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Assassin's Creed

Giovanni Borgia

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Giovanni Borgia était un membre important de la Confrérie des Assassins au XVIe siècle. C'était le fils de Lucrezia Borgia et de l'Assassin Perotto Calderon et donc petit-fils du pape Alexandre VI[1].


Biographie

Enfance

Giovanni Borgia nourisson.jpg

Giovanni couvert du Suaire

Cesare Borgia ayant eu vent de la relation entre sa sœur et Perotto Calderon, il conduisit ce dernier en prison. À sa naissance, Giovanni Borgia était un bébé mal formé, il n’avait que quelques jours à vivre. Son père s’échappa de prison et récupéra son fils, il bafoua le Credo des Assassins en s’emparant du Suaires d'Éden que ses frères Assassins conservaient en lieu sûr, et il implora ensuite le Suaire de sauver son fils en usant de ses pouvoirs de guérison.

Le Suaire possédait un incroyable pouvoir de guérison et il était également possible de communiquer avec l’artefact, tout comme il est possible de communiquer par la pensée avec la Pomme d'Éden. Le Suaire permis donc à Giovanni Borgia de vivre en contrepartie de séquelles mentales tandis que Perotto, son père biologique, fut exécuté pour avoir trahi la Confrérie des Assassins. Giovanni fut quant à lui élevé de façon cruelle par celui dont on lui avait dit qu’il était son père… Cesare Borgia.

Giovanni Borgia Pomme Rodrigo.jpg

Giovanni jouant avec la Pomme d'Eden sous la surveillance de Rodrigo

Giovanni ne savait donc pas que Lucrezia était sa mère et appelait celle-ci "zia" (tante). Son "Nonno" (grand-père), Rodrigo Borgia, le laissait quant à lui jouer de temps en temps avec un objet lumineux qui n'était autre que la Pomme d’Éden.

Créant à chaque fois des sortes de miracles impressionnant Rodrigo, cela prouvait que Giovanni possédait une forte concentration de gènes de la Première Civilisation. Ainsi donc, alors qu’il n’était encore qu’un enfant, Giovanni avait déjà été directement en contact avec deux Fragments d’Éden différents : La Pomme et le Suaire.

Giovanni Borgia avait également "un ami imaginaire", une sorte d’ange gardien qui venait souvent "jouer" avec lui et que lui seul pouvait voir... Il s’agissait de la manifestation d'un membre de "Ceux qui étaient là avant", le "Dieu Érudit" Consus, causé initialement par le Suaire quand il fut enveloppé dedans étant nourrisson car la conscience du Précurseur était dans l'artefact. Celui-ci le mettait souvent en garde contre les mauvaises intentions des Templiers qu'il fréquentait tous les jours sans savoir qui ils étaient réellement.

Giovanni Borgia Vision dAigle.png

La Vision d'Aigle de Giovanni

Un jour, Consus lui dit de remettre la Pomme à Fiora Cavazza, la courtisane qui jadis travaillait pour Cesare et qui désormais avait prêté allégeance aux Assassins. Plus tard, grâce à la Vision d'aigle que Giovanni avait développée, il s’échappa de la Maison Borgia pour devenir lui-même un Assassin, entraîné par Francesco Vecellio, l’ancien élève de son véritable père[1].


Membre de la Confrérie

ACA Michel-Ange Giovanni Borgia Firenze.png

Michel-Ange et Giovanni au sommet du Campanile de Giotto

Plus Giovanni grandissait, plus ses contacts avec Consus s'amenuisaient et à l’âge adulte, le membre de la Première Civilisation avait totalement disparu de sa vie, mais jamais il ne l'oublia[1]. Giovanni poursuivit sa formation en Italie notamment avec d'autres novices comme Hiram Stoddard, un Anglais ou même l'artiste Michel-Ange, lors d'une opération à Florence en 1515[2].

En Amérique du Sud

Giovanni Borgia Conquistadors.jpg

Voyage sur un galion espagnol

Après des années d'entraînement, Giovanni Borgia était devenu un puissant Assassin et la Confrérie lui confia alors une mission de la plus haute importance : il voyagea sous une fausse identité en compagnie des conquistadors espagnols dirigés par Hernán Cortés.

Aztèques Conquistadors02.jpg

Giovanni chez les Aztèques

Sa mission consistait à retrouver un Fragment d'Éden dans la cité Aztèque de Tenochtitlan. Lui et les Espagnols furent accueillis dans la cité par les Aztèques en tant que dieux. Plus tard, Giovanni essaya de trouver la trace du Fragment qu'il était venu chercher, en vain, jusqu'au jour où les Aztèques décidèrent de réaliser un sacrifice humain en l’honneur de leurs dieux qui venaient de "revenir d'un long voyage".

Lors du sacrifice, le prêtre de la cérémonie utilisa un Crâne de cristal, un objet particulier dont Giovanni avait senti l'aura, l'identifiant comme étant le Fragment d'Éden qu'il recherchait, même s’il ignorait encore son pouvoir. Mais les Espagnols en quête d'or et écœurés par le sacrifice humain qui se déroulait devant leurs yeux attaquèrent les Aztèques.

Aztèques Conquistadors01.jpg

Les Conquistadors attaquant les Aztèques

Giovanni profita du tumulte pour assassiner le prêtre avec sa lame secrète et récupérer discrètement le Crâne. Il put par la suite retourner en Espagne avec quelques survivants espagnols. De retour en Europe en 1520, Giovanni apporta le Crâne à l’un des savants allié de l’Ordre des Assassins pour l’étudier, l’érudit Bombastus. Ce dernier ne put rien tirer de ses études de l’artefact, le considérant comme un simple objet de décoration. Giovanni n’était pas de cet avis, c’était le troisième Fragment d’Éden qu'il rencontrait ; ils procuraient tous la même sensation et il savait que ce Crâne cachait quelque chose. L'Assassin étudia le Crâne pendant plus de vingt ans, jusqu'au jour où le Crâne lui révéla enfin ses pouvoirs[1].

Le livre d'Abraham

Giovanni Borgia Maria.jpg

Giovanni avec Bombastus et Maria Amiel

Mais lors de ses vingt ans, Giovanni était parti en quête du Livre d'Abraham, "The Book", dont Bombastus possédait une des deux parties. Ce livre était divisé en deux tomes, le premier intitulé "True Magic" et le second "Divine Science", qui était à priori vierge, mais en regardant ses pages blanches, Giovanni avait pu isoler des symboles qui étaient apparus dans sa tête, notamment la formule de la Pierre Philosophale pouvant changer du métal en or. D'après la légende, "Le Livre" avait été écrit par Nicolas Flamel, un alchimiste français, et contenait le savoir d’Abraham de Würzburg. Ce Livre avait tout l’air d’être un Fragment d’Éden, même si cela ne correspondait pas aux méthodes de conservation d’informations de la Première Civilisation[1].

Voyage en France

En compagnie de Maria Amiel, l’assistante de Bombastus, Giovanni s’en alla pour la France, le pays natal de Flamel, à Paris plus précisément, en quête de la seconde moitié du livre. Ils retrouvèrent les descendants de Flamel et une traduction manuscrite de la seconde moitié du Livre. Dans la traduction incomplète qu'ils avaient récupérée, des symboles faisaient référence à Pythagore et Giovanni savait que l’ancien Mentor de l’Ordre, Ezio Auditore da Firenze, avait découvert à Rome en 1506 le Temple de Pythagore[3].

Giovanni Borgia Maria02.jpg

Giovanni et Maria souhaitaient retourner voir Bombastus à Bâle, en Suisse, là où il vivait dans son laboratoire. Sur le chemin du retour, ils passèrent notamment par la ville de Troyes où des Templiers — qui étaient au courant pour l’expédition de Giovanni et Maria — n’hésitèrent pas à les attaquer. Giovanni protégea Maria, dont il tombait amoureux, et réussit à vaincre tous ses ennemis[1].


Un vieil ami

"Je Suis Consus, le Dieu Érudit !"
– Consus[src]

De retour à Bâle, ils découvrirent que Bombastus était devenu fou, et peu après avoir récupéré la première partie du livre d'Abraham que possédait le savant, le couple s’en alla en quête d'indice à la recherche du Temple de Pythagore, Giovanni étant persuadé qu’il y avait là-bas quelque chose de très important[1].


Le Temple de Pythagore

Giovanni Borgia Consus.jpg

Giovanni "possédé" par Consus

Un jour l'Assassin tomba inconscient dans les bras de son épouse Maria Amiel. Au moment où il se réveilla, son visage ne paraissait pas aussi serein que d’habitude, et sa voix était comme céleste. Ce n’était pas Giovanni qui parlait mais Consus[1].

(Section où Giovanni et Maria se rendent à Rome dans le Temple de Pythagore)

La vision du Crâne

Chinois Crâne de Crystal.png

La vision du Crâne : un mystérieux personnage

En 1542, il eut une "vision", celle d’un Chinois belliqueux. Giovanni ne comprenait pas ce qu'il disait, mais ce qui était sûr, c'est que ce Chinois possédait lui aussi un Crâne de Cristal et qu'il représentait une menace pour les Assassins ; Giovanni prévint l'Ordre aussitôt[1].


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