nous voulons un condamné, capitaine, pas un martyr. Un peu de patience.
  • Le Peletier: Avec mes respects, Grand Maître, la patience est louable, mais plus nous attendons, plus nous risquons d'être découverts.
  • La Touche: Les Assassins ont déjà trouvé Sivert et le roi des Thunes.
  • Germain: Sivert et le roi ont tenu leur rôle. Leur élimination, bien qu'inopportune, n'est pas un obstacle. Et les Assassins ont prouvé leur utilité quand on sait les guider.
  • Rouille: Et la fille de de la Serre ? Elle pourrait se révéler dangereuse si elle parvenait à rallier la vieille garde.
  • Germain: Ce problème n'en sera bientôt plus un.
  • Lévesque: Et comment ?
  • Germain: Mademoiselle de la Serre se rendra bientôt à l'hôtel Voysin, afin de discuter avec monsieur Lafrenière. Hélas, monsieur Lafrenière n'a plus grand-chose à lui dire.
  • Arno: Élise...

Arno prit la direction de la sortie.

  • Rouille: Habile, Grand Maître. Mais vous avez eu affaire aux Assassins vous aussi. Si je peux me permettre, vous n'aurez pas toujours autant de chance.
  • Germain: C'est juste. C'est donc à vous, Mesdames et Messieurs, que je vais confier l'exécution de notre tâche. Quant à moi, je serai au Sanctuaire pour y attendre la phase finale. Cela vous convient-il, capitaine ?
  • Rouille: Je vais faire tripler la garde.
  • Germain: Très bien. Puisse le Père de la Sagesse vous guider.
  • Tous: Puisse le Père de la Sagesse nous guider.

Arno croisa des gardes dans le garde-manger, avant de s'en débarrasser.

  • Garde: Bon. On ferme et on va aller se boire une pinte.

Les gardes remarquèrent la présence de l'Assassin.

  • Gardes: Arrêtez-le ! C'est un espion du roi !
    Trouvez l'espion !
    Cet espion ne doit pas s'enfuir !
    L'espion est toujours là !
    Attrapez-le !
    Surveillez les issues ! L'espion va tenter de s'échapper !
    On dirait qu'on a une fouine, les gars !
    Je laisserai pas cet espion s'échapper !

Les invités évoquèrent le discours de Robespierre, qui venait de prendre fin.

  • Invité 3: Un bien beau discours.
  • Invité 4: Certes. Cet homme est un visionnaire.
  • Invité 5: Abroger la peine de mort ? À quand la révocation de l'utilisation du fer rouge ?
  • Invité 6: Peut-être qu'on devrait envoyer les criminels dans les tropiques, comme le font les Anglais ?
  • Invité 5: Ha !
  • Invité 6: Voilà qui ne manquera pas de faire réagir l'Assemblée.
  • Invité 5: Si Mirabeau accepte de céder la parole.
  • Invité 6: Bien dit.

Arno s'échappa du club.

Conséquences

Arno poursuivit son enquête, durant laquelle il apprit que les Templiers cherchaient à tendre une embuscade à Élise, mais aussi à assassiner le roi Louis XVI.

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