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James Brudenell

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"Il est d'un ennui mortel. Il assène à tous ses prouesses militaires."
Mary Anne Disraeli décrivant Brudenell, 1868[src]

James Thomas Brudenell, 7e comte de Cardigan (1797 – 1868) était un général dans l'Armée britannique connu pour avoir mené la charge de la Brigade Légère lors de la Bataille de Balaclava. Il était également un membre du rite britannique de l'Ordre des Templiers, servant en tant que membre conservateur à la Chambre des Communes et amassant une vaste fortune aux dépens de la classe ouvrière.

Biographie

Jeunesse

Il a connu une enfance opulente dans le Buckinghamshire, son père héritant du titre de comte de Cardigan lorsque le jeune James avait quatorze ans. Malgré ses séjours dans quelques-unes des meilleures écoles d’Angleterre, il n’a jamais décroché le moindre diplôme. Les circonstances de son admission au sein de l'Ordre des Templiers restent inconnues, même s'il semble que sa position familiale au sein de la haute société l'ait mené à rejoindre les rangs de l'Ordre alors qu'il était encore jeune.

En 1818, il a rejoint le Parlement en tant que représentant de Marlborough, un bourg-de-poche appartenant à son cousin cousin. Avant de rejoindre le Parlement, Brudenell effectua le traditionnel Grand tour de l'Europe, visitant notamment la Russie et la Suède. Lorsqu’il daigna enfin rejoindre le Parlement, il brilla par sa médiocrité et même par son manque de popularité, en cherchant notamment à préserver les droits de l'aristocratie et considérant les dernières réformes comme des billevesées, la plupart de ses soutiens étant issus de la classe moyenne.

Lors d’une élection, en 1832, ses dépenses de campagne faramineuses (20 000 £, soit 1 660 000 £ actuelles) ne l’empêchèrent pas de se faire agresser et passer à tabac lors d’un meeting, même s'il parvint à conserver sa place au Parlement.

Carrière militaire

Ayant si remarquablement échoué en politique, il tourna son attention vers la chose militaire. Fervent admirateur, depuis sa jeunesse, des prouesses de la cavalerie de Wellington à Waterloo, il forma sa propre troupe de cavalerie afin de "prévenir et mater les soulèvements réformateurs dans le Northamptonshire". La menace tardant à apparaître, il rejoignit les hussards où, en quelques années à peine et en achetant des commissions, il passa du grade de lieutenant à celui de lieutenant général. Pendant cette période, il accumula un passage en cour martiale pour "conduite répréhensible", un renvoi de l’armée sur ordre du roi William IV en personne et un procès pour duel illégal, embûches qu’il parvint à étouffer grâce aux relations familiales.

En 1836, il prit le commandement du 11e Hussards et envoyé aux Indes pour prendre son commandement, même s'il mit un an et demi pour rallier le Penjab. Arrivé là-bas, il eut à peine le temps de chasser quelques tigres avant que le 11e Hussards (en garnison là-bas depuis quelques années) soit rappelé en Grande-Bretagne. Lord Cardigan (il avait hérité du titre en 1837), plutôt que rentrer avec ses troupes, rentra de son côté à bord d’un yacht privé.

Bataille de Balaclava

Après le déclenchement de la Guerre de Crimée, en 1853, Cardigan fut envoyé en Crimée comme officier de cavalerie, aux côtés de son beau-frère Lord Lucan, qui était son beau-frère et qu'il haïssait. Pendant cette campagne, Lord Cardigan passa l'essentiel de son temps à manger sur son yacht. Après la prise de Balaclava par les forces britanniques de Lord Raglan, les forces russes chargèrent les défenses britanniques et s'emparèrent de plusieurs redoutes et pièces d'artillerie à la fin octobre 1854. Pour riposter, Lord Raglan ordonna à lord Lucan, qui dirigeait les forces de cavalerie, d'envoyer la Brigade légère harceler les forces russes. Malheureusement, l'estafette qui apporta l'ordre ne le transmit pas très clairement et lord Lucan donna l'ordre à lord Cardigan de charger une position fortifiée d'artillerie russe située à l'extrémité de la vallée.

Malgré les rumeurs faisant état qu'il avait quitté le champ de bataille, il semblerait plutôt qu'il mena ses hommes droit vers les canons russes. La charge s'avéra cependant être un désastre total et, quand ils gagnèrent les positions russes, Cardigan ne remarqua même pas que la Brigade légère avait été décimée. Après une brève escarmouche, il retourna dans la vallée, laissant la Bridage légère avec 40% de pertes.

Retour en politique sous Starrick

"L'asile est fermé, toute l'infrastructure médicale de la ville est perturbée. Cet homme ne comprend décidément pas les conséquences de ces actes. Il s'agit assurément d'un anarchiste."
– Brudenell sur Jacob Frye et les conséquences de la mort de John Elliotson, 1868[src]

Après la guerre, Cardigan retourna en Angleterre où il passa sa retraite à faire campagne contre les réformes et pour sa reconnaissance en tant que héros de la guerre de Crimée. Pour sa (très modérée) défense, il a largement financé de nombreuses associations d’anciens combattants. Vers la fin de sa vie, il a fait campagne en faveur du Reform Act de 1867, mais dans la mesure où le but de cette loi était de placer la Chambre des communes sous la domination des classes les plus aisées, cela ressemble davantage à une machination de Templier qu’à un sincère changement d’orientation politique.

En 1868, les Assassins jumeaux Jacob et Evie Frye voyagèrent à Londres pour supprimer l'influence des Templiers sur la ville et éliminer le Grand Maître Crawford Starrick. Après l'assassinat de John Elliotson par Jacob, les remèdes atteignirent Lambeth et la production du Sirop Calmant de Starrick cessa. Cardigan et son compagnon Templier Philip Twopenny rencontrèrent Starrick dans son bureau et lui firent part des conséquences engendrées par la mort d'Elliotson et l'avertissant de la présence de Jacob. Starrick botta en touche, et leur parla plutôt de la chaîne méticuleuse grâce à laquelle il recevait son thé, comme exemple de sa formidable réussite et de son emprise sur Londres.

Loi sur la collusion

"Si je le pouvais, j'approvisionnerais tout Londres. Alors que vous...Vous vous contentez de rester assis dans votre club à lancer des promesses que vous ne pouvez honorer. Votre famille, en revanche... Je me demande combien elle paierait pour que votre nom ne figure pas dans les journaux ? Autant que Disraeli offrirait pour vous faire châtrer, ne croyez-vous pas ? Mais soyons généreux : pourquoi se limiter à une chose quand on peut tout avoir ? Alors qu'en dites-vous, dois-je passer à l'acte ? C'est bien ce que je pensais. Le Parlement doit être libre de gouverner. Sans entraves."
– Starrick durant une réunion avec Brudenell, 1868[src]

Après l'assassinat de Twopenny, gouverneur de la Banque d'Angleterre, par Jacob, la confiance de l'opinion publique en leur argent chuta en même temps que l'inflation augmentait. Dans le même temps, le Premier ministre Benjamin Disraeli présenta le projet de loi sur la collusion pour lutter contre la fraude électorale.

Lorsqu'il se réunit avec Starrick, il pesta contre le manque d'action du Parlement et s'engagea à éliminer Disraeli afin de faire cesser le projet et maintenir l'influence des Templiers sur la politique britannique. Cependant, Starrick sermonna Brudenell pour son inactivité au sein du Sinopean Club plutôt que de jouer un rôle plus prépondérant dans la défense des intérêts de l'Ordre au Parlement. Le Grand Maître le menaça en plaçant son couteau sous son entrejambe et lui ordonna de ne pas laisser passer le projet de loi.

Cardigan engagea ainsi un groupe de bandits pour tuer Disraeli, ainsi qu'un homme appelé Herbert pour filer le Premier ministre. Dans une lettre à Starrick, il lui assura que la mort de Disraeli enterrerait définitivement le projet de loi et que le grand rival de Disraeli, William Gladstone, fervent opposant à cette loi, serait plus facilement influençable par les Templiers.

Cependant, Jacob intercepta la lettre avant qu'elle n'atteigne le bureau de Starrick et sauva Disraeli et son épouse Mary Anne. Cette dernière identifia l'homme que Jacob cherchait comme étant Brudenell et lui indiqua qu'il pourrait le trouver protestant contre le projet de loi au Palais de Westminster.

Mort

"Réjouis-toi, canaille. Tu as réussi ce qu'aucun canon russe ou tigre des Indes n'est parvenu à accomplir. Empare-toi de ton trophée, et étouffe-toi avec. [...] Dieu protège la reine et le 11e Hussards !"
– Les derniers mots de Brudenell, 1868[src]

Alors qu'il essayait de rallier des soutiens dans sa campagne contre le projet de loi sur la collusion, Cardigan se prépara à rencontrer un ministre du gouvernement dans une salle du Palais de Westminster sous la haute protection de plusieurs Templiers. Pour entrer dans la salle, le mot de passe "Balaclava" était requis. Jacob réussit à obtenir le mot de passe et fut amené jusqu'à la salle par des opposants politiques de Brudenell en se faisant passer pour le sergent Frederick Abberline du Metropolitan Police Service.

Quand il entra dans la pièce, il tua le garde de la porte, tandis que Cardigan lui tournait le dos, occupé avec des papiers. Quand il se retourna, il réalisa que ce n'était pas le ministre qui venait de pénétrer d'entrer dans la pièce, et commença à balbutier, sous le choc. Agacé, Jacob lui trancha la gorge avec ses deux lames secrètes avant que le Templier ne puisse continuer. Dans ses derniers mots, il se lamenta d'être mort tué par un Assassin, plutôt que sur le champ de bataille de Crimée ou en Inde par un tigre, une auto-congratulation qui agaça fortement Jacob. Cardigan souhaita que Dieu protège la reine et le 11e Hussards avant de trépasser.

Héritage

Lord Cardigan devint par la suite un parfait exemple de l'aristocratie britanique arrogante et pompeuse de la première moitié du XIXe siècle, utilisant sa richesse et ses privilèges pour gravir l'échelle politique et s'assurer une place de choix dans l'armée. Sa carrière militaire illustre également le peu de considération portée par les officiers issus de l'aristocratie pour la vie de leurs subordonnés. Le gilet cardigan tire son nom du gilet porté par Brudenell et les autres aristocrates durant la Guerre de Crimée.

Note

  • Historiquement, James Brudenell est mort à Deene Park, dans le Northamptonshire.



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