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Assassin's Creed

Giovanni Auditore da Firenze

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"Famille. Justice. Honneur. Telles sont les valeurs guidant mon épée. Cette histoire est écrite en lettres de sang, et c'est dans les ténèbres que je frappe. Je m'appelle Giovanni Auditore, et comme tous mes ancêtres, je suis un Assassin."
Giovanni Auditore.[src]

Giovanni Auditore da Firenze (1436 – 1476) était banquier issu de la noblesse florentine, à la tête des Auditore de Florence, ainsi qu'un ancêtre de Clay Kaczmarek et de Desmond Miles.[1]

Bien qu'à la tête de la Banque internationale Auditore, il œuvrait dans l'ombre pour Lorenzo de' Medici et sa nature d'Assassin n'était connue que de peu de personnes, ni même de ses enfants. Entraîné depuis sa naissance à rejoindre la Confrérie avec son grand-frère Mario, Giovanni consacra sa vie entière à affronter l'Ordre des Templiers.

Il était l'époux de Maria Auditore, et le père de Federico, Ezio, Claudia et Petruccio Auditore. Il songeait à introniser ses enfants dans la Confrérie, mais n'avait pu commencer que la formation de Federico avant son exécution.

Biographie

Jeunesse

Giovanni reçut l’enseignement des Assassins dès son plus jeune âge. Puis, en 1454, il quitta sa ville natale de Monteriggioni pour devenir banquier à Florence. Il entretenait une proche relation avec les Medici et obtint la reconnaissance éternelle de Lorenzo de' Medici en sauvant le garçon de la noyade. C’est aussi à Florence que Giovanni rencontra sa femme, Maria et, en 1463, le couple avait donné naissance à quatre enfants : Federico, Ezio, Claudia et Petruccio.[1]

La conspiration

En 1476, Giovanni traqua et affronta quatre hommes qui tentaient de fuir Florence en pleine nuit. Il était en train d’enquêter sur de sombres rumeurs d’une conspiration visant à renverser les Medici. L’un des hommes parvint à s’enfuir, mais Giovanni en élimina deux autres et mena le dernier devant Lorenzo de’ Medici, dit le Magnifique, et le Gonfalonier de Florence, Uberto Alberti. Sous la torture, le captif livra les détails d’un complot contre Galeazzo Maria Sforza, duc de Milan et allié des Medici. Giovanni se rendit donc à Milan afin d’assister à la procession ducale dans l’église Santo Stefano le jour où devait avoir lieu l’assassinat.

Giovanni arriva à l’instant où le noble Giovanni Andrea Lampugnani lardait Sforza de coups de couteau. Un combat éclata entre les gardes de Sforza et les complices de Lampugnani et ce dernier fut tué par un serviteur du duc. En fouillant son corps, Giovanni Auditore découvrit une bourse contenant des ducats de Venise. Persuadé que cet indice allait le mener au commanditaire du crime, Giovanni rentra à Florence pour préparer son voyage à la Sérénissime. Il ignorait que l’homme qui lui avait échappé, le Grand Maître des Templiers Rodrigo Borgia, avait également pris le chemin de la cité des Doges.[2]

La traque des véritables commanditaires de l’assassinat du duc de Milan mena donc Giovanni à Venise et le poussa à s’infiltrer dans le palais des Doges. Une fois dans l’enceinte du bâtiment, l’Assassin surprit une conversation confidentielle entre deux des hommes les plus puissants de Venise, les cousins Silvio et Marco Barbarigo. Ces derniers venaient d’envoyer un courrier à Rome afin de délivrer un message crucial à leur maître. Le messager se faufila prudemment dans les rues vénitiennes, mais Giovanni le suivit depuis les toits avant de s’abattre sur lui dans une ruelle déserte. Le messager para l’attaque de l’Assassin, puis les deux hommes s’affrontèrent et Giovanni prit finalement le dessus. Mais il n’obtint malheureusement aucune information car, au lieu de répondre à ses questions, le messager s’enfonça volontairement la lame de l’Assassin dans la gorge.

Giovanni récupéra la lettre sur le corps du messager et retourna au palais de la Seigneurie afin de faire part de ses découvertes à Lorenzo de' Medici et Uberto Alberti. Le gonfalonier fit déchiffrer la lettre codée par Antonio Maffei, un moine au service de Lorenzo, mais lorsque ce dernier termina de décoder le message quelques heures plus tard, Alberti lui interdit de révéler à quiconque le contenu de la lettre.[3]

Antonio Maffei se rendit au palais Auditore pour convoquer Giovanni, mais le départ tardif de l’Assassin intrigua Ezio, son fils cadet qui ignorait tout des activités de son père. Giovanni rassura Ezio et lui demanda d’aider son aîné Federico à veiller sur la famille en son absence. Maffei et Giovanni retrouvèrent Lorenzo et Alberti, mais le gonfalonier, omettant de dévoiler que le message avait été déchiffré, expliqua au contraire que le seul moyen de découvrir son destinataire était de délivrer une copie de la lettre à Rome. Giovanni se porta volontaire au nom de la sécurité de Florence et de la famille Medici et promit que la lettre arriverait à bon port. Lorenzo accepta, puis chargea l’Assassin d’éliminer leurs mystérieux ennemis. Giovanni quitta Florence cette nuit-là.

Une fois la lettre livrée à Rome, l’Assassin suivit son cheminement jusqu’à ce qu’elle se retrouve entre les mains de son destinataire : Rodrigo Borgia. Dans le combat qui s’ensuivit, Giovanni fut blessé et Rodrigo en profita pour s’échapper. L’Assassin rentra ensuite à Florence, convaincu qu’il n’avait découvert qu’une infime partie d’un complot dont l’ampleur et l’objectif dépassaient son entendement.[4]

L’exécution

Il décida de poursuivre son enquête, mais l’attention de ses ennemis se braqua sur lui. Grâce à leur agent Uberto Alberti, Gonfalonier de Florence, les Templiers arrêtèrent Giovanni et deux de ses fils — Federico et Petruccio — et les accusèrent de trahison. Ils furent condamnés à mort et pendus sur la Piazza della Signoria.[1]

Quelques heures plus tard, son fils Ezio réussit, à l'aide de son amante Cristina Vespucci, à soustraire aux gardes les dépouilles de ses frères et père et put leur offrir une sépulture des plus dignes.[5]

Personnalité

Giovanni fut entraîné dès sa plus tendre enfance à devenir un Assassin, tout comme son frère, Mario. Mais les deux se brouillèrent lorsque Giovanni décida de faire sa vie à Florence, loin de la villa familiale. Giovanni, qui souhaitait faire une carrière dans la banque, préférait une vie calme, loin des conflits, au contraire de Mario, qui voulait une vie de condottiero. Le différend atteignit son paroxysme quand les deux frères perdirent contact, à tel point qu'Ezio, en arrivant à Monteriggioni en 1476, ne savait pas exactement qui était son oncle.

La cassure entre les deux frères affecta également la façon dont Giovanni éleva ses enfants, aucuns d'eux ne connaissant réellement l'histoire de la famille Auditore ni la double vie menée par Giovanni. C'était quelqu'un de confiance, qui confiait ses secrets à ses plus fidèles amis. Parmi ceux-ci, on trouvait des voleurs, des courtisanes, des mercenaires mais aussi des membres influent de la Seigneurie, tels que Lorenzo de' Medici ou Uberto Alberti - qui finit par le trahir.

Bien que ses enfants ne connaissaient pas l'histoire de la famille, il voulut les former à devenir des Assassins. À sa mort, il avait déjà commencé la formation de son fils aîné, Federico, et allait commencer celle d'Ezio. Père sévère mais aimant, Giovanni se reconnaissait souvent dans les mésaventures de ses enfants.

Notes

  • C'est l'acteur québécois Romano Orzari qui prête ses traits à Giovanni et qui interprète le personnage dans Assassin's Creed: Lineage.
  • Giovanni ("Jean" en français) est un nom italien signifiant "Dieu est miséricordieux".
  • Giovanni savait qu'Ezio possédait la Vision d'aigle, mais on ignore s'il possédait lui-même cette compétence.
  • Giovanni légua sa tenue à Ezio, cependant, la tenue de Lineage est différente de celle du jeu. Il manque le bec d'aigle sur le devant, ainsi que différents détails sur les épaules.
  • L'épée contenue dans le coffre était une Épée commune. Cependant, dans la cinématique d'exécution de Giovanni, elle est remplacée par une Vieille épée syrienne
  • Giovanni est mort à l'âge de quarante ans, soit le même âge qu'avait Ezio lorsqu'il fut confronté à Rodrigo Borgia, à Rome.
  • La lame secrète de Giovanni fut transmise à Ezio dans Assassin's Creed II. Mais elle est fut détruite lors du siège de Monteriggioni et disparut par la suite.

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