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Assassin's Creed

Fanfiction : Assassin's creed: Dragonborn

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Assassin's Creed : Dragonborn' est une fanfiction écrite par Shin26omega.


Disclaimer

  • Cette histoire est inspiré des jeux vidéos Assassin's Creed et The Elder Scroll V Skyrim dont elle spoil de manière conséquente le début (à ne pas lire donc si vous voulez éviter de connaître le début de ce jeu)
  • Inspirés d'évènements et de personnages (fictivement) réels, cette histoire est écrite par quelqu'un qui aime bien les jeux fait par une équipe multiculturelle de croyances diverses.


Synopsis

"Le 17 Vifazur de l'année 4E201, Erich Sangdragon, arrêté car pris pour un criminel, arrive à échapper à son exécution grâce à un tragique hasard : un dragon, créature disparue depuis des millénaires en Bordeciel, est revenu et a attaqué le village d'Helgen. Erich trouve en s'échappant une page de Codex montrant une lame et comment la reproduire. Il part en informer le Jarl de Blancherive qui l'envoie tuer un dragon aperçu dans les environ, et Erich découvre qu'il est un Dovahkiin, un enfant de dragon. Tentant de savoir ce qui se cache derrière ce Codex, il part assassiner à la demande d'un jeune orphelin désirant invoquer la Confrérie noire la tyrannique directrice de son orphelinat et se fait ensuite capturer par leur chef, Astrid, qui l'intronise dans sa guilde. Elle lui révèle aussi l'origine de cette sinistre famille, ayant remarqué la lame secrète de notre héros : la Confrérie noire est une branche dissidente de la Morag tong, elle-même une branche dissidente de l'ordre des Assassins, un ordre combattant pour la paix et la justice et apprend aussi la menace qu'incarnent les Templiers. Il s'engagera aussi dans l'armée des Sombrages, sympathisants de l'Ordre. Il aura à combattre trois ennemis différents : le Thalmore, faction pan-elfique templière; les forces impériales à la botte du Thalmore et le plus dangereux d'entre tous : Alduin, le dévoreur de monde et premier-né d'Akatosh, qui commande aux dragons. Il aura le soutien de grands hommes comme Ulfric Sombrage ou le chef des grises barbes Paarthurnax. Arrivera-t-il à réussir sa mission, qu'aucun assassin avant lui n'a connu ?"


Séquence 1 : Mirmulnir

Le 17 Vifazur de l'année 4E201, à 7h du matin. Au sud de Bordeciel, près de la frontière séparant Bordeciel de Cyrodiil, une file de charrettes avancent sur le chemin pavé de pierres entre les arbres enneigés et les lys des cîmes de toutes les couleurs, une brise fraîche caressant leurs visages. Elles contiennent des prisonniers de guerre Sombrages, séparatistes se proclamant « fils de Bordeciel » et ralliés à la cause d'Ulfric Sombrage, Jarl de Vendaume contre l'empire de Titus Mede II, ainsi que leur chef.

Il y a dans la charrette du Jarl rebelle, homme d'une cinquantaine d'années à la chevelure mi-longue et au bouc sauvage, ici bailloné, un Sombrage blond aux cheveux longs et au corps musclé d'une vingtaine d'année, un voleur de chevaux malchanceux aux cheveux chatains mi-long et au corps svelte, et un nordique de Cyrodiil tout aussi malchanceux, ayant à peine 18 ans. Les charrettes étaient conduites par des soldats de la légion impériale qui dirigeaient les chevaux robustes dont on entendait les claquements de leurs sabots sur la pierre.

Le cyrodiiléen se réveilla, et ne fut bizarrement pas surpris de sa situation, n'ayant pas tout à fait éclairci sa tête. Le garde blond se tourna vers le jeune homme et lui demanda de façon autoritaire mais bienveillante « Tiens ! Vous avez fini par vous réveiller ? Vous avez tenté de traverser la frontière, pas vrai ? Et vous êtes tombé tête baissée dans une embuscade des Impériaux... Tout comme nous, et ce voleur, là. »

Le voleur en question se tourna vers lui, en lui jetant un regard noir, et lui répondit « Maudits Sombrages, Bordeciel allait parfaitement bien avant votre arrivée. L'Empire était calme, et nonchalant...  Si la Légion n'avait pas été à votre recherche, j'aurai pu voler ce cheval et je serais déjà arrivé à Lenclume. Puis, se tournant vers le jeune homme, continua : Vous là-bas, vous et moi, on ne devrait pas être ici. Ce sont ces Sombrages que l'Empire veut !

─ Nous sommes tous des frères et soeurs liés. Répliqua le soldat blond

─ Silence derrière ! Gueula un garde impérial guidant la charette

─ Et lui, reprit le voleur en se tournant vers Ulfric, pourquoi il est là ?

─ Un peu de respect, corrigea le soldat avec une pointe de colère, vous parlez à Ulfric Sombrage, le vrai Haut-Roi !

─ Ulfric ? Le Jarl de Vendaume ? C'est vous qui menez la rébellion. Mais puisque vous vous êtes fait prendre... Par les dieux, où nous emmenent-ils ?

─ Peu importe, Sovngarde est au bout du chemin...

─ Mais c'est impossible... C'est impossible !

─ Hé, comment vous nommez-vous et de quel village venez-vous ?

─ En quoi cela vous intéresse ?

─ Les dernières pensées d'un Nordique devrait aller à son foyer.

─ Je suis Lokir, de Rorikbourg...

─ Enchanté, je suis Ralof de Rivebois »

La charrette descendit une pente, puis arriva bientôt aux portes du village d'Helgen. La bourgade était entourée de remparts de pierre blanche, et l'architecture ainsi que l'atmosphère accusaient une inspiration impériale.

Arrivés à la porte du village, un garde impérial brailla fièrement « Général Tullius, le bourreau attend ! ». Un impérial d'une cinquantaine d'années à la chevelure courte et grise, de taille relativement grande toisa les prisonniersaccompagné d'une haute-elfe du Thalmore, un agent du gouvernement de l'Archipel de l'automne au sud du continent de Tamriel.

« Bien, dépêchons-nous d'en finir, réponda le général impérialà ses hommes

─ Shor, Mara, Dibella, Kynareth, Akatosh, pria Lokir, appeuré, Divins, s'il vous plaît aidez-moi...

─ Regardez, lâcha Ralof en direction de l'impérial, le général Tullius, gouverneur militaire...On dirait que le Thalmore est avec lui. Satanés elfes, Je parie qu'ils ont quelque chose à voir avec tout ça. Puis après une pause tandis que la charrette déambulait tranquillement dans les rues, continua : Bien, nous voilà donc à Helgen. J'y ai courtisé une fille, autrefois. Je me demande si Vilod met toujours des genièvres dans son hydromel ? C'est amusant, quand j'étais petit, les remparts et les tours des Impériaux me donnaient un sentiment de sécurité.

─ Pourquoi nous arrêtons-nous ? Questionna Lokir, inquiet

─ Àvotre avis ? Rétorqua Ralof, La fin du voyage... »

La charrette s'arrêta, et un garde accompagné d'une sublime capitaine de la Légion fit l'appel pour l'éxecution. 

« Allons-y, dit Ralof avec un entrain inhabituel pour ce genre de situation, Ne faisons pas attendre les dieux. 

─ Non, attendez, surenchéra Lokir en désignant le jeune homme désormais bien réveillé, nous ne sommes pas des rebelles !

─ Affrontez la mort avec courage, voleur ! Lança Ralof

─ Vous devez leur dire, répondit le voleur en descendant de la charrette avec les autres prisonniers, Nous n'étions pas avec vous ! C'est une erreur !

─ Avancez en direction du billot quand vous entendez votre nom, indiqua le capitaine, Un seul à la fois ! Commencez, Hadvar !

─ Ah ! Répondit Ralof, l'Empire adore ses satanées listes !

─ Ulfric Sombrage, Jarl de Vendaume ! Commença fermement Hadvar

─ Ce fut un honneur, Jarl Ulfric ! Remarqua Ralof

─ Ralof de Rivebois ! Continua le garde»

Ralof avança sans dire un seul mot, auprès du drapeau impérial au dragon rouge sur fond noir flottant dans les airs.

«  Lokir de Rorikbourg, appela ensuite Hadvar

─ Non ! Protesta Lokir en tentant de s'enfuir malgré les liens attachés à son poignet, Je ne suis pas un rebelle, vous n'avez pas le droit ! 

─ Halte-là, cria le capitaine, des archers, vite ! »

Et Lokir se fit tuer d'une seule flêche.

« Quelqu'un d'autre a envie de l'enfuir ? Questionna le capitaine 

─ Attendez, dit Hadvar, vous, là, avancez !»

Et le jeune Cyrodiiléen s'avança calmement vers lui, d'un air fier.

« Qui êtes-vous ? Questionna le garde impérial

─ Mon nom est Errich Sangdragon, je suis un Cyrodiiléen de la race des Nordiques. »

Errich était grand et costaud, et en même temps assez svelte. Il incarnait la parfaite harmonie d'un corps musclé et agile. Il avait une chevelure noire relâchée qui lui tombait au milieu du dos ainsi que deux mèches lui tombant sur les épaules. Il avait une barbe de quelques jours d'un noir d'encre tout comme ses cheveux, une bouche fine, un regard tranquille et fier, un air martial et une démarche furtive. Il était en outre intelligent et avait une clairvoyance plus élevée que la normale.

Hadvar, après l'avoir examiné rapidement d'un coup d'oeil, lui fit remarqué : « Vous avez bien mal choisi votre moment pour revenir au pays. Et, se tournant vers le capitaine, il fit remarquer : Capitaine, que fait-on ? Il ne figure pas sur la liste !

─ Peu inporte qu'ils ne soit pas sur la liste, il rejoint le batiment comme les autres ! 

─ À vos ordres, capitaine. Puis se tournant vers Errich : Désolé, au moins vous mourrez sur votre terre natale... Suivez le capitaine ! »

Errich obtempéra. Il suivit le capitaine et se retrouva de nouveau à côté de Ralof. Il assista à une scène de confrontation entre Ulfric Sombrage et le général Tullius tandis qu'un Sombrage avança vers le billot.

« Ulfric Sombrage, commença le général, Certains, ici à Helgen, vous prennent pour un héros. Néanmoins un héros n'utilise pas un pouvoir comme celui de la Voix pour assassiner son roi et usurper son trône. Vous avez commencé cette guerre, plongé Bordeciel dans le chaos. Désormais, l'Empire va vous abattre et rétablir la paix.»

Ulfric, étant bailloné, ne put répondre, ni protester. D'ailleurs, il resta stoïque face à cette défaîte et à l'arrivée de sa future mort. Au loin, un bruit étrange se fit entendre.

« Qu'est-ce que c'était que ça ? Se demanda Hadvar 

─ Ce n'est rien, répondit Tullius, continuez...

─ Oui, général Tullius ! Finit le capitaine. Puis, se tournant vers la prêtresse d'Arkay : Accordez-lui les derniers rîtes !

─ Je recommande vos âmes à Aetherius, débuta la prêtresse, que les Huit Divins vous bénissent car vous êtes le ciel et la terre de Nirn, notre bien aîmée...

─ Par l'amour de Talos, râla le Sombrage, taîsez-vous et finissons-en !

─ Comme vous voudrez»

Le bourreau plaça son cou sur le billot de pierre, préparant sa hache pour l’exécution.

« Mes ancêtres me sourient, impériaux, nargua le rebelle, pouvez-vous en dire autant ? »

Et la hache tomba. Dans l'assistance, les cris fusaient : « Chiens d'Impériaux ! Justice ! Mort aux Sombrages ! »

Ralof ajouta qu'il était aussi courageux dans la mort que pendant toute sa vie. Le capitaine appela ensuite « le Nordique en haillons », qui n'était autre qu'Errich. Le bruit se fit de nouveau entendre, plus fort cette fois. Hadvar fit remarquer que ça recommençait.

« J'ai dit : au suivant !  Beugla le capitaine

─ Allez, au billot et dans le calme »

Errich s'avança vers le billot, l'air digne, pressentant que ce n'était pas la fin, mais le début, sans savoir pourquoi. Il plaça son cou sur le billot tâché de sang avec facilité malgré ses liens, prouvant son agilité hors du commun, et attendit avec calme son heure, quand sa tête ira rejoindre celle du Sombrage insolent.

Tandis qu'il attendait son exécution, une étrange créature d'un noir profond vint se poser sur la tour. L'onde de choc qui s'ensuivit fit perdre l'équilibre au bourreau qui manqua son coup. Tous reconnurent cette créature avec stupéfaction : il s'agissait d'un dragon, une créature que l'on croyait disparue sur Nirn depuis la seconde Ère.

La bête poussa un cri et le ciel s'assombrit et se remplit de nuages grisonnants. Des roches enflammées tombèrent du ciel tandis que l'assistance s'affolait. Soudain, Erich sentit quelque chose l'agriper pour le relever. C'était Ralof qui lui disait que les dieux ne lui donneraient pas d'autres chance. Tout en l'ammenant en sécurité, le sombrage cherchait son chef.

Message de l'Animus : Suite de la séquence en cours d'écriture. (25% accomplis)

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