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Jacques Roux

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Jacques Roux (1752 – 1794) était un prêtre radical durant la Révolution française. Militant pour la classe ouvrière et les sans-culottes, il devint rapidement une figure majeure des Enragés.

Biographie

Ordonné en 1779, ce fils d'un lieutenant d'infanterie servit comme vicaire dans le diocèse de Saintes. Il encouragea les partisans de mouvements opposés à la féodalité à venir dans sa paroisse. Rapidement démis de ses fonctions, le "curé rouge" trouva refuge à Paris. Roux reçut bientôt un autre surnom, celui de "petit Marat". Ses interventions au club des Cordeliers se firent de plus en plus incendiaires[1].

À l'été 1792, les Templiers commencèrent à entreposer du grain afin d'accentuer les émeutes populaires, dont l'ultime objectif était le renversement de la monarchie. Suite aux pénuries, Roux mena des émeutes dans lesquelles des marchands furent accusés d'entreposage de grain et tués. Le 25 février 1793, il prôna le pillage des magasins. Toutes ses actions tournaient autour des conditions de vie : la classe que l'on n'appelait pas encore "ouvrière", la seule réellement utile à la société, mourait de faim. Il appela à la condamnation des spéculateurs, des usuriers et des employeurs qui exploitaient leur main-d'œuvre. Durant cette période, il devint de plus en plus radical et commença à avoir un comportement psychotique et suicidaire[1].

Le 25 juin 1793, il lut à la Convention le Manifeste des Enragés et fut chassé de l'Assemblée. Le 28 juin, il fut dénoncé par Robespierre qui le fit expulser des Cordeliers. Marat se retourna également contre lui, le qualifiant dans L'Ami du Peuple de faux patriote et d'ancien criminel. Roux prit sa revanche en dirigeant le journal après la mort de Marat. Il y pesta contre la lenteur de la guillotine et l'absence de réelles mesures sociales[1].

À cause de son instabilité, Roux fut jugé bien trop dangereux à contrôler par les Templiers et ils décidèrent de l'enlever quand celui-ci déclamait un discours. Il fut emprisonné à Sainte-Pélagie, où il continua de rédiger son journal. Il fut ensuite interé à la Salpêtrière[1].

Ayant programmé la Terreur puis la chute de Robespierre, les Templiers tentèrent de libérer Roux pour qu'il rallie ses partisans afin de faire atteindre à la Terreur des sommets. La Confrérie des Assassins envoya trois hommes afin d'éliminer Roux mais ils échouèrent et furent emprisonnés dans l'asile. Devenu totalement paranoïaque, Roux se mit à attaquer et tuer les gardes qui venaient lui rendre visite[1].

Libéré le 10 juin 1794, Roux s'apprêta à commencer son travail. Cependant, Arno Dorian et quelques Assassins assassinèrent Roux et libérèrent leurs frères emprisonnés. Son assassinat fut ensuite maquillé en un suicide par arme blanche. Ce "prédicateur des sans-culottes" n'a jamais établi de système politique viable, mais a tenu le rôle de "voix des opprimés". Après sa mort, Arno fut chargé d'assassiner son lieutenant à l'Hôtel de Cluny[1].

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