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Assassin's Creed

Ezio Auditore da Firenze

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"J'ai vécu ma vie comme j'ai pu, sans en connaître le but, cheminant comme un papillon de nuit attiré par la lumière de la lune.[...] Je ne suis qu'un messager, et le message que je porte dépasse l'entendement."
Ezio Auditore da Firenze.[src]

Ezio Auditore da Firenze (1459 – 1524) était un noble florentin durant la Renaissance ainsi que le Mentor des Assassins italiens, un titre dont il fut le détenteur de 1503 à 1513. C'est aussi un ancêtre de William et Desmond Miles, ainsi que de Clay Kaczmarek.

Né au sein de la famille Auditore, Ezio ignora l'héritage de sa famille jusqu'à l'âge de dix-sept ans, lorsqu'il fut témoin de la pendaison de son père et de ses frères. Contraint de fuir son foyer avec les membres restants de sa famille, sa mère Maria et sa sœur Claudia, il se réfugia dans la villa toscane de son oncle Mario.

Là, il fut mis au courant de l'héritage de la famille Auditore, et débuta son entraînement avant de se lancer dans une quête de vengeance contre l'Ordre des Templiers et leur Grand Maître Rodrigo Borgia, instigateur du complot ayant coûté la vie à sa famille.

Durant ses voyages, il collecta toutes les pages du Codex d'Altaïr Ibn-La'Ahad, figure légendaire de la Confrérie et ancien Mentor des Assassins du Levant, et libéra les villes de Florence, Venise et Rome de l'influence des Templiers

Il assura les voyages de Christophe Colomb vers le Nouveau Monde, libéra Rome de l'influence des Borgia, empêcha la propagation du culte hermétiste d'Ercole Massimo, permettant à la Renaissance et aux idéaux des Assassins de croître dans toute l'Italie.

Les années suivantes, Ezio se lança dans une quête afin de redécouvrir l'histoire de la Confrérie. Il voyagea jusqu'à l'ancienne forteresse de Masyaf afin d'en savoir plus sur les Assassins l'ayant précédés, mais la découvrit investie par des Templiers Byzantins. Puis il fit route vers Constantinople pour trouver les clés de Masyaf, dont il se servit pour ouvrir la Biblihothèque d'Altaïr.

Une décennie plus tard Ezio s'installa en bordure de Florence, dans une villa, avec sa femme et ses deux enfants. Peu après avoir aidé la jeune Assassin chinoise dans sa connaissance de la Confrérie, Ezio s'éteignit à l'âge de 65 ans, au détour d'une sortie au marché avec sa femme et sa fille, dans la ville qui fut jadis la sienne.

Biographie

Premières années

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La naissance d'Ezio

Il naquit le 24 Juin 1459, étant le second fils de Giovanni Auditore et de sa femme Maria. À sa naissance, on le prit pour un enfant mort né, mais des mots encourageants de son père permirent au bébé de pleurer. Heureux, son père sentit dès lors une âme de combattant en son fils[1]. Jusqu'à l'âge de 17 ans, il menait une vie luxueuse dans les branches de la noblesse florentine tout en n'ayant aucune idée de l'allégeance de son père à l'Ordre des Assassins. Durant ce temps, son père, un banquier florentin, l'initiait au monde de la finance. Il eut notamment le célèbre banquier Giovanni Tornabuoni comme précepteur[2].

En 1476, Ezio flânait avec son frère à Florence, à regarder les jolies filles faisant leurs courses. Une retint l'attention de Federico, qui demanda à son jeune frère si elle lui plaisait. Ezio alla ensuite à la rencontre de la belle, mais resta planté devant elle, et se montra maladroit. Celle-ci partit, non sans sourire à la demande d'Ezio d'avoir une seconde chance[3].

Un Federico hilare lui conseilla alors de la suivre. Ezio fila alors la jeune femme jusqu'à chez elle, mais découvrit qu'il n'était pas son seul prétendant. Vieri de' Pazzi l'attendait, mais il fut bien moins courtois qu'Ezio. Il menaça la belle, et s'apprêta à abuser d'elle. Heureusement, Ezio intervint et rossa Pazzi, qui s'enfuit en crachant, non sans menacer Ezio et sa famille[3].

Reconnaissante, la jeune femme révéla son nom, Cristina Vespucci, et embrassa Ezio sur la joue, qui avait bien mérité une seconde chance. Au bout d'un certain temps, les deux jeunes gens devinrent amants, tandis qu'Ezio et Vieri nourrirent une rivalité croissante[1].

Incorrigible03.png

Ezio examinant sa blessure.

À la fin de cette même année eut lieu un nouvel épisode de cette rivalité. Ezio, accompagnée d'un certain nombre de ses partisans et de son frère aîné, défia Vieri et ses partisans lors d'une rixe sur le Ponte Vecchio. Au moment d'haranguer ses troupes, Ezio fut blessé à la lèvre par une pierre lancée par Pazzi, lui laissant une cicatrice qu'il garda toute sa vie[1].

Finalement, Ezio et ses partisans sortirent vainqueurs de la mêlée. Malgré tout préoccupé par sa blessure, Ezio pilla les corps groggy des Pazzi, et amassa suffisamment de florins pour aller voir un médecin. Les deux frères parcoururent les toits de la cité pour arriver jusqu'à l'étal du docteur Ceresa, le médecin familial[1].

Celui-ci parvint à recoudre la blessure d'Ezio, et une fois ceci fait, les deux frères remarquèrent l'église Santa Trinità. Toujours en quête d'une occasion pour humilier son frère, Federico proposa une course jusqu'au sommet de l'église, dont Ezio sortit vainqueur. Puis ils montèrent jusqu'au sommet du campanile, et admirèrent Florence, savourant leur vie[1].

Une fois la contemplation achevée, Ezio décida d'aller rendre une visite à Cristina, malgré les protestations de son frère. Il se rendit jusqu'à la demeure de sa bien-aimée, et ils passèrent la nuit ensemble[1].

Le lendemain, Ezio dut quitter la maison des Vespucci à la hâte, surprit au lit avec Cristina par Antonio Vespucci, le père de Cristina. Après avoir échappé aux gardes de la ville appelés par Antonio, Ezio retourna à son palais et fit face à son père[1].

Celui-ci afficha son mécontentement vis-à-vis des actions d'Ezio, avant de se rétracter et de sourire de la situation, lui rappelant ses jeunes années. Il lui demanda ensuite d'aller livrer une lettre à Lorenzo de' Medici. Malheureusement, le Magnifique s'était absenté, et Ezio remit la lettre à son serviteur, Boetio, puis retourna à son palais, surprenant une conversation entre son père et le gonfalonier de Florence, Uberto Alberti[1].

L'ami de la famille02.png

Ezio rencontrant Leonardo da Vinci pour la première fois

Sur invitation de son père, Ezio s'en alla voir les autres membres de sa famille. Hélé par Petruccio, Ezio parcourut les toits afin de récupérer des plumes, puis les ramena à son petit frère, qui se montra laconique quant à l'utilisation qu'il allait en faire[1].

Puis il parla à sa sœur, éplorée sur un banc. Celle-ci lui révéla l'infidélité de son compagnon, Duccio de Luca. Après en avoir obtenu la preuve - en voyant Duccio offrir une bague à une autre femme - Ezio le brutalisa, le menaça de ne plus jamais s'approcher de Claudia, puis retourna à son palais[1].

De retour chez lui, sa mère réquisitionna ses services afin d'aller récupérer quelques peintures à l'atelier d'un artiste prometteur dont elle était la mécène, Leonardo da Vinci. Sur le chemin du retour, les deux hommes engagèrent une conversation, marquant le début d'une amitié qui durerait toute leur vie[1].

L'exécution

ACII Legs familial 2.png

Ezio découvrant le contenu du coffre de son père

"VOUS LE PAIEREZ DE VOTRE VIE !"
– Ezio à Uberto Alberti après l'exécution de sa famille

Après avoir achevé la commission de sa mère, Ezio retourna voir son père, qui lui demanda de livrer deux lettres et de recevoir un message d'un pigeon voyageur, avant de lui annoncer qu'à son retour, ils devraient parler de "certaines choses"[1].

Ezio livra les deux lettres, l'un des destinataires lui intimant de dire à son père de partir sur le champ, et récupéra le message - un simple nom, Francesco de' Pazzi[4] - mais aperçut les gardes de la ville se ruer vers son palais[1].

Lorsqu'il fut de reout chez lui, il découvrit que sa demeure avait été saccagée et que son père et ses frères n'étaient pas là. Heureusement, sa mère et sa sœur étaient saines et sauves, et il apprit de la bouche d'Annetta, la domestique de la famille, que son père et ses frères avaient été jetés en prison, au Palais de la Seigneurie. Après avoir demandé à Annetta de mettre Maria et Claudia en sécurité, Ezio se rendit jusqu'au palais[1].

Ezio grimpa jusqu’à la cellule de Giovanni et apprit que ce dernier n’avait pas été surpris par l’attaque, même s’il ne l’attendait pas aussi tôt. Giovanni donna alors l’ordre à Ezio de retourner au Palais Auditore afin de localiser un coffre caché dans son bureau et de récupérer tout ce qu’il contenait, même si certains objets allaient lui sembler étranges. L’Assassin chargea également son fils de délivrer une lettre et des documents cachés dans le coffre à l’un de ses amis, Uberto Alberti[1].

Ezio suivit scrupuleusement les indications de son père. Il utilisa la Vision d'aigle, une sorte de sixième sens, pour trouver la porte secrète et s'empara du contenu du coffre qu’elle abritait : une tenue, une épée, une lame secrète abîmée, un vieux morceau de papier ainsi que la lettre et les documents destinés à Uberto Alberti. Ezio fut attaqué par deux gardes au moment où il quittait la maison, mais sortit vainqueur du combat. Puis il s’empressa d’aller trouver Alberti[1].

Uberto fut surpris de voir le jeune Auditore à sa porte. Le gonfalonier lui demanda ce qui n’allait pas, et Ezio raconta les événements de la nuit précédente avant de lui remettre les documents conservés par son père. Uberto confirma que ces papiers contenaient les preuves d’une conspiration contre la famille Auditore et qu’ils suffiraient à innocenter son père et ses frères lors du procès qui se tiendrait le lendemain[1].

ACII Dernier debout 4.png

Les gardes maîtrisant Ezio

Mais le jour venu, Uberto ne mentionna aucune preuve pour plaider la cause des Auditore et ces derniers furent condamnés à mort pour trahison sur la Piazza della Signoria. Ezio essaya de les sauver à temps mais fut retenu par deux gardes alors que le bourreau actionnait la trappe qui se déroba sous les pieds des condamnés, mourant ainsi par pendaison. Ezio fut terrassé par le chagrin mais réussit néanmoins à s’enfuir grâce à l’aide de complices de son père. Il trouva refuge dans un bordel tenue par une alliée de Giovanni, Paola[1].

L'assassinat d'Alberti

"Les Auditore ne sont pas morts. Je suis toujours là. MOI ! Ezio ! Ezio Auditore !"
– Ezio après l'assassinat d'Alberti

Paola, qui - sans qu'Ezio le sache - était elle-même une Assassin, accepta d'aider le jeune homme dans sa quête de vengeance en lui apprenant à survivre à Florence en étant recherché par les gardes ; en se dissimulant dans la foule (permettant au passage de leur faire les poches). Elle lui conseilla alors d'aller voir Leonardo da Vinci afin de réparer la lame secrète de Giovanni, cassée, ayant appris que les deux hommes s'étaient déjà rencontrés[1].

Leonardo fut désolé pour Ezio, mais fut enthousiaste à l'idée de réparer l'arme. Au départ incapable de trouver un moyen, il découvrit un parchemin contenant les instructions nécessaires à la création de l'arme. Cela prit un certain temps, et Ezio s'assoupit. Réveillé par Leonardo, il put essayer l'arme en faisant jaillir l'arme hors de sa cache. Puis l'inventeur plaisanta en lui faisant croire qu'il fallait se couper l'annulaire pour porter la lame[1].

Mais les deux hommes furent interrompus par l'arrivée d'un garde, qui conduisit Leonardo dans une arrière-cour pour interrogatoire. Dès lors que da Vinci refusa de trahir Ezio, le garde se mit à tabasser Leonardo. Ezio eut alors l'occasion d'essayer sa lame sur une cible humaine en tuant le garde, avant de placer son corps dans l'atelier de Leonardo, qui se servait des cadavres pour mener des expériences sur l'anatomie. Après avoir remercié Leo pour avoir réparé la lame, Ezio retourna auprès de Paola. Celle-ci l'informa qu'Uberto assistait à une exposition d'œuvres d'Andrea del Verrocchio au cloître de Santa Croce[1].

Juste avant d'assassiner Uberto, Ezio contacta Cristina pour qu'elle l'aide à accorder une fin décente à la famille d'Ezio. Ils se dirigèrent jusqu'au billot où les corps étaient censés pendre, mais quelqu'un les avait décrochés, et conduit jusqu'aux rives de l'Arno pour les jeter au fleuve[3].

Après avoir promis à Cristina de ne tuer aucun garde, Ezio déplaça les corps des siens jusqu'à une gondole, qu'il incendia et laissa ensuite dériver. Puis il annonça à Cristina son intention de quitter la ville, et qu'il aurait voulu qu'elle le suive. Toutefois, elle ne put accéder à la requête d'Ezio, qui lui offrit cependant un collier gravé d'un "A", initiale des Auditore[3].

ACII Circonstances aggravantes 5.png

Ezio assassinant Uberto dans le cloître

Le dernier jour de 1476, Ezio se rendit jusqu'à Santa Croce, où il épia une conversation animée entre Uberto et Lorenzo de' Medici, le second reprochant au premier l'exécution des Auditore. Une fois dans le cloître, Ezio écouta Uberto se pavaner auprès des membres de la noblesse, mais, incapable de supporter les injures sur sa famille, il fondit sur Uberto et le poignarda à plusieurs reprises[1].

Il fit ensuite face à l'assistance médusée et annonça fièrement que les Auditore n'étaient pas morts, et qu'il était toujours là. Sur le corps, il prit les documents qui auraient pu sauver son père, ainsi qu'une lettre destinée à sa femme et son fils. Après l'avoir lu, il décida de l'envoyer à son destinataire, ne voulant pas tomber aussi bas qu'Uberto[1].

Débuts en tant qu'Assassin

Découverte de son héritage

ACII Sous bonne escorte 4.png

Mario lançant une épée à Ezio

"Quand j'y pense, cette histoire d'Assassins et de Templiers. Ça n'a pas de sens."
– Ezio à propos du conflit entre Assassins et Templiers

Maintenant ennemi public numéro un à Florence, Ezio parvint à faire baisser sa notoriété, en arrachant des avis de recherches, soudoyant des hérauts et supprimant des témoins. Puis il apprit la nouvelle de l'exécution à sa mère et sa sœur, jusqu'alors préservées de la nouvelle par le personnel de la Rose cueillie. Il prit ensuite la décision de voyager jusqu'en Espagne, faisant une halte en chemin à la villa de son oncle Mario à Monteriggioni[1].

Alors qu'ils approchaient de la petite ville, ils furent pris dans une embuscade tendue par l'ennemi d'Ezio, Vieri de' Pazzi, lui aussi impliqué dans le meurtre de la famille d'Ezio. Au beau milieu de la bataille, les hommes de Mario lancèrent des flèches sur les troupes de Pazzi et firent fuir Vieri[1].

Mario porta secours à son neveu en éliminant le reste des hommes de Vieri, et lui offrit une épée. Ezio, n'ayant pas reconnu son oncle, se posa des questions, jusqu'à ce que Mario ne lui révèle son identité d'un ton enjoué. Puis il fit visiter Monteriggioni aux trois, qui feignirent d'être ravis[1].

Pensant qu'Ezio serait au fait de la véritable vocation de son père, il lui demanda de se préparer à l'entraînement. Ne saisissant pas, Ezio précisa qu'il souhaiter partir pour l'Espagne, mais Mario, se rendant compte de son erreur, envoya le jeune homme faire des courses. Lorsqu'il revint, Mario débuta l'entraînement du jeune homme[1].

ACII C'est en forgeant 5.png

Ezio triomphant de Mario lors de son entraînement

Mario lui apprit alors l'existence de la Confrérie des Assassins et de l'Ordre des Templiers, et passa plus d'un an à former le jeune homme au maniement de l'épée et aux diverses techniques de combat. Ezio triompha même de son oncle lors d'un duel amical[1].

D'abord réticent à l'idée que son père n'était pas un simple banquier, Ezio admit vite que Giovanni cachait des choses, et que sa destinée était de poursuivre l'œuvre de son père. Mais lorsque Mario lui demanda s'il allait rester à Monteriggioni, Ezio se rétracta, et affirma sa volonté de partir pour la péninsule ibérique. Fou de rage, Mario s'en alla en vociférant, et chevaucha jusqu'à San Gimignano pour mettre fin aux jours de Vieri[1].

ACII Solidarité familiale 14.png

Ezio assassinant Vieri

Pris de remords, Ezio fit volte-face et décida de suivre son oncle jusqu'à la ville toscane. Mario, content de voir que son neveu avait changé d'avis, révéla le plan d'attaque à Ezio, et lui confia des couteaux de lancer, dont le jeune homme se servit pour ouvrir les portes de la cité aux mercenaires[1].

Une fois la ville en passe d'être conquise, Ezio surprit une conversation entre Vieri, son père Francesco et son oncle Jacopo de' Pazzi avec une silhouette encapuchonnée, au teint espagnol, puis poursuivit Vieri jusqu'aux remparts. Après un bref combat, Ezio tua son rival, avant d'injurier son corps. Mario fit irruption et sermonna le jeune homme pour son manque de respect, lui apprenant la locution Requiescat in pace, marque de respect à ses victimes[1].

La Conjuration des Pazzi

Article détaillé : Conjuration des Pazzi
"J'ai quitté Florence à la demande d'Il Magnifico, pour m'occuper d'une affaire non réglée. Je dois trouver Jacopo de' Pazzi."
– Ezio débutant sa traque des conjurés
ACB Garçon d'honneur 1.png

Ezio rendant visite à Cristina

Après la mort de Vieri, Ezio retourna dans sa ville natale afin d'informer les Medici, anciens alliés de sa famille, d'un complot ourdi par la famille Pazzi. Mais Ezio décida d'aller rendre visite à Cristina avant de débuter sa quête. Il ne s'attendait peut-être pas à ce qu'il découvrit.[3]

Cristina repoussa ses avances et lui révéla qu'elle était fiancée. Désappointé, Ezio s'apprêta à partir lorsqu'une femme avertit Cristina qu'un homme nommé Manfredo était acculé au Pont-Neuf. Cristina annonça alors que Mandredo était son mari. Ayant contracté de nombreuses dettes de jeu, mais incapable de les rembourser, il venait tout simplement d'être acculé par des percepteurs.[3]

Ezio prit néanmoins les choses en main et se débarrassa des débiteurs de Manfredo, puis, avant que celui-ci n'ait pu exprimer sa gratitude, le saisit par le col et le menaça de le jeter à l'eau. Il le menaça, et lui demanda s'il aimait vraiment Cristina. Après avoir obtenu confirmation que Manfredo serait un bon mari, il retourna voir Cristina, qu'il plaqua à un mur et embrassa tendrement, avant de s'en aller.[3]

Ezio fit en suite son chemin jusqu'à l'atelier de Leonardo, pour lui donner la page de Codex prise sur le cadavre de Vieri. Cela permit à l'inventeur de créer une seconde lame secrète et à Ezio d'expérimenter diverses techniques d'assassinat (depuis une corniche, dans un tas de foin et depuis une hauteur). Puis, après une demande d'Ezio, Leonardo conseilla au jeune homme de chercher un homme du nom de La Volpe, et de guider ses pas vers le Mercato Vecchio.[1]

Ezio s'y rendit, et pendant ses recherches, il fut détroussé par un jeune voleur, Corradin qui, s'il était doué pour voler le gens, l'était moins pour courir. Ezio le rattrapa aisément, et, alors qu'il réclamait son argent auprès de son détrousseur, La Volpe fit irruption derrière eux. Il se présenta et, étant déjà au fait des intentions d'Ezio, lui demanda ensuite de le suivre jusqu'à Santa Maria Novella.[1]

Volpe lui montra alors une porte cachée, et lui indiqua d'y passer pour surprendre une réunion des Templiers. Ezio se fraya ensuite un chemin dans les catacombes, croisant le fer avec quelques gardes, et espionna la réunion. Il apprit ainsi que le complot était sur le point d'aboutir.[1]

Lorsqu'il ressortit, il avertit La Volpe de l'existence de la conjuration, et de l'approbation accordée par le pape Sixte IV. La Volpe soupçonna que les événements auraient lieu le lendemain lors de la grand-messe. Inquiet, Ezio lui promit que les Pazzi ne parviendraient pas à prendre le pouvoir.[1]

ACII Des loups déguisés en brebis 11.png

Ezio défendant Lorenzo

Le lendemain, Ezio ne put empêcher la mort de Giuliano de' Medici, mais parvint à sauver la vie de Lorenzo en le protégeant face aux attaques de Francesco de' Pazzi. Ce dernier, blessé à la cuisse par ses propres coups de couteaux, s'enfuit, ainsi que tous les autres conjurés, mettant la ville à feu et à sang.[1]

Ezio escorta ensuite Lorenzo jusqu'à chez lui, où le lieutenant du Magnifique, Ange Politien, aida à panser les plaies de son maître. Ezio révéla ensuite son identité, faisant resurgir de vieux souvenirs à Lorenzo, qui parla à Ezio de l'amitié qui l'unissait à son père. Puis Ezio s'en alla à la chasse à Francesco de' Pazzi.[1]

Il le trouva au sommet du palais de la Seigneurie, haranguant ses troupes. Mais une fois Ezio devant lui, Francesco prit ses jambes à son cou. Cependant Ezio le rattrapa et le tua. Alors que Jacopo de' Pazzi débarquait en ville et savourait une victoire qu'il pensait acquise, Ezio et ses alliés exhibèrent le corps de Francesco des fenêtres du palais, faisant fuir Jacopo et taire la foule.[1]

La traque

Quelque temps plus tard, Ezio retrouva Lorenzo sur le Ponte Vecchio. Le maître de Florence lui raconta que lorsqu'il était enfant, il était tombé dans le fleuve, et qu'il était sur le point de se noyer lorsqu'un inconnu le sauva et le ramena à sa mère. L'inconnu en question se trouvait être le père d'Ezio. Depuis lors, une forte amitié avait unie les deux familles[1].

Lorenzo fournit ensuite à Ezio la liste des conjurés, ainsi qu'une page de Codex trouvée dans les affaires de Francesco. Avant de gagner la villa de son oncle, Ezio fit un détour pour aller voir Leonardo, incrédule à l'idée de voir Ezio en vie. Leonardo redevint toutefois très vite enthousiaste lorsqu'Ezio lui présenta le parchemin. Sans attendre, il le déchiffra et permit de fabriquer une lame empoisonnée[1].

Le jeune homme partit ensuite pour Monteriggioni, où son oncle l'attendait. Lui aussi cherchait Jacopo de' Pazzi, mais ils décidèrent de s'en prendre à ses lieutenants. Avant de débuter sa traque, Ezio s'entraîna à nouveau aux côtés de son oncle, jusqu'à ce qu'un mercenaire ne les informe que les conjurés venaient d'être trouvés[1].

ACII Crieur public 3.png

Ezio assassinant Antonio Maffei

Ezio se rendit à San Gimignano, où un mercenaire de Mario l'attendait. Le moine Antonio Maffei, qui avait poignardé Lorenzo dans le cou, prêchait des sermons du haut de la Torre Grossa, et avait sombré dans la folie. Ezio fit l'ascension de la tour, puis il mit fins aux jours et aux provocations de Maffei, avant de récupérer une lettre sur son corps, prouvant sa démence[1].

ACII L'éclaireur 4.png

Ezio tuant Salviati

Après la mort de Maffei, il s'écoula un an sans qu'Ezio n'ait de nouvelles des conjurés. Lorsqu'il apprit que l'archevêque Francesco Salviati avait trouvé refuge dans sa villa, il se dirigea directement vers celle-ci. À la tête d'un groupe de mercenaires, ils prirent d'assaut la villa et, malgré les avertissements véhéments de Francesco, ils tuèrent l'archevêque, qui révéla dans ses derniers mots que Jacopo se cachait par peur d'Ezio[1].

ACII Dernier rempart 4.png

Ezio assassinant Bernardo Baroncelli

Puis, Ezio retourna à San Gimignano, où s'était réfugié Bernardo Baroncelli, le premier assaillant lors de la conjuration, par peur d'être tué. Ezio le trouva en train de se lamenter, et, tellement effrayé qu'il avait peur de tout. Il mit fin à sa paranoïa en le tuant. Dans ses derniers instants, il révéla à Ezio que les conjurés se retrouvaient le plus souvent à l'église[1].

ACII L'habit ne fait pas le moine 5.png

Les derniers instants de Stefano

Le dernier conjuré fut le secrétaire personnel de Jacopo, Stefano da Bagnone, qui avait poignardé Lorenzo dans le dos. Ezio le trouva dans une abbaye discutant avec son abbé. Lorsqu'Ezio l'assassina, il lui révéla que les conjurés devaient se retrouver au théâtre antique romain[1].

Il fila Jacopo depuis l'église jusqu'au théâtre, où Rodrigo Borgia et un autre homme l'attendaient. Jacopo fut contraint de justifier ses échecs, implorant la clémence des deux hommes. Malheureusement, ils ne firent montre d'aucune pitié et blessèrent gravement le vieil homme[1].

ACII Faux amis 10.png

Les gardes de Borgia retenant Ezio

Rodrigo ordonna ensuite à ses gardes de se saisir d'Ezio, étant au courant que le jeune homme suivrait Jacopo. Lui et son complice se mirent en selle, tandis qu'Ezio se débarrassa des gardes et abrégea les souffrances de Jacopo[1].

À Venise

Vacances en Romagne 1.png

Ezio retrouvant Leonardo dans les montagnes

Carlo Grimaldi: Vous devez vous concentrer sur l'Assassin !"ì.
Emilio Barbarigo: Pourquoi ? Il... il est à Venise ?

Après la conjuration, Ezio retourna à Florence, pour informer Lorenzo de' Medici de la mort des conjurés. Lorenzo s'en réjouit, et offrit une cape à Ezio, qui lui garantirait l'anonymat à Florence. Puis il lui souhaita bonne chance dans son voyage jusqu'à Venise[1].

Avant de s'y rendre, Ezio fit un détour jusqu'à l'atelier de Leonardo, qu'il trouva vide. Un apprenti l'informa que l'inventeur avait été appelé à Venise pour réaliser des tableaux. Sautant sur l'aubaine, Ezio chevaucha jusque dans les Apennins, où il trouva Leonardo occupé à réparer son chariot[1].

Heureux de revoir son ami, Leonardo demanda à Ezio s'il pouvait l'aider à soulever le chariot. En le faisant, Ezio découvrit une étrange machine en forme de chauve-souris, qui ne manqua pas de l'intriguer. Leonardo lui révéla alors qu'avec cette invention, l'homme serait capable de voler. Ezio éclata de rire, puis prit les rênes[1].

Alors qu'ils étaient en route pour Forlì et que Leonardo s'enthousiasmait déjà à l'idée de rejoindre Venise, ils furent attaqués par des soldats envoyés par Rodrigo Borgia. Parvenant malgré tout à atteindre leur destination, Ezio laissa les rênes à Leonardo, qui n'était pas ciblé, et combattit les gardes[1].

À son arrivée à Forlì, Ezio, démuni d'une invitation, ne put monter dans le traghetto qui devait l'amener à Venise. Cherchant un moyen de s'en procurer un, il entendit les cris d'une femme, coincée sur un ilôt et ne sachant pas nager. Ezio se dirigea en gondole jusqu'à l'ilôt, et fit la connaissance de Caterina Sforza, comtesse de Forlì. Pour rendre service à Ezio, elle sermonna durement le capitaine du traghetto, qui accepta Ezio à son bord[1].

Une fois arrivés dans la Sérénissime, Leonardo et Ezio eurent droit à une visite guidée par un bagagiste du nom d'Alvise da Vilandino, qui flattait sans cesse sa belle ville. Ils furent notamment témoins de l'arrestation d'un poissonnier au Palais de la Soie, demeure d'Emilio Barbarigo. En chemin, Leonardo s'arrêta devant une boutique vendant de petits mannequins de bois. N'ayant pas l'argent sur lui, il demanda à Ezio de le lui prêter, mais ce dernier fut bousculé par un groupe de voleurs. Lorsqu'il protesta, une jeune femme du groupe lui sourit[1].

ACII Ça va laisser des traces 6.png

Ezio aidant Rosa

Après avoir prit congé de Leonardo, Ezio se dirigea directement vers le Palais de la Soie, où il fut témoin d'une tentative d'assaut de la part du même groupe de voleurs l'ayant bousculé. Il reconnut ainsi la femme qui lui avait souri, en train de grimper. Malheureusement, une flèche se logea dans sa cuisse, et elle réquisitionna l'aide d'Ezio[1].

Ezio escorta Rosa jusqu'aux quais, où deux autres voleurs, Ugo et Paganino, l'attendait. Après s'être montré réticent, le premier accepta l'aide d'Ezio. Ils placèrent Rosa dans une gondole, tandis qu'Ezio se débarrassait des gardes qui tiraient leurs flèches sur la gondole[1].

Après avoir échappé aux gardes, Ezio fut présenté à Antonio de Magianis, chef de la guilde des voleurs de Venise et, à l'insu d'Ezio, Assassin de son État. Ensemble, ils débutèrent une collaboration, aboutissant en un complot visant à assassiner Emilio Barbarigo[1].

Durant les quatre années nécessaire à la mise en place du complot, Ezio apprit à grimper comme les voleurs, sous les conseils d'une Rosa convalescente, élimina des traîtres revendant des informations à Barbarigo, libéra des Voleurs fait prisonniers et collecta des armures pour permettre aux hommes d'Antonio de passer inaperçu dans le palais[1]. Dans le même temps, il débuta une relation amoureuse avec Rosa[4].

Le 11 septembre 1485, Ezio mit fin aux jours d'Emilio et apprit l'existence d'une conspiration plus vaste visant le doge Giovanni Mocenigo, et impliquant Carlo Grimaldi, un dignitaire de l'État et membre du Conseil des Dix[1].

Quelques jours après la mort d'Emilio, Ezio espionna une réunion des Templiers, incluant Rodrigo Borgia, Carlo, ainsi que les cousins Silvio et Marco Barbarigo ainsi que le serviteur de ce dernier, Dante Moro. Au départ visant à convertir Mocenigo à la cause des Templiers, l'objectif devint bientôt l'assassinat du Doge, en utilisant de la cantarella. Ezio perdit les conspirateurs de vue au Pont du Rialto[1].

Ezio alla ensuite informer Antonio de sa découverte, et les deux hommes partirent pour la place Saint-Marc, où ils recherchèrent tous les points d'entrée possibles, entendant au passage une discussion animée entre Carlo et le Doge. Après avoir examiné l'ensemble des possibilités, Antonio pesta et, voyant des oiseaux s'envoler, il concéda qu'il faudrait des ailes pour y entrer[1].

Ezio eut alors l'idée d'aller voir Leonardo, pour utiliser sa machine volante. Ezio l'essaya une première fois, mais ne vola pas bien loin. Après des recherches durant lesquelles Leonardo jeta un papier au feu, ils conclurent d'allumer des feux tout le long du parcours menant jusqu'au Palais des Doges[1].

ACII Vol au-dessus d'un nid de gondoles 4.png

Ezio utilisant la machine volante

Ezio s'élança, utilisant les feux pour faire remonter la machine et se servant de ses pieds pour faire chuter des gardes depuis les toits. Le plan fonctionna, et Ezio parvint à atterrir sur le toit du palais. Malheureusement, il ne put sauver le Doge, déjà empoisonné par Carlo. Il put néanmoins le venger, en assassinant Grimaldi. Malheureusement, on le suspecta du meurtre, et Ezio devint ennemi public numéro un[1].

Ezio profita du Carnaval pour réapparaître. Il se rendit d'abord à l'atelier de Leonardo, afin qu'il déchiffre la page de Codex qu'il avait prise sur Carlo. Toujours enthousiaste, bien que suspicieux, Leonardo suivit les plans et fabriqua un petit pistolet, dissimulé dans le brassard contenant les lames secrètes d'Ezio. Puis, à la demande d'Ezio, Leonardo lui prêta un masque, afin de passer inaperçu durant le Carnaval. Leonardo lui conseilla finalement d'aller retrouver Antonio chez la sœur Teodora, qui pourrait l'aider à tuer le niveau Doge, Marco Barbarigo[1].

Lorsqu'il s'y rendit, et après de brèves présentations, un homme ayant tué une courtisane s'enfuit depuis le bordel de Teodora. Ezio sauta sur l'occasion et tua l'homme en utilisant sa nouvelle arme fraîchement conçue. Reconnaissante, Teodora l'emmena jusqu'au Squero di San Trovaso, où les habituels jeux du Carnaval se déroulaient, avec comme récompense un masque d'or, permettant d'assister à la fête organisée par le Doge. L'occasion idéale pour l'assassiner[1].

Ezio participa à quatre épreuves - consistant en une chasse aux rubans, une capture du drapeau, une course ainsi qu'un combat à mains nues (ou presque) contre des vagues d'ennemis successives - et les remporta haut la main. Malheureusement, Silvio Barbarigo était là, et paya grassement le maître de cérémonie pour qu'il déclare vainqueur le garde du corps de Marco, Dante Moro. Ezio retourna à la Rose de la Vertu et, sur les conseils d'Antonio, ne tua pas Dante, mais lui déroba le masque[1].

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Ezio visant Marco avec son pistolet

Avant de se rendre à la fête, Ezio croisa Leonardo, qui lui révéla que Cristina Vespucci, qu'il n'avait pas revu depuis huit ans, était à Venise. Ezio, malgré l'échéance approchant, s'empressa de faire écrire une lettre lui étant destinée, et qu'il signa "Manfredo". Le piège fonctionna, et Ezio embrassa Cristina dans une ruelle. Toutefois, lorsqu'elle retira son masque, elle le reconnut et partit, ne souhaitant plus jamais le revoir[3].

Puis Ezio se rendit à la fête, où il découvrit à ses dépens que Marco, couard, ne quittait pas son bateau, et déclamait un discours. Teodora lui suggéra alors d'utiliser son pistolet. Ainsi, Ezio mit fin aux jours du soixante-treizième Doge de Venise, avant de venir chercher du réconfort à la Rose de la Vertu[1].

Ezio entama ensuite la fin de sa quête de vengeance, en traquant Silvio Barbarigo et Dante Moro, qui avaient transformé l'Arsenal de Venise en une caserne militaire. Ezio fut auparavant présenté à Agostino Barbarigo, frère de feu Marco Barbarigo et nouveau Doge de Venise[1].

Ayant besoin d'une force supplémentaire, il libéra Bartolomeo d'Alviano de ses chaînes, et aida celui-ci à récupérer son quartier général, attaqué par les hommes de Silvio. Ensuite, Ezio libéra ses hommes et, ensemble, ils attaquèrent l'Arsenal. Ezio élimina Silvio et Dante, et ce dernier révéla qu'un bateau partait pour Chypre afin de récupérer un artefact[1].


En tant que véritable Assassin

Intronisation

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Les Assassins s'adressant à Ezio

"Ça fait déjà dix ans que mon père et mes frères sont morts sous mes yeux... déjà dix ans que je traque les responsables. Et aujourd'hui, je touche au but, mais... mais je ne sais toujours pas pourquoi ils ont été assassinés."
– Ezio parlant de sa quête à Rosa, 1488

Deux ans s'écoulèrent jusqu'à ce que le navire parti pour Chypre ne fasse reparler de lui. Ezio apprit la nouvelle le jour de son vingt-neuvième anniversaire, lorsque Rosa lui apporta le manifeste du navire, qui devait arriver le jour-même. Alors qu'ils partageaient un moment de complicité, Leonardo les interrompit, au désarroi d'Ezio. L'inventeur lui rappela alors une prophétie dans le Codex. Ezio, se rappelant de son oncle en train de la lui réciter, prit alors conscience que la prophétie cachée du Codex était sur le point de se dérouler. Il réalisa alors que toute la conspiration orchestrée des Templiers n'était qu'un prétexte à Rodrigo Borgia pour trouver le Sanctuaire[1].

Ezio se dirigea à l'Arsenal, assista au débarquement du navire, puis aperçut un garde agile transportant un coffre, dans lequel l'artefact était susceptible de se trouver. Ezio aperçut également son oncle Mario, et se demanda pourquoi le vieil homme était à Venise. Ezio fila le garde, l'assassina et s'empara de son armure, se faisant passer pour le messager devant livrer la relique à Borgia[1].

Une fois devant le Grand Maître des Templiers, Ezio tua les trois gardes composant l'escorte, et fit face au responsable de la mort de sa famille. Ezio le railla alors sur le fait que le fameux "Prophète", censé apparaître lorsque le fragment aurait atteint la ville de l'eau, n'était pas là[1].

Ce fut ensuite au tour de Rodrigo de ricaner, et il s'autoproclama "Prophète". Puis il engagea le combat contre Ezio, aidé par nombre de ses sbires. Ezio parvint toutefois à s'en défaire, et, à sa grande surprise, il vit tous ses alliés - de Mario à Bartolomeo - apparaître et combattre à ses côtés[1].

Si Ezio ne parvint pas à tuer Rodrigo, il mit le Templier en déroute, et confronta ensuite ses amis. Intrigué, Ezio eut ses réponses de la part d'un homme, Niccolò Machiavelli, qui lui révéla qu'ils étaient tous des Assassins, et qu'Ezio était lui-même le Prophète. Puis ils le convièrent au sommet d'une tour[1].

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L'intronisation d'Ezio

Tous les Assassins se réunirent au tour d'un brasero, assistant à l'intronisation d'Ezio. Antonio marqua l'annulaire gauche d'Ezio, puis ils effectuèrent tous un saut de la foi depuis le sommet de ce campanile[1].

La bataille de Forlì

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Ezio, Mario et Leonardo voyant la Pomme en action

Juste après son intronisation, Ezio, accompagné de Mario et Niccolò, se rendit à l'atelier de Leonardo, dans l'espoir que l'artiste puisse les éclairer sur le fonctionnement de la Pomme[1].

Leonardo examina l'objet, tout aussi fasciné que ses compères. Il nota qu'elle était fabriquée dans un métal qui ne devrait théoriquement pas exister et que sa conception était incroyablement avancé, malgré un âge certain[1].

En touchant légèrement l'artefact, Ezio actionna le mécanisme, qui projeta d'étranges images holographiques. Ezio désactiva immédiatement la Pomme. Niccolò annonça alors aux autres que la Pomme serait protégée dans la Forteresse de Ravaldino, à Forlì, où elle serait sous la protection d'une alliée des Assassins, Caterina Sforza[1].

Ezio et Machiavelli la rencontrèrent dans la campagne romagnole, à quelques pas de la ville de Forlì. Après une brève discussion à propos de la Pomme, ils arrivèrent aux portes de la ville, uniquement pour la découvrir envahie par Checco et Ludovico Orsi, qui avaient été au préalable engagés par Caterina pour se débarrasser d'un mari gênant[1].

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Ezio et Caterina face aux frères Orsi

Alors que Caterina et ses hommes se battaient aux portes de la ville, Ezio chercha un autre chemin, et traversa la ville pour ouvrir les portes à ses alliés[1].

Arrivés à la forteresse de Ravaldino, ils découvrirent que les deux enfants aînés de Caterina, Bianca et Ottaviano, avaient été enlevés par les frères Orsi. Ezio confia la Pomme à Caterina et s'en alla sauver ses enfants[1].

À travers la campagne, Ezio élimina les gardes chargés de protéger la petite Bianca, puis celle-ci, une fois libre, le conduisit jusqu'à son petit frère, gardé par Ludovico Orsi lui-même au sommet d'un phare. Ezio escalada l'édifice, et tua l'aîné des Orsi, sauvant Ottaviano. Il ignorait que l'enlèvement des enfants n'était qu'une distraction visant à voler la Pomme des mains des alliés d'Ezio[1].

Ezio traqua alors Checco Orsi, et l'accula jusqu'à l'assassiner. Toutefois, dans ses derniers instants, Checco poignarda Ezio au flanc, faisant sombrer ce dernier dans l'inconscience. La dernière chose qu'Ezio vit avant de perdre conscience fut un moine à neuf doigts s'emparant de la Pomme[1].

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Ezio retrouvant Caterina

Les gardes de Caterina trouvèrent plus tard Ezio inconscient auprès du cadavre de Checco, et le ramenèrent à Forlì, où Caterina veilla à sa convalescence. Revenant à lui, Ezio avertit Caterina qu'un homme en bure noire lui avait volé la Pomme</ref name=ac2/>.

Reconnaissant la tenue portée par les moines d'une abbaye voisine, Caterina conseilla à Ezio de s'y rendre. Là, l'Assassin sauva le frère Darby O'Callahan, qui lui conseilla d'orienter ses recherches vers San Vincenzo, au centre de Forlì[1].

Là, Ezio retrouva le moine s'étant querellé avec Stefano da Bagnone le jour de la mort de celui-ci, qui s'enfuit en voyant Ezio. Mais l'Assassin le rattrapa et il apprit enfin l'identité du voleur à neuf doigts: le moine Girolamo Savonarola[1].

L'Espagne

Alors qu'il était occupé à traquer Savonarola, Ezio fut convié par Antonio de Magianis pour une réunion à la Guilde des Voleurs de Venise. Quand il arriva là-bas, Ezio découvrit que son ami était avec un autre homme, qui se présenta comme Luis de Santángel. Ce dernier était la recherche d'un tueur de qualité afin d'encadrer la rencontre de son ami, Christophe Colomb. Ezio n'exprima aucun intérêt pour la chose[5].

Mais il fit volte-face quand il apprit que Rodrigo Borgia, son ennemi de toujours, était également impliqué dans la rencontre. Il se dépêcha donc de se rendre au point de rendez-vous, et découvrit que la rencontre était un piège. Il parvint toutefois à sauver Christophe, qui lui révéla que l'Espagnol avait témoigné un intérêt certain pour le projet de Colomb consistant à naviguer vers l'est. Puis il retourna à la Guilde, où Antonio lui conseilla de retrouver Santángel et Colomb dans le quartier des jardins[5].

Ils lui révélèrent que les Templiers étaient en possession de l'atlas de Christophe, qui contenait des cartes très précieuses, surtout une du cartographe ottoman Piri Reis. Ezio ramena l'atlas rapidement, et après un bref examen, Christophe fut heureux de découvrir que la carte de Piri était intacte. Puis Luis révéla à Ezio que des Assassins espagnols étaient retenus captifs par le chef de l'Inquisition, un certain Tomás de Torquemada. Se sentant le devoir de les sauver, Ezio dévia temporairement de sa quête pour retrouver la Pomme d'Éden, et partit pour l'Espagne, avec le nom de deux contacts fournis par Antonio[5].

Après être arrivé en Espagne et s'être fait volé son épée, Ezio rencontra les contacts d'Antonio, et il fut dirigé vers la Guilde des Voleurs locale. Mais lorsqu'il y arriva, il la trouva vide, et tomba dans une embuscade tendue par des hommes de main des Inquisiteurs[5].

Ezio s'enfuit par les égouts et, une fois en sécurité, il rencontra un certain Rafael Sánchez, un Assassin. Ce dernier révéla à Ezio l'emplacement du premier Assassin captif. Ezio eut tôt fait d'aller le sauver, juste à temps : l'Assassin était sur le point d'être brûlé vif par les Inquisiteurs. Ezio élimina tous les gardes et libéra son compagnon[5].

De retour au près de Rafael, Sánchez lui révéla que c'était un certain Gaspar Martínez qui avait ordonné la capture de l'Assassin à Torquemada. Lorsqu'Ezio se rendit au deuxième endroit où un Assassin était prisonnier, il y trouva Gaspar, Torquemada et un garde autour de l'Assassin[5].

Torquemada révéla à l'Assassin captif - et sans le savoir, à Ezio - que Rodrigo Borgia avait ordonné l'arrestation des Assassins espagnols, les faisant passer pour des hérétiques. Le garde tua l'Assassin, puis il partit aux côtés de Torquemada, laissant Gaspar seul et sans défense[5].

Ezio le confronta alors et après un interrogatoire durant lequel Gaspar fit mine de rien savoir sur les Assassins, l'italien le tua. Sur son cadavre, il récupéra une liste de six noms, pour autant d'autres Assassins capturés. Ezio libéra le premier, puis retourna auprès de Rafael et lui révéla l'existence de cette liste. Sánchez l'informa alors que les cinq autres Assassins se trouvaient à Saragosse[5].

Une fois à Saragosse, Rafael conseilla à Ezio de chercher le Calificador de l'Inquisition, Pedro Llorente. Arrivé au tribunal de Llorente, Ezio découvrit que Torquemada était également présent. Un Assassin était en plein interrogatoire, et, devant son refus d'avouer ou de se convertir, il fut tué[5].

Ezio espionna la discussion qui s'ensuivit, et se pressa de découvrir le lieu d'emprisonnement des autres Assassins. Quatre d'entre eux étaient retenus prisonniers dans les catacombes et un dernier dans une église. Après les avoir sauvé, Ezio s'en alla tuer Pedro Llorente[5].

À son retour auprès de Rafael, Ezio demanda à retourner en Italie. Cependant, Sánchez avait encore besoin d'un peu d'aide contre les Inquisiteurs, en particulier à Grenade. Ezio accepta, éliminant un espion Templier dans la ville, et découvrit par la même occasion que Luis de Santángel était également un Assassin[5].

Là encore, Ezio voulut retourner dans son pays natal, mais en fut empêché par les Templiers. Il fut contraint de combattre des gardes pour sauver Luis, qui l'informa que Rafael avait été capturé[5].

Ezio affronta de nouveau les ravisseurs de Sánchez, puis infiltra la forteresse de Torquemada. Après une rapide conversation entre les deux hommes, Torquemada fit tomber une herse entre lui et l'Assassin, empêchant Ezio de l'assassiner[5].

Ezio retourna auprès des Assassins, leur faisant part de ses doutes quant à l'appartenance de Torquemada à l'Ordre des Templiers, mais qu'un simple flagorneur crédule suivant les instructions de Borgia. Ezio prit ensuite le chemin de l'Italie pour reprendre sa quête de la Pomme, mais demanda à ses amis de le tenir au courant dès que Christophe Colomb serait de retour de son voyage[5].

Le bûcher des Vanités

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Ezio et Machiavelli se retrouvant à Florence

"Aucun livre, aucun professeur n'apportent de réponses. Il y a plusieurs chemins. À vous de trouver le vôtre ! Ne me suivez pas. Ne suivez personne."
– Ezio dans un discours aux Florentins, 1498

De retour d'Espagne, Ezio reprit sur-le-champ sa quête pour retrouver la Pomme, laissée en suspens pendant quatre ans. Il retourna dans sa ville natale de Florence, où il croisa la route d'un moine l'informant que des gardes portant la livrée des Borgia les interrogeait à propos de pommes[4].

Réalisant que Rodrigo était au courant que la Pomme était en possession de Savonarola, se rendit jusqu'à Santa Maria del Fiore, où il aperçut un groupe de gardes harcelant un moine appelé Savonarola, tout en l'interrogeant sur le même sujet[4].

Après avoir supporté la scène pendant un certain temps, Ezio s'attaqua aux gardes, et vola au secours du pauvre moine. Ezio réalisa alors que le religieux possédait tous ses doigts, et qu'il ne s'agissait pas du Savonarola en possession de la Pomme d'Éden. L'homme se présenta comme Marcello Savonarola, cousin de Girolamo. En remerciement, il indiqua à Ezio que son cousin était actuellement à Venise[4].

Ezio fut accueilli par Teodora, et lui demanda où il pourrait trouver le prédicateur. Malheureusement, cette dernière ne savait pas où se trouvait le moine, mais qu'elle savait où trouver un héraut prêchant le même genre de sermons sur la fin du monde. Elle lui apprit également la mort de Lorenzo de' Medici et, pire encore, la nomination de Rodrigo Borgia au trône pontifical, sous le nom d'Alexandre VI[4].

Teodora emmena Ezio à l'endroit où l'héraut prêchait ses sermons, et Ezio l'écouta au sein de la foule. Parvenant à convaincre le prédicateur qu'il était un fanatique, et lui demandant à rencontrer Savonarola, Ezio en vint à la conclusion que le moine était complètement aveuglé par la foi[4].

S'ensuivit une très longue attente, durant laquelle Ezio ne rencontra jamais Savonarola. Le jour où le premier prédicateur alla le voir pour le féliciter de sa patience, les deux hommes furent alpagués par un jeune homme, tout juste échappé de Florence ; une Florence qu'il révéla être aux mains de Girolamo Savonarola. Il expliqua que le moine avait alors organisé des bûchers, où tout ce qu'il considérait comme des instruments de péché, comme des œuvres d'art non religieuses, ou des instruments de musiques, étaient détruits. Même Sandro Botticelli avait succombé aux prédications du moine[4].

Le jeune homme avoua avec fierté être Piero de' Medici, fils de feu Lorenzo de' Medici. Ezio s'empressa de le rejoindre, révélant l'amitié qui l'unissait à son père. L'héraut, surpris de la défection d'Ezio, ordonna leur mort. Ezio révéla alors son identité à Piero et les deux combattirent les fanatiques sous les ordres de l'héraut[4].

L'héraut brandit une dague et attaqua Ezio, mais Piero lui taillada les jambes, permettant à Ezio de l'achever. Les deux hommes se séparèrent alors, Piero allant avertir le doge Agostino Barbarigo de la prise de pouvoir de Savonarola à Florence, tandis qu'Ezio quitta Venise[4].

En 1497, Ezio était de retour à Florence, où Niccolò Machiavelli l'accueillit dans le quartier de l'Oltrarno. L'écrivain relata alors les exactions commises sous la dictature de Savonarola, et le désir des habitants de voir l'Assassin de retour. Ils s'arrêtèrent au quartier général de Savonarola, installé dans le Palais Pitti[1].

Ezio mit sur pied un plan pour saper l'influence de Savonarola: il se chargerait d'éliminer un à un les lieutenants du moine, tandis que Niccolò, Paola et La Volpe harangueraient la foule pour l'inciter à la révolte. Dès lors, Ezio traqua et élimina les neuf lieutenants de Savonarola[1].

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Cristina mourant dans les bras d'Ezio

Alors qu'il se baladait dans les rues, Ezio découvrit Manfredo, affalé et mourant. Se portant à son chevet, il apprit que les hommes de Savonarola avaient investi la demeure de Cristina et Manfredo, et qu'ils étaient à la poursuite de Cristina. Puis il mourut[3].

Ezio se défit des assaillants de Cristina, mais ses efforts furent vains, la belle ayant été mortellement blessée. Il l'amena dans une petite cour, où elle admit qu'elle aurait aimé avoir une seconde chance, avant de mourir dans les bras d'Ezio[3].

Peu après la mort de tous les lieutenants de Savonarola, la foule se rassembla sous le palais Pitti, réclamant la fin des bûchers et de la dictature. Savonarola, pour calmer la foule en colère, brandit la Pomme, mais avant d'avoir pu l'utiliser, Ezio lui jeta un couteau de lancer dans le poignet, et il perdit la Pomme[1].

Dans le chaos qui suivit, la Pomme fut prise par un garde Borgia, qui fut toutefois vite rattrapé et tué par Ezio, qui récupéra son dû. Pendant ce temps, Savonarola fut jugé et condamné à être brûlé vif sur la Piazza della Signoria[1].

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Ezio assassinant Savonarola

Toutefois, malgré les malheurs que le moine lui avait infligé, ainsi qu'à sa cité, Ezio considéra que personne ne méritait de mourir dans une telle souffrance[1].

Il sauta sur l'estrade où avait été disposé le bûcher et poignarda Savonarola dans la joue, abrégeant ses souffrances avant même qu'elles ne commencent[1].

Puis Ezio s'adressa à la foule, l'incitant à suivre son propre chemin, et à ne pas courber l'échine devant qui que ce soit. Puis il rejoignit Paola, Volpe, Machiavelli et son oncle. Tous étaient prêts à découvrir les réponses cachées dans la Pomme.

Contre les Borgia

Confrontation au Vatican

"Je croyais... je croyais valoir mieux que ça. Je me suis trompé. J'ai attendu si longtemps... j'ai tant perdu... "
– Ezio à Rodrigo Borgia

L'année suivante, tous les Assassins se réunirent à la Villa Auditore, où Ezio utilisa la Pomme sur le tableau où étaient réunies toutes les pages du Codex. Ils découvrirent que le Sanctuaire était situé sous le Vatican. Ils comprirent alors que Rodrigo Borgia avait accédé à la papauté uniquement pour bénéficier du bâton papal, qui, couplé à la Pomme, permettait d'ouvrir le Sanctuaire[1].

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Rodrigo repoussant Ezio avec le Bâton

Ezio prit le chemin de Rome, et se fraya un chemin à travers le Passetto di Borgo, puis arriva dans la Chapelle Sixtine, où Rodrigo célébrait une messe[1].

Ezio sauta sur lui et, alors qu'il était sur le point de le tuer, celui-ci riposta et repoussa l'Assassin avec le Bâton, puis draina l'énergie de tous ceux qui étaient présents dans la salle. Mais, étant en possession de la Pomme, Ezio ne ressentit pas les effets du Bâton, et il engagea le combat avec Rodrigo[1].

Ezio, à l'aide de la Pomme, créa de multiples copies de lui, qui disparaissaient sitôt que Rodrigo les touchait. Pendant un temps, Ezio eut le dessus, mais le pape prit l'avantage, immobilisa Ezio, lui vola la Pomme et le poignarda à l'abdomen, le laissant pour mort alors que le vieil homme se dirigeait vers le Sanctuaire[1].

Lorsqu'Ezio revint à lui, Ezio pénétra à son tour dans le Sanctuaire, à temps pour voir Rodrigo tenter en vain d'ouvrir la porte. Déposant ses armes, Ezio affronta son ennemi de toujours à mains nues, parvenant à le vaincre. Il refusa alors de prendre la vie du pape, réalisant que la vengeance était devenue un motif futil. Utilisant alors la Pomme et le Bâton, il pénétra alors au sein-même du Sanctuaire[1].

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Ezio présentant la Pomme à Minerve

En pénétrant à l'intérieur, Ezio fut subjugué par ce qu'il vit, et il fut confronte à une représentation holographique de la déesse Minerve, une représentante de "Ceux qui étaient là avant"[1].

Ezio ne comprit pas vraiment les paroles de la déesse, mais celle-ci lui révéla qu'elle ne s'adressait pas à lui, mais à un certain Desmond, et expliqua alors qu'une terrible catastrophe aurait lieu des siècles plus tard. Puis elle disparut, laissant Ezio avec ses questions[1].

Ezio quitta le Sanctuaire, et retrouva son oncle Mario. Ensemble, ils quittèrent la Basilique Saint-Pierre, non sans combattre, et escaladèrent une tour. Ezio hésita à jeter la Pomme dans le Tibre, mais en fut incapable. Mario, réalisant le danger qui les guettait, prit la Pomme et promit à son neveu de la garder en sécurité. Puis les deux hommes effectuèrent un saut de la foi et se dirigèrent vers Monteriggioni[3].

Siège de Monteriggioni

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La famille Auditore réunie dans le bureau de Mario, aux côtés de Caterina et Machiavelli

Durant le voyage de retour, Ezio révéla sa rencontre avec Minerve et son contenu à son oncle, mais fut satisfait de trouver le repos, ayant achevé tous ses combats. Puis, de retour en ville, il rendit service à plusieurs citoyens et s'entraîna à tirer au canon - chose qui, il l'ignorait, allait lui être utile très prochainement. Puis, le soir-même, il relata à nouveau sa rencontre avec Minerve, mais cette fois dans le bureau de Mario, en présence de sa mère, sa sœur, Niccolò et Caterina Sforza[3].

Machiavelli critiqua alors véhémentement Ezio pour son refus de tuer Rodrigo Borgia, et, en colère, partit pour Rome. Cette nuit-là, étranger à l'ire de Niccolò, Ezio passa la nuit avec Caterina Sforza. Il apprit bien assez tôt que la menace représentée par les Borgia était loin d'être écartée[3].

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Ezio détruisant les canons ennemis

Le lendemain, 2 janvier 1500, Cesare Borgia, capitaine général des armées du pape et Templier de haut-rang, en plus d'être le fils de Rodrigo, mena le siège de Monteriggioni[3].

Prenant les Assassins de court, les forces de Cesare furent bientôt capables de détruire une partie de la ville avant que les Assassins ne ripostent grâce aux canons situés sur les remparts de Monteriggioni. Ezio tira au canon, aida par les mercenaires, et détruisit un bon nombre d'armes de siège des Borgia[3].

Même si Ezio savait que ces ripostes auraient un intérêt limité, elles permirent à la moitié de la population de Monteriggioni de fuir. Ce fut insuffisant, et Cesare enfonça la porte de la ville, avec un Mario gravement blessé et une Caterina enchaînée[3].

Voyant son oncle souffrir, Ezio se précipita à son secours, tandis que Cesare s'adressait à lui. Il brandit la Pomme, puis "invita" Ezio à venir à Rome, et tira sur Mario, le tuant instantanément. Au même moment, Ezio était touché par un arquebusier et s'écroulait[3].

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Ezio près de la sortie

Ezio reprit rapidement conscience, traîné par deux mercenaires de Mario. Ezio continua à se battre, dans les décombres de la ville, et se dirigea jusqu'à la Villa Auditore[3].

Là, il sauva sa sœur d'un garde Borgia et battit en retraite jusqu'à la crypte des Assassins. Avec les citoyens, ils s'enfuirent à travers le passage secret situé sous la statue d'Altaïr Ibn-La'Ahad[3].

Après s'être assuré que sa mère et sa sœur seraient en sécurité, Ezio commença son voyage jusqu'à Rome, pour venger Mario et en finir avec les Borgia. En chemin, Ezio s'évanouit et tomba de son cheval, à cause de la gravité de ses blessures[3].

Début à Rome

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Ezio se réveillant à Rome

" Il n'y aura de paix que si nous nous dressons contre la famille Borgia tout entière, et contre les Templiers qui les servent."
– Ezio exposant son plan à Machiavelli

Ezio fut trouvé par des agents de Niccolò Machiavelli, et transporté jusque chez une alliée, Margherita dei Campi, qui pansa ses plaies. À son réveil, Ezio retrouva sa tenue et ses armes et apprit par Margherita que Machiavelli l'attendait près du Mausolée d'Auguste[3].

Ezio quitta la maison et se rendit chez un docteur, qui lui prodigua des remèdes, puis il grimpa au sommet de l'église Trinité-des-Monts, d'où il put apercevoir le Mausolée[3].

Après avoir filé un groupe de garde et sauvé un mari pleurant sur le corps pendu de sa femme, Ezio tua le bourreau, Il Carnefice, qui agissait sur ordre des Borgia. Ainsi, Ezio eut un premier aperçu de la vie à Rome sous les Borgia[3].

Puis il se dirigea jusqu'au Mausolée, où il retrouva Niccolò, qui l'informa que le peuple était véritablement oppressé par les Borgia, puis lui parla amplement de Cesare, et de tout le réseau qu'il s'était constitué[3].

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Ezio et Niccolò rencontrant Fabio Orsini.

Puis ils visitèrent leur nouvelle planque, sur l'Île Tibérine, rencontrant au passage Fabio Orsini, le cousin de Bartolomeo d'Alviano, contraint de servir dans les forces de Cesare[3].

Ezio partit alors pour la Rose fleurie, afin d'obtenir le soutien des courtisanes. Toutefois, il arriva pour découvrir que la propriétaire, Madonna Solari, avait été enlevée par des esclavagistes. Il ne put la sauver, mais découvrit, à sa plus grande frustration, que sa mère et sa sœur étaient à Rome. Malgré sa réticence, Claudia reprit l'affaire, et fit de la Rose fleurie la maison la plus prolifique de Rome[3].

Puis il acquit le soutien des Voleurs, sous l'égide de La Volpe, qui, malgré ses suspicions envers Machiavelli, accepta d'aider les Assassins après qu'Ezio eut sauvé un jeune voleur nommé Claudio d'une mort certaine[3].

Il obtint finalement le soutien des mercenaires de Bartolomeo et de sa femme Pantasilea. Il les aida en détruisant une tour Borgia et en rénovant la caserne, avant de réunir tout le monde sur l'île Tibérine, où il planifia d'infiltrer le Château Saint-Ange[3].

Aide à Copernic

"Si les Borgia s'en mêlent, alors moi aussi."
– Ezio en voyant les gardes attaquer Copernic

En 1500, de passage au Capitole, Ezio remarqua un étrange érudit nommé Nicolas Copernic, en train de déclamer un étrange discours aux Romains. Après avoir discuté avec un citoyen au sujet de l'identité de l'homme, il apprit qu'il séjournait au Vatican et proclamait des discours allant contre les enseignements religieux[3].

Toutefois, Ezio aperçut un groupe de gardes de Borgia attaquer Copernic, et Ezio vola à son secours. Puis les deux hommes firent les présentations. Copernic admit avoir été Templier pendant un temps, mais qu'il avait quitté l'Ordre après avoir voulu révéler les résultats de ses travaux au grand public, contrairement à l'avis des autres Templiers[3].

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Copernic remettant les lettres à Ezio

Après avoir entendu que d'autres gardes étaient à la recherche de Copernic, Ezio emmena le scientifique en sécurité, dans le quartier Antico, près du Colisée[3].

Une fois à l'abri, Copernic réalisa que les érudits avec lesquels il avait travaillé étaient eux aussi en danger, et chargea Ezio de leur remettre à chacun une lettre les avertissant. Malgré son incertitude sur Nicolas, Ezio accepta de remettre les lettres[3].

Ezio se dirigea jusqu'au quartier Centro et remit les lettres en mains propres, tâchant d'arriver à temps. Retrouvant Copernic dans la campagne, Ezio apprit de la bouche de l'astronome qu'un homme, connu sous le titre de Maître du Palais Sacré, un prêtre appelé par le pape pour s'assurer que les romains suivent la voie religieuse, était le principal responsable des attaques[3].

Ezio suivit un cardinal qui le mena jusqu'au Maître. Espionnant leur discussion, Ezio apprit que le Maître avait chargé ses meilleurs hommes pour tuer les érudits à qui Ezio avait précédemment remis les lettres, et il se dépêcha de les sauver. Ezio parvint heureusement à éliminer chacun des agents chargés de l'assassinat, puis retourna auprès de Copernic[3].

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Ezio et Copernic devant l'éclipse

Il informa Copernic que ses suspicions s'avéraient fondées et l'avertit sur sa sécurité, même si celui-ci renonça à être prudent, brûlant d'assister à l'éclipse. Ezio était de nouveau parti, cette fois pour tuer le Maître[3].

Ezio trouva et assassina le Maître avec sa lame secrète. Dans son dernier souffle, celui-ci révéla qu'il avait déjà chargé ses meilleurs homme pour tuer Copernic. Cela n'arriva pas, car Ezio arriva à temps pour sauver l'astronome[3].

Les deux admirèrent alors l'éclipse, Copernic révélant à Ezio que le Soleil était au centre de l'Univers, contrairement à la croyance populaire voulant que ce soit la Terre. Copernic le remercia, puis leurs chemins se séparèrent[3].

Infiltration du Château Saint-Ange

"Ne vous inquiétez pas. Tous périront. Vous avez ma parole."
– Ezio promettant de tuer Rodrigo et Cesare

Ezio apprit de ses confrères que Caterina Sforza allait être transférée au Château Saint-Ange, et partit à sa rescousse, malgré les remontrances de Niccolò, lui indiquant que la priorité restait la mort de Rodrigo et Cesare Borgia[3].

ACB A chacun son fardeau 2.png

Ezio s'apprêtant à lâcher Caterina

Infiltrant le bâtiment en 1501, Ezio pénétra dans l'enceinte même du château, après avoir assisté au départ de Cesare Borgia pour Urbino. Là, il accula Lucrezia Borgia, qui possédait la clé de la cellule de Caterina, et le menaça, avant de se rendre jusqu'à la cellule, sauvant Caterina[3].

Ils s'enfuirent jusqu'à Pont Saint-Ange, où, acculé par les gardes, Ezio ordonna à Caterina de chevaucher jusqu'à l'Île Tibérine, tandis qu'Ezio restait pour combattre[3].

De retour à son quartier général pour assister à la guérison de Caterina, Ezio décida que pour lutter contre l'oppression, la Confrérie avait besoin de recruter parmi les citoyens. Malgré les protestations de Niccolò, les deux recrutèrent des citoyens avides de se débarrasser des Borgia. La libération de Rome pouvait commencer[3].

Expansion de la Confrérie

ACB Homme du peuple 5.png

Ezio recrutant son premier apprenti

"Nous devons agir ici. À Rome. Saper l'influence des Borgia en renforçant la nôtre. Et d'ailleurs, il n'y a pas une seconde à perdre."
– Ezio exposant son plan

Pendant un an, Ezio recruta différents citoyens lassés de l'oppression des Borgia, qui devinrent ses apprentis[3], puis prit sous son aile des membres de la Confrérie déjà intronisés, comme Francesco Vecellio, qu'il forma après la défection de son ancien Mentor[6].

Les apprentis combattaient et s'entraînaient auprès d'Ezio, et recevaient des contrats, qui les emmenèrent dans différentes villes d'Europe et d'ailleurs, comme Calicut, en Inde. Ezio fit également appel à ses apprentis pour éliminer certains agents des Templiers, comme Malfatto et Silvestro Sabbatini, qu'ils assassinèrent[3].

Enfin, Ezio reçut la visite surprise de son vieil ami, Leonardo da Vinci, qui l'informa que les Borgia l'avaient forcé à étudier la Pomme, ainsi qu'à créer différentes armes de guerre. Leonardo s'engagea alors à fabriquer les objets détruits dans le Siège de Monteriggioni, en échange d'une compensation financière. Ezio accepta, et commença à détruire toutes les machines de Leonardo dans sa guerre contre les Borgia[3].

Le Banquier

ACB Le plan 2.png

Ezio et les Assassins dans leur repaire

"S'il est privé de ses fonds, Cesare perdra son armée et reviendra sans ses hommes."
– Ezio exposant son plan

Ezio se réunit aux côtés de La Volpe, Claudia, Niccolò et Caterina. Pendant leur réunion, ils mirent sur pied un plan pour saper l'influence des Borgia. Ezio suggéra de s'attaquer aux fonds de Cesare, et La Volpe lui révéla qu'il avait son propre banquier, dont l'identité était inconnue ; la seule chose connue de lui était un simple surnom, "Le Banquier"[3].

Ezio annonça également son intention de tuer le général français Octavien de Valois, afin que Cesare perde ses alliés militaires. La Volpe ajouta aussi qu'Ezio pourrait infiltrer le Château Saint-Ange par une entrée cachée, dont l'amant de Lucrezia, Pietro Rossi - qu'Ezio avait surpris avec Lucrezia lors du sauvetage de Caterina - en possédait la clé[3].

Alors qu'il sortait du repaire, Ezio aperçut Caterina à cheval, sur le point de quitter Rome. Elle n'était plus d'aucune utilité à personne sans Forlì, et elle voulait retrouver ses enfants, à Florence. Malgré la réticence d'Ezio, qui aurait aimé qu'elle reste dans la cité éternelle, Caterina quitta Rome. Ezio ne la revit jamais plus[3].

ACB Poursuite d&#039;intérêts 1.png

Ezio donnant de l'argent à Egidio

Ezio retrouva sa sœur à la Rose fleurie, et celle-ci l'informa qu'un sénateur du nom d'Egidio Troche était un habitué de la maison, et qu'il se lamentait sans cesse de ses nombreuses dettes auprès du Banquier. Elle ajouta qu'Ezio pouvait le trouver au Capitole. Là, il entendit des conversations entre plusieurs personnes se moquant de l'incapacité d'Egidio à trouver des fonds. Puis il aperçut le vieil homme harcelé par un groupe de gardes, dont Ezio se débarrassa pour sauver Troche[3].

Les deux hommes traversèrent le quartier en quête d'une planque sûre pour le sénateur, qui trouva finalement refuge chez son frère Francesco, qui était furieux contre son frère, car celui-ci avait révélé les plans de Cesare visant à conquérir la Romagne à l'ambassadeur de Venise, après que Francesco les lui eut révélé[3].

Egidio fut disposé à aider Ezio, et l'informa que les gardes des Borgia le menait généralement au Banquier ; cependant, Egidio avait besoin d'argent pour rembourser sa dette au Banquier. Ezio le lui donna, et suivit le groupe de gardes qui mena Egidio jusqu'au Panthéon[3].

ACB C&#039;était à Rome 4.png

Ezio déguisé en garde

L'argent fut confia à un agent du Banquier appelé Luigi Torcelli, chargé de compter l'argent. Ezio infiltra le Panthéon par le toit et assassinat Luigi, avant de prendre son apparence. Ezio accompagna les deux gardes jusqu'au lieu où l'argent devait être déposé - une fête orgiaque célébrant les conquêtes de Cesare - et tendit la monnaie au porteur suivant[3].

Ezio eut le droit de rentrer, mais les deux gardes l'ayant accompagné ne purent faire de même, devant repartir en patrouille. Au même moment, deux autres gardes arrivèrent en trombe et annoncèrent la mort de Luigi, et se mirent à la recherche d'Ezio, qui se débarrassa de son déguisement. Grâce aux courtisanes de Claudia, Ezio put passer inaperçu et s'infiltra à la fête[3].

Là, Ezio découvrit le Banquier, qui se présenta à une courtisane comme Juan Borgia l'Ancien. Ezio le suivit, écouta le discours de Cesare et assassina le Banquier sur un banc[3].

Ezio fuya la fête et se rendit à la Rose fleurie où il découvrit que les gardes avaient suivi les courtisanes de Claudia. Inquiet, il rentra en trombe, seulement pour découvrir les cadavres des gardes aux pieds de Claudia. Il la congratula, et frère et sœur se réconcilièrent pour de bon[3].

Bataille contre les Français

ACB Cheval de Troie 7.png

Bartolomeo et Ezio faisant face à Octavien

Après la mort du Banquier, Ezio se dirigea aux Baraquements d'Alviano, qu'il aida à repousser une attaque des Français. Puis ils ne tardèrent pas à découvrir que Pantasilea, la femme de Bartolomeo, avait été enlevée par le général Français, Octavien de Valois. Malgré une défense valeureuse de ses Baraquements, Bartolomeo fut incapable d'aller sauver sa femme, devant l'immensité des baraquements français. Mais Ezio avait une autre idée[3].

Après avoir tué un grand nombre de soldats français, les mercenaires de Bartolomeo vêtirent leurs armures et se firent passer pour une patrouille française rentrant à la Caserne de la Garde prétorienne, qui servait de quartier général aux Français, avec Bartolomeo, se faisant passer pour un prisonnier[3].

Faisant leur chemin dans la forteresse, Ezio et Bartolomeo firent face au Baron, qui tenait Pantasilea à ses côtés, la menaçant de son pistolet et qui s'apprêtait à la tuer. Toutefois, Ezio l'en empêcha et tira un coup de feu en l'air, donnant le signal de l'attaque. Ezio poursuivit de Valois, le tua, et libéra Pantasilea, accordant le mérite à Bartolomeo[3].

La clé du château

"Le moment est venu de rendre visite au soupirant de Lucrezia, Pietro."
– Ezio décidant de rendre visite à Pietro Rossi

Peu de temps après son triomphe sur les Français, Ezio partit pour Le Renard Assoupi, où La Volpe et Ezio discutèrent des suspicions visant Machiavelli, qui aurait potentiellement trahi la Confrérie, en guidant l'armée papale à Monteriggioni, puis en ayant averti Cesare et Rodrigo de se tenir à l'écart du Château Saint-Ange. Ezio fut en désaccord avec son ami, mais promit de se pencher sur le cas du traître[3].

La Volpa informa Ezio que l'amant de Lucrezia, l'acteur Pietro Rossi, possédait la clé de la porte dérobée du château Saint-Ange, et que sa vie était menacée par Cesare, qui entendait le tuer par jalousie. Ezio localisa Cesare à une porte de la ville, et fut le témoin du meurtre de Francesco Troche par Micheletto Corella, qui l'étrangla pour avoir révéla les projets de Cesare visant à conquérir la Romagne[3].

Ezio fila alors Micheletto, dont le rôle était d'infiltrer la pièce dans laquelle Pietro jouait le premier rôle et, faisant croire à un accident, de le tuer en le transperçant d'une lance. Ezio fit en sorte d'éliminer les gardes auxquels Micheletto remettait des costumes pour les remplacer par des apprentis[3].

ACB Intervention divine 4.png

Ezio interrogeant Paganino

Finalement, Micheletto se rendit au lieu où la pièce allait être jouée, qui n'était autre que le Colisée. Ezio escalada la partie extérieure du monument, et atteignit les coulisses, où il se déguisa en centurion romain, puis se dirigea vers le lieu de représentation. Ezio fonça sur Micheletto au moment où celui-ci allait tuer Pietro, mais l'épargna quand celui-ci lui apprit que Pietro avait été empoisonné, dans le cas où Ezio aurait interféré les plans des Borgia[3].

Les apprentis enlevèrent alors Pietro de la croix où il se trouvait, et Ezio le conduisit jusqu'à l'étal d'un médecin, Brunelleschi, qui le soigna. Ezio s'empressa ensuite de récupérer la clé et laissa Pietro à son sort. Alors qu'il s'apprêtait à partir, Ezio aperçut Paganino, un voleur présent lors du siège de Monteriggioni[3].

Lorsqu'Ezio s'approcha de lui, il s'enfuit à toutes jambes, forçant Ezio à le poursuivre. Ezio le rattrapa rapidement et découvrit que c'était en fait lui le traître, et non Machiavelli. Paganino, comme un aveu, cria son allégeance aux Borgia et s'empala lui-même sur la lame secrète d'Ezio. Ezio se précipita alors sur l'Île Tibérine pour empêcher La Volpe de tuer Niccolò[3].

ACB Ascension 5.png

Machiavelli plaçant Ezio à tête de la Confrérie italienne

Après avoir sauvé Niccolò d'une mort certaine, Ezio croisa La Volpe dans le repaire, et lui demanda de convoquer tous les Assassins, et d'amener Claudia. Tous se rassemblèrent dans la salle des cérémonies, et Ezio offrit l'opportunité à sa sœur de rejoindre la Confrérie, comme le voulait la tradition familiale. Elle accepta et devint officiellement une Assassin[3].

Au même instant, Machiavelli décida de confier les rênes de la Confrérie à Ezio, qui endossa dès lors la fonction de Mentor. Niccolò se justifia, en prouvant qu'Ezio était l'homme qu'il fallait à la Confrérie. Ezio s'empressa de le remercier en le nommant proche conseiller. Le premier conseil fut d'achever ce qu'il avait commencé. Ezio trouva la remarque pertinente, et se mit en route pour le Château Saint-Ange[3].

La chute des Borgia

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Ezio offrant à Rodrigo ses derniers sacrements

Avec les alliés de Cesare mort, la Confrérie et ses alliés étaient désormais devenus les véritables maîtres de Rome. Ezio fut informé que Cesare était de retour du front et souhaitait rencontrer son père au plus tôt au Vatican. Une fois de plus, Ezio s'introduisit dans le Château Saint-Ange, grâce à la clé donnée par Pietro. Ezio fut ensuite le témoin d'une tentative d'empoisonnement de Cesare par Rodrigo[3].

Mais les plans du vieillard furent contrariés par Lucrezia, qui annonça à son frère les intentions de son père. Furieux, Cesare sauta sur son père et l'étouffa avec la même pomme qui avait servi à l'empoisonner. Cesare réclama alors à corps et à cris le Fragment d'Éden, mais Rodrigo était mort avant d'avoir pu lui révéler l'emplacement de l'artefact[3].

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Les Assassins faisant face aux troupes de Cesare

Cesare s'en prit alors à sa sœur, qu'il maltraita, jusqu'à ce qu'elle lui révèle l'endroit où Rodrigo cachait la Pomme. Ezio pénétra alors dans la pièce, offrit les derniers sacrements à Rodrigo, et fit la même demande que Cesare à Lucrezia, mais de manière moins agressive. Il se mit en route jusqu'à la cour, où il récupéra enfin la Pomme d'Éden, et s'en servit pour éliminer les gardes que Cesare avait lancé à sa poursuite. Les mois qui suivirent, Ezio utilisa à nouveau la Pomme pour détruire ce qu'il restait des soutiens de Cesare[3].

Finalement, les Assassins parvinrent à acculer Cesare sur la Place du peuple, où Borgia attendait l'arrivée de Micheletto et de ses troupes. Les derniers soutiens de Cesare furent vaincus, et Borgia lui-même fut arrêté par Fabio Orsini, sur l'ordre de Jules II, fraîchement élu pape. Alors qu'il était mis aux fers, Cesare hurla que les chaînes ne les retiendraient pas et qu'aucun homme n'était capable de le tuer[3].

ACB Tous les chemins mènent à 6.png

Ezio interrogeant la Pomme

Malgré leur victoire, les propos de Cesare tourmentaient Ezio et, au cours d'une rencontre avec Leonardo, il confia ses doutes à son ami. L'inventeur lui conseilla alors d'utiliser la Pomme pour vérifier si les menaces de Cesare s'avéraient vraies[3].

Lorsqu'Ezio activa la Pomme, elle lui révéla que Cesare s'était effectivement évadé. Ezio comprit alors que Cesare avait appliqués son programme, et Ezio quitta la pièce immédiatement, laissant son argent à Leonardo, désormais sans mécène[3].

Traque de Cesare

Capitaine: Cesare s'est évadé !
Ezio: Quand ?
Capitaine: Pendantla relève de la garde. Il y a environ une demi-heure.
-Ezio apprenant la fuite de Cesare

Ezio se précipita jusqu'au Château Saint-Ange, et y découvrit une scène d'une grande confusion. Ezio interrogea un capitaine, qui lui révéla que Cesare s'était échappé une demi-heure plus tôt, probablement grâce à l'aide de complices. Toutefois, Lucrezia n'était pas impliquée, résignée qu'elle était à son sort. Déduisant que le meilleur moyen pour s'enfuir était de passer par voie maritime, Ezio se dirigea rapidement jusqu'aux quais[7].

Les quais étaient bondés quand Ezio y arriva, et il fut contraint d'utiliser à nouveau la Pomme, qui lui indiqua une petite caravelle au sixième embarcadère. Ezio s'aperçut toutefois qu'elle était déjà en mer, et Ezio offrit de payer le capitaine du navire voisin pour poursuivre le navire de Cesare. À sa grande surprise, il découvrit que le capitaine du navire s'avérait être Claudio, le jeune voleur qu'il avait sauvé quelques années auparavant. La carrière de voleur n'étant pas faite pour lui, La Volpe lui avait payé un bateau[7].

Les deux navires étaient déjà en vue d'Ostie lorsque celui de Claudio aborda l'autre bateau. L'équipage aborda le navire adverse, et parvint à se défaire de l'équipage. Cesare trouva refuge dans un tonneau. Lorsqu'ils accostèrent à Ostie, Cesare fut ramené à Rome[7].

Conseiller du pape

Jules II: Cesare Borgia a été transféré dans l'une de leurs plus imprenables et plus éloignées rocche !
Ezio: Où ?
Jules II: Ah, cette information est confidentielle, même pour toi. Je ne peux prendre aucun risque concernant Cesare.
–Ezio et Jules II parlant de Cesare, 1504

À partir de 1504, Ezio devint conseiller du pape Jules II, et se trouvait dans son bureau lorsque le pape apprit que Cesare avait été remis à Ferdinand II d'Aragon et à sa femme Isabelle de Castille. Quand Ezio s'enquit de savoir où Borgia avait été incarcéré, Jules lui fit poliment comprendre que cette information n'était pas de son ressort, conscient qu'Ezio mettrait beaucoup d'efforts en œuvre pour mettre fin aux jours du chef Templier. Plus tard dans la conversation, Ezio, las, suggéra le nom de "Gardes Suisses" pour un contingent de soldats que voulait créer Jules II pour sa sécurité personnelle[7].

Le jour suivant, Ezio convoqua les Assassins, pour mettre sur pied un plan pour se défaire des irréductibles des Borgia, qui étaient toujours présents dans toute l'Italie. Leur plan consista à contrôler les soutiens des Borgia puis de les attaquer quand l'occasion se présenterait[7].

Après la réunion, Ezio et Machiavelli rendirent visite à plusieurs ex épouses ou amantes fréquentées par les Borgia afin de savoir où se trouvait Cesare, dont Vannozza Cattanei et Giulia Farnèse, femme et amante de Rodrigo, ainsi que la femme de Cesare, Charlotte d'Albret. Alors qu'ils marchaient jusqu'à chez Giulia, Ezio et Niccolò remarquèrent qu'ils étaient suivis par une silhouette depuis qu'ils avaient quitté le palais de Vanozza. Après avoir passé par les toits, les Assassins semèrent leur poursuivant - même si cela leur demanda un certain nombre d'efforts[7].

Pendant leur mission, Machiavelli incita à maintes reprises son acolyte à utiliser la Pomme pour parvenir à leur fin ; mais Ezio s'y refusa à chaque fois, ne voulant pas devenir dépendant d'un artefact aussi puissant[7].

Combat contre les irréductibles

Après avoir quitté la demeure de Charlotte, Ezio et Niccolò furent abordés par Bruno, un des espions de Machiavelli, les informant que les Borgia les avait suivi, pour s'assurer qu'ils ne seraient pas là pour les empêcher de kidnapper Claudia. Les deux se hâtèrent de se rendre à l'endroit indiqué par l'espion, mais tombèrent dans le piège ; Bruno travaillait en fait pour Borgia depuis au moins un an[7].

Ezio se débarrassa des premiers irréductibles sans difficulté, mais aperçut ensuite sa sœur ligotée sur une chaise, à moitié nue. Le chef des irréductibles menaça de tuer Claudia si Ezio ne quittait pas Rome sur le champ. Mais Ezio n'eut que faire des menaces, assassina le chef et libéra Claudia[7].

Après ce sauvetage, Ezio apprit que Micheletto se terrait à Zagarolo, à l'est de Rome. Aidé d'une centaine d'apprentis et de voleurs, ils encerclèrent la planque de Corella et le forcèrent à se rendre[7].

Micheletto fut conduit à Florence, et incarcéré dans une cellule du Palais de la Seigneurie - celle-là même où Giovanni Auditore avait été enfermé des années plus tôt. Il fut torturé par Machiavelli, Amerigo Vespucci et Piero Soderini, le Gonfaloniere de Florence et "maître" de Niccolò. Micheletto resta muet, mais Niccolò promit de tout tenter pour lui soutirer des informations. Ezio, de son côté retourna à Rome[7].

Cacher la Pomme

"Ezio Auditore, tu as bien agi, mais j'ai accompli plus que ma part dans ta carrière et il est temps pour toi de me rendre"
– La Pomme à Ezio

Quelques jours plus tard, Ezio fut réveillé tôt le matin par Machiavelli, qui l'informa que Micheletto s'était évadé du palais de la Seigneurie avec l'aide d'un prêtre pro-Borgia et de quelques irréductibles. Ezio réalisa qu'ils pourraient tirer profit de l'évasion de Micheletto. S'ils le suivaient, il y avait de fortes chances pour que Micheletto les mène à Cesare[7].

Organisant une réunion en urgence, Ezio déclencha une chasse à l'homme, particulièrement focalisée sur la zone allant de Rome à Ostie. Ezio fut plus tard conseillé par Niccolò d'utiliser la Pomme, qui ne projeta qu'une vague image d'un château espagnol[7].

ACB Une graine 2.png

Ezio quittant le Sanctuaire après y avoir déposé la Pomme

Ezio fut troublé par cette vision, et exprima son ressenti à Machiavelli, qui lui conseilla de demander directement à la Pomme pourquoi elle ne leur montrait pas ce qu'ils voulaient exactement. La Pomme exprima alors à Ezio qu'il était temps pour lui de la mettre en sécurité, là où elle serait à l'abri. Son dernier cadeau fut d'indiquer à Ezio que Micheletto était parti pour l'Espagne depuis Naples[7].

Avant de partir pour Naples, les deux hommes décidèrent de cacher la Pomme, comme elle le leur avait demandé. Ils entrèrent dans le Colisée, à travers l'ancienne tanière de Romulus, marquant le chemin qu'ils empruntaient et ouvrirent le Sanctuaire[3].

Ezio entra dans le Sanctuaire, posa la Pomme sur le piédestal et quitta les lieux[7].

La disparition de Da Vinci

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Ezio et Léonard contemplant Mona Lisa

En 1506, après avoir mis la Pomme en sécurité, Ezio rendit visite à Leonardo, afin qu'il l'aide à trouver un navire pour la Navarre. Leonardo répondit qu'il connaissait un capitaine prêt à effectuer le voyage. Les deux discutèrent alors de Pythagore et admirèrent le dernier tableau de Leonardo. Leo finit par retrouver le nom du capitaine, et proposa d'accompagner Ezio aux quais, mais ne pouvait laisser l'atelier sans surveillance. Il héla plusieurs fois son serviteur, Salaì, qui ne répondit pas. Ezio partit donc le chercher au Renard Assoupi[3].

Ezio le trouva en train de jouer aux dès avec un étrange groupe d'hommes. Malgré un premier refus, Salaì finit par accepter de suivre Ezio, causant l'énervement des trois hommes avec qui il jouait[3].

Une fois dehors, les trois hommes, désormais affublés de quelques acolytes, qui étaient des Hermétistes, les suivirent. Alors qu'Ezio conseilla à Salaì de ne rien relever, ce dernier se retourna vers eux et leur annonça qu'il ne voulait plus jouer. Ils attaquèrent alors les deux hommes, mais furent tués par Ezio[3].

Ezio et Salaì se hâtèrent de gagner l'atelier, mais le trouvèrent saccagé et surtout, sans Leonardo. Salaì regretta alors de ne pas connaître l'emplacement du Temple de Pythagore, ui était probablement l'endroit où Leonardo avait été ramenée[3].

Regardant au sol par dépit, Salaì remarqua une inscription, qu'il ne put distinguer du fait de son illettrisme. Ezio comprit par ce message que Leonardo lui indiquait que l'emplacement du Temple était caché dans les peintures jadis exposées à la Villa Auditore. Lorsqu'il fit part de cette information à Salaì, qui lui révéla que seuls deux avaient été détruits durant l'attaque et qu'il avait vendu un autre pour s'acheter un pourpoint. Il en restait donc cinq à trouver. Le premier, L'Annonciation, était la propriété de Lucrezia Borgia, désormais duchesse de Ferrare[3].

Les peintures

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Ezio séduisant Lucrezia

"Tu m'as dérobé cinq tableaux du peintre Leonardo Da Vinci. Je compte bien les reprendre."
– Ezio à Lucrezia

Ezio prit le chemin du Delizia di Belriguardo, demeure de Lucrezia et son mari. Il put constater à quel point Lucrezia était marquée par les récents événements, persuadée qu'elle allait être tuée par les Assassins. Ezio s'infiltra dans le palais, et confronta Lucrezia. Il la rassura d'emblée en précisant qu'il ne comptait pas lui prendre la vie[3].

Puis il réclama les tableaux. Lucrezia lui révéla cependant qu'il ne lui en restait qu'un seul, le reste ayant été pris après la chute de sa famille. Elle demanda à son personnel de placer L'Annonciation dans une charrette. À ce moment-là, Ezio se mit à la séduire, et l'embrassa tendrement au cou[3].

Elle lui révéla alors que trois des peintures avaient été vendues à Francesco Colonna, et que le cinquième était revenu à un ancien amant de Lucrezia, Patrizio. Ezio recula alors, et s'excusa auprès de la comtesse, qu'il avait ligoté avec les rideaux. Elle appela la garde de son mari, qui poursuivit Ezio à travers le palais, mais l'Assassin parvint à sauter dans un tas de foin juste à côté de la charrette contenant le tableau qu'il était venu chercher[3].

De retour à Rome, Ezio se dirigea jusqu'au Vatican, où il suivit Patrizio, qui espérait vendre le Portrait de musicien aux Hermétistes. Ezio regarda et écouta Ercole Massimo, le chef des Hermétistes, rabaissé Patrizio pour ses propos racistes envers l'héritage espagnol de Lucrezia. Patrizio fut finalement tué lorsqu'il tenta de détruire la peinture. Ezio poursuivit alors les Hermétistes chargés de rapporter le tableau, et parvint à les éliminer et retrouver la peinture[3].

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Ezio interrogeant Duccio

Ezio se dirigea ensuite jusqu'à la maison de Francesco Colonna, pour la découvrir saisie par la banque. On lui annonça que les tableaux avaient été vendues à un marchand d'art florentin, qui attendait sur les quais près du Mausolée d'Auguste[3].

Se rendant sur place, Ezio fut surpris de retrouver l'ancien compagnon de sa sœur, l'inoubliable Duccio de Luca. Ce dernier ne put s'empêcher de provoquer Ezio en l'insultant d'être tombé bas, et traitant Claudia de catin. En réponse, Ezio le frappa au visage[3].

Duccio ordonna alors à ses alliés d'attaquer Ezio, mais ce dernier s'en défit facilement, avant d'interroger Duccio. Ce dernier révéla qu'un des tableaux se trouvaient sur un bateau proche, puis reprit ses injures envers Claudia. Furieux, Ezio le frappa si fort que Duccio en perdit conscience[3].

Après la rixe, Ezio se rendit sur le bateau, gardé par des Hermétistes, pour récupérer le troisième tableau. Il les élimina silencieusement, et vola la peinture. Il se rendit ensuite à la Rose fleurie pour obtenir des informations sur la localisation des deux autres peintures, qui avaient été achetées par un cardinal et exposées au Château Saint-Ange[3].

Le Temple de Pythagore

"Cette exposition se tiendra au château Saint-Ange aujourd'hui. Il te faudra une invitation. Tu as de la chance, je sais où tu peux en trouver une."
– Claudia aidant Ezio

Une fois au bordel, Ezio discuta avec sa sœur à propos de l'exposition d'art, et le conduisit aux quais, où une invitation devait être délivrée. Ezio intercepta le messager transmettant l'invitation, puis gagna un groupe de courtisanes sur le Pont Saint-Ange, leur demandant de voler les peintures qu'il marquerait[3].

Ezio marqua les deux peintures, puis quitta le Château et retourna à l'atelier de Leonardo, où les cinq tableaux étaient désormais stockées. Salaì était déjà à la recherche d'indices menant à la localisation du temple, mais ses recherches étaient vaines. . Finalement, en analysant les tableaux grâce à sa vision d'aigle, il parvint à reconstituer une carte qui l'amena droit au Temple de Pythagore. Il retrouva Leonardo prisonnier des Adeptes de l'Hermétisme qui voulaient le forcer à ouvrir le temple souterrain. Mais alors qu'Ercole Massimo, leur chef, tentait de convaincre Ezio de se joindre à eux pour un nouvel "âge d'or de l'humanité", l'Assassin asséna que les Adeptes n'avaient pas à imposer leur point de vue et il les élimina. Alors que l'Assassin voulait repartir après avoir libéré son ami, Leonardo le convainquit de continuer le périple dans le dédale de salle aux mécanismes pour finalement accéder à la salle principale qui leur indiqua une série de chiffres et de lettres incompréhensible. Ezio jugea qu'il était temps de partir, que cette révélation ne leur était pas destinée et ils s'en allèrent[3].

La fin des Borgia

Voyage en Espagne

Ils arrivèrent à Naples au milieu de l'été 1506. Ezio, Leonardo et Niccolò reçurent un accueil pourtant glacial de la part des napolitains, qui restèrent insensibles à leurs questions à propos de Micheletto. Ils persévérèrent, et furent finalement aidés par une prostituée, Camilla, qui prétendait avoir passé la nuit précédente en compagnie d'un homme correspondant à la description de Micheletto. Elle leur indiqua qu'il était parti en direction de Valence[7].

Les trois amis prirent la direction de l'Espagne, pour un voyage de cinq jours sur une mer houleuse, ce qui ne laissa aucune chance aux trois hommes de rattraper le navire de Micheletto. Une fois en ville, ils apprirent rapidement que Micheletto avait séjourné dans à L'Auberge du Loup Solitaire, un endroit décrit comme n'étant pas pour les gentilshommes[7].

Ne tenant pas compte de la remarque, les trois entrèrent dans l'auberge, où ils tombèrent dans une embuscade tendue par une dizaine d'hommes, dont les yeux s'étaient déjà accoutumés à l'obscurité. Ezio et Niccolò affrontèrent leurs assaillants, tandis que Leonardo se réfugia derrière le comptoir. Alors qu'il combattait, Ezio fut étranglé par Micheletto lui-même, mais sauvé par Machiavelli, qui frappa Corrella à l'estomac, le forçant à laisser Ezio et à s'enfuir[7].

Après la fuite de Micheletto, un de ses hommes, ayant survécu au combat, leur révéla la destination de son maître: le Castillo de la Mota. Puis il se suicida en s'empalant sur la lame d'Ezio. Le lendemain, après un court repos, les trois partirent pour le château[7].

Ils arrivèrent trop tard, et apprirent d'un lieutenant que Cesare s'était déjà enfui, même s'ils n'étaient pas très sûrs de la manière dont il s'était employé pour se faire. Ezio demanda sur le champ un cheval frais, mais Leonardo était malade, et Niccolò convainquit Ezio de rester un moment pour se reposer[7].

Dans le mois, ils étaient de retour à Valence, et la trouvèrent vérolée par les fanatiques de Cesare. Découragés par la tournure des événements, les Assassins envisagèrent leur prochaine action, mais Leonardo proposa quelque chose. Il demanda à ses compagnons de leur trouver du soufre, du charbon et du nitrate de potassium, ainsi que de minces feuilles d'acier[7].

Ils ramenèrent les ingrédients et, en très peu de temps, Leonardo fabriqua vingts petites bombes à mains, qui étaient destinées à être jetées sur l'ennemi après avoir allumé la mèche. Leonardo leur annonça ensuite son intention de partir sur le prochain bateau, ayant le mal du pays, choix que ne contestèrent pas les Assassins[7].

Attaque à Valence

Malgré le départ de Leonardo, Ezio et Niccolò étaient déterminés à détruire la nouvelle armée de Cesare et formulèrent un plan. Tandis que Niccolò s'attaqueraient aux campements des irréductibles, Ezio en ferait de même aux quais. Ezio se dirigea vers le premier navire, puis alluma la mèche et jeta l'arme sur le navire, sans penser qu'un tel mécanisme pourrait contenir une telle puissance. Il fut surpris en voyant l'explosion et le navire être complètement détruit, propageant des débris de bois haut dans le ciel[7].

Ezio continua sa besogne envers les navires de Cesare. Dans certains cas, l'explosion de la bombe était suivie de celle de la réserve de poudre du navire. Au final, Ezio parvint à détruire douze navires avec ses dix bombes, puis retrouva Niccolò au coin de la rue de l'Auberge du Loup Solitaire[7].

Ils grimpèrent sur le toit, et, à travers une fenêtre ouverte, assistèrent à une dispute entre Cesare et Micheletto. Cesare rabaissa complètement son homme de main pour la tournure des événements, et le congédia véhémentement. Fou de rage, Micheletto sauta par dessus la table et agrippa la gorge de son ancien Maître[7].

Cesare fut toutefois le plus prompt à réagir et tira à bout touchant en plein visage de Micheletto, le défigurant totalement. Ezio espéra alors coincer Cesare à la sortie de l'auberge, mais alors qu'ils allaient descendre, Niccolò fit tomber une tuile, ce qui attira l'attention de Cesare. Il saisit son second pistolet aussi rapidement qu'il l'avait fait avec le premier et tira sur Niccolò, qui fut atteint à l'épaule[7].

Ezio songea brièvement à poursuivre Borgia, mais la blessure de Niccolò était sérieuse, et nécessitait des soins immédiats. Le docteur qu'ils trouvèrent constata que la balle était passé à travers l'épaule et que, si Niccolò survivrait, il serait incapable de voyager pour plusieurs semaines. Avant qu'Ezio ne parte, Niccolò s'excusa, et lui souhaita bonne chance[7].

Siège de Viana

Cesare: Comment m'as-tu trouvé ?
Ezio: La Pomme que tu as volé à Mario Auditore m'a conduit ici.
–Ezio et Cesare

En 1507, Ezio trouva enfin Cesare, qui menait les troupes de son beau-frère Jean III de Navarre dans un siège, à Viana[3].

ACB Pax Romana 8.png

Ezio s'en prenant à Cesare

Ezio fonça sur Cesare en plein champ de bataille, dans une première tentative avortée de le tuer avec sa lame secrète. Cesare, malgré une partie d'armure brisée, s'enfuit à travers la ville et jusqu'au château, tandis qu'Ezio fut presque débordé par les soldats. Il survécut à une salve d'artillerie et pourchassa Cesare à travers les décombres fumants de la ville[3].

Se frayant un chemin en combattant certains gardes et en escaladant deux tours de siège en feu, Ezio atteignit finalement les remparts du château de Viana. Il se débarrassa d'un autre petit groupe de gardes et engagea le combat avec Cesare[3].

ACB Pax Romana 6.png

Ezio jetant Cesare du haut des remparts

Malgré les vagues de soldats venues épauler Cesare, Ezio fut capable de s'en défaire, et de détruire progressivement l'armure de Cesare, puis il parvint à le vaincre. Continuant à arguer qu'aucun homme n'était capable de le tuer, Ezio préféra le laisser entre les mains du destin, et le jeta du haut des remparts. Ezio était débarrassé de Cesare une bonne fois pour toute[3].

Par la suite, Ezio proposa à Leonardo de rejoindre la Confrérie, mais son ami refusa, se contentant d'une position d'allié[7]. Puis Ezio retourna à la Villa Auditore, suivant le conseil de Leonardo, afin de laisser un indice concernant le mot de passe du Sanctuaire. L'indice était visible grâce à la vision d'aigle[3].

Les clés de Masyaf

Une nouvelle quête

Avec la mort de Cesare, les Borgia et leurs vues sur l'Italie ne représentaient plus une menace. Ezio se focalisa sur des problèmes internes, renforçant les communications avec les Assassins de Sicile et de Venise, et créant de nouvelles méthodes pour l'entraînement des apprentis[8].

En 1509, alors qu'Ezio cherchait dans les affaires de son oncle, il découvrit une lettre datée de 1458, mentionnant une bibliothèque cachée sous l'antique forteresse de Masyaf ; terre natale d'Altaïr Ibn-La'Ahad, mentor spirituel d'Ezio durant ses jeunes années en tant qu'Assassin. L'année d'après, Ezio décida de quitter l'Italie et prit la direction de la Syrie[9].

Pèlerinage à Masyaf

"Personne ne s'en ira tant que l'Assassin vivra. C'est bien compris ?"
– Leandros à ses hommes

En mai 1510, Ezio quitta Rome à cheval, accompagné jusqu'à Bari par Bartolomeo d'Alviano et quinze mercenaires. En quinze jours, ils atteignirent Bari, à l'extrême-est de l'Italie. Là, Ezio embarqua sur le Anaan, et fit voile jusqu'à Corfou, une ville située entre Bari et Athènes[9].

Au cours du voyage, le navire fut attaqué par des pirates barbaresques, qui visaient à piller l'importante cargaison d'épices que transportait le navire. Ezio se joignit à l'équipage pour lutter contre les pirates et les aida à capturer leur capitaine, un homme qu'Ezio connaîtrait bientôt sous le nom d'Al-Scarab. Ezio arriva sain et sauf à Corfou, et fit en sorte de pouvoir voyager jusqu'à Athènes, puis en Crète et finalement à Chypre. Peu après son départ de Crète, le navire d'Ezio fut pris dans une tempête et subit des dégâts, et accosta sur une île pour faire les réparations nécessaires[9].

Ezio parvint finalement à gagner Chypre, où il passa quelques temps à visiter l'île, y compris l'Archive des Templiers. Mais au fil du temps, il devint évident que les autorités vénitiennes allaient jouer un rôle dans son périple. Ezio prit les choses en main et commença à rechercher un bateau qu'il pourrait "obtenir" pour la suite de son voyage[9].

À peine eut-il trouvé un rafiot capable de tenir la mer qu'il fut attaqué par un homme qu'il pensa reconnaître. Mais le bruit causé par leur affrontement rameuta la garde de nuit, qui s'en prit sans distinction aux deux hommes. Lors du combat, Ezio fut poignardé au flanc, et perdit conscience. Lorsqu'il recouvra ses esprits, il était sur un navire voguant en direction d'Acre. Son capitaine n'était autre qu'Al-Scarab, le capitaine pirate qu'Ezio avait arrêté quelques mois plus tôt[9].

Ezio sympathisa avec le pirate, et arriva à Acre dix mois après avoir quitté Rome. Au bout d'une semaine sur place, Ezio apprit que la route de Masyaf était envahie de mercenaires venues d'autres contrées, qu'Ezio comprit comme étant des Templiers. Il écrivit alors une lettre à sa sœur Claudia l'informant de l'avancée de son périple. Plus gravement, il écrivit que s'il devait arriver quelque chose à Ezio, elle ne devait pas chercher à se venger. Puis il reprit le chemin de Masyaf[9].

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Ezio sur le point d'être pendu.

En mars 1511, Ezio était à Masyaf. Il trouva une ville en ruines et presque entièrement abandonnée. Se frayant un chemin jusqu'à la forteresse, Ezio fut pris en embuscade par la garnison byzantine en place dans la ville, sous le commandement de Leandros. Bien que largement dépassé numériquement, Ezio se battit vaillamment et élimina un certain nombre de ses assaillants, mais fut distrait par une vision d'Altaïr. Un byzantin profita de l'erreur d'Ezio pour briser sa lame secrète droite. Ezio fut ensuite capturé, et préparé à être pendu[10].

On amena Ezio sur une plateforme d'où il put voir la tour de garde de la forteresse. Mais quand Leandros lui passa la corde autour du cou, Ezio se débattit, et se libéra. Il fit une chute impressionnante, mais échappa aux lances et aux hallebardes lancées par les Byzantins[10].

Ezio se hâta de grimper sur les remparts, où il retrouva ses armes. Il contourna ensuite le Château et fit face à la porte de la Bibliothèque, qui était fermée et nécessitait des clés, et apprit d'un ouvrier que Leandros était en possession du journal de Niccolò Polo, qui pouvait mener jusqu'aux clés. Ezio quitta la forteresse et poursuivit le capitaine à travers l'Oronte[10].

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Ezio tuant Leandros

Ezio s'accrocha du mieux qu'il put à une corde qui traînait derrière la carriole de Leandros. Il parvint à atteindre la carriole avant que la corde ne rompe mais Leandros avait déjà sauté sur une autre calèche. Ils se poursuivirent jusqu'à un chemin étroit, où une bombe fut jeté sous l'attelage d'Ezio, qui fit une chute de grande importance[3].

Mais Ezio se releva et continua jusqu'à un petit village, et se fraya un chemin jusqu'à une petite tour, d'où Leandros le provoquait, puis le tua, et récupéra le livre. Il apprit également que les Templiers cherchaient les clés de Masyaf pour ouvrir la bibliothèque de Masyaf[10].

Arrivée à Constantinople

"Bienvenue dans le quartier de Galata. Il accueille les orphelins d'Europe et d'Asie depuis des siècles. Il n'existe pas d'endroit plus cosmopolite en ville. C'est pour cela que les Assassins s'y sont établis."
– Yusuf présentant Galata à Ezio

Ayant désormais le livre en sa possession, Ezio fit voile vers Constantinople, dans l'espoir de devancer les Templiers et de trouver les clés de Masyaf cachées par Polo. Alors que le bateau allait accoster, Ezio discuta avec un jeune homme, se prétendant étudiant. Ezio lui parla de sa jeunesse, jusqu'à ce qu'une femme n'accapare son attention. En accostant, Ezio fut chaleureusement abordé par le Mentor des Assassins turcs, Yusuf Tazim[10].

ACR Un accueil chaleureux 3.png

Yusuf accueillant Ezio.

Yusuf informa Ezio de la situation en ville, en particulier des Templiers qui, sous la bannière de l'ancien empire Byzantin, rêvaient de renverser l'empire Ottoman pour rétablir l'ancien empire Romain d'Orient. Après avoir subi une attaque, Ezio fut présenté aux Assassins stambouliotes, et s'acheta un nouvel équipement[10].

Lorsque les deux se virent de nouveau, Yusuf donna à Ezio une lame-crochet, invention maison des Assassins turcs, qu'Ezio n'avait jamais vue auparavant. Il enseigna au vieil Assassin comment l'utiliser, que ce soit pour faciliter l'escalade, glisser le long des tyroliennes ou pour devancer ses ennemis. Les deux firent ensuite la course jusqu'au sommet de la tour de Galata, où Ezio admit aimer la ville[10].

Juste après la course, Yusuf fut informé par un de ses lieutenants que les Templiers attaquaient les dens de Galata et du Grand Bazar. Yusuf pesta, mais profita de l'arrivée d'Ezio pour l'assigner à la défense du den de Galata. Une fois les vagues de Templier repoussées, Ezio rejoignit son compère sur l'autre rive, et l'aida à reprendre le den du Grand Bazar[10].

ACR La Citerne Basilique 12.png

Ezio récupérant l'une des clés de Masyaf

Dès lors, suite aux pertes subies durant les assauts, Ezio recruta un certain nombre de nouvelles têtes dans la Confrérie, et rencontra l'amiral Piri Reis, dont Ezio avait déjà les travaux vingt ans auparavant. Ce dernier aida Ezio à retrouver l'acien comptoir de Niccolò Polo, qui était désormais une librairie, tenue par Sofia Sartor, la femme ayant charmé Ezio sur le navire[10].

En fouillant dans la boutique, Ezio trouva une entrée secrète, menant à une ancienne grotte, dans laquelle Ezio trouva une nuée de Byzantins en pleines fouilles archéologiques. Ezio se fraya un chemin jusqu'à une alcôve, où il trouva la première clé de Masyaf[10].

De retour au repaire de Galata, Ezio accéda à un souvenir d'Altaïr, contenu dans la clé, et comprit alors que ces artefacts permettaient de transmettre des mémoires des personnes les ayant utilisées[10].

Coopération avec Suleiman

"Pour le moment, surveillez Tarik et ses janissaires. Ils passent presque tout leur temps aux alentours du Bazar."
– Suleiman à Ezio

Ezio continua à renforcer la Confrérie dans la ville, tout en travaillant avec Sofia pour trouver les emplacements des clés restantes. Au cours de l'année, Ezio se déguisa en ménestrel, et sauva le prince Suleiman - qu'il reconnut comme le jeune homme avec qui il avait conversé sur le bateau - d'une attaque des Byzantins, au cours d'une fête organisée au palais de Topkapı. Après être devenu un proche allié du prince, Ezio commença à rechercher les commanditaires de cette attaque[10].

ACR Une rencontre délicate 1.png

Suleiman demandant l'aide d'Ezio

Son enquête le mena sur la piste de Tarik Barleti, le capitaine des Janissaires, force chargée de la protection du prince Suleiman, et fervent partisan du père du prince, Selim. Après avoir été le témoin d'une transaction d'armes à feu entre Tarik et Manuel Palaiologos, descendant du dernier empereur Byzantin, Konstantinos XI, Ezio fut chargé par Suleiman de tuer Barleti[10].

Ezio effectua sa tâche, mais découvrit à ses dépends que Tarik avait travaillé avec Manuel et son serviteur - un turkmène appelé Shahkulu - uniquement pour saboter leurs opérations, les fusils n'étant pas fonctionnels. Pris de remords, Ezio demanda pardon à Tarik, avant d'annoncer la mauvaise nouvelle à Suleiman[10].

Dans le même temps, Ezio noua une relation "plus qu'amicale" avec Sofia, travaillant avec elle pour trouver les clés, ainsi que des livres rares. Il récupéra notamment un tableau qu'on lui avait volé, alla lui cueillir un bouquet de fleurs et récupéra une carte de l'Amérique par Martin Waldseemüller[10].

Voyage en Cappadoce

ACR Mettre les voiles 14.png

Ezio vers la Cappadoce

"Le voilà enfin. Le monstre que je suis venu tuer."
– Ezio à Manuel Palaiologos

Après avoir mis la main sur les quatre clés à Constantinople, Ezio partit pour la Cappadoce, destination donnée par Tarik au moment de mourir, pour confronter Manuel Palaiologos. Avant de pouvoir lever l'ancre, il fut alpagué par Yusuf, qui l'avertit que les Janissaires avaient déployé la Grande Chaîne afin de l'empêcher de quitter la ville. Yusuf confia à Ezio une bombe spéciale, bien plus puissante que les bombes ordinaires[10].

Ezio se dirigea sur le port, détruisit la Grande Chaîne puis s'attaqua à la flotte de guerre qui avait envahie le fort, qu'il fit flamber à l'aide du Feu grégeois[10].

À son arrivée en Cappadoce, Ezio se mit à la recherche des espions de Tarik, déjà sur place. Toutefois, il apprit que la plupart des hommes de Tarik avaient déjà été détectés, puis emprisonnés et exécutés par les Byzantins. Aidé d'une survivante, Dilara, il parvint à en sauver avant de se battre et de tuer Shahkulu dans un bref duel[10].

Combat Ezio Manuel Palaiologos.png

Ezio faisant face à Manuel

Une fois les espions en sécurité, Ezio fit exploser la réserve de poudre de la ville, créant une épaisse fumée, qui força bon nombre d'habitants à fuir la cité troglodyte. Profitant de la panique, Ezio poursuivit Manuel, qu'il accula dans un petit port. L'Assassin parvint à l'éliminer et récupéré la cinquième et dernière clé de Masyaf. Avant qu'il ne parte, un navire dirigé par les Byzantins apparut, et à leur tête, le prétendant au sultanat, oncle de Suleiman, Ahmet[10].

Révélant son allégeance aux Templiers, Ahmet exigea de recevoir les Clés, et menaça de faire du mal à Sofia Sartor pour parvenir à ses fins. Fou de rage, Ezio hurla sur Ahmet de ne pas la toucher, car elle ne savait rien de tout cela. Ezio traversa la ville enfumée et regagna son navire, puis Constantinople[10]

Affrontement contre Ahmet

ACR Découverte 3.png

Ezio haranguant les Assassins après la mort de Yusuf

"Nous devrions vouer ces instants au souvenir et au deuil... mais nos ennemis ne nous accordent pas ce luxe."
– Ezio aux funérailles de Yusuf

De retour à Constantinople, Ezio se pressa de gagner la librairie de Sofia. Il la trouva saccagée et, pire que tout, vide, à l'exception du corps de Yusuf, une dague plantée entre les omoplates. Yusuf avait accompli son devoir, ayant promis à Ezio de protéger Sofia au péril de sa vie. Ezio lui accorda les derniers sacrements, et harangua les Assassins. Il prit les clés sur lui, et s'en alla procéder à l'échange[10].

Toutefois, Ahmet retenait Sofia en otage au sommet de la tour de Galata, et Ezio fut contraint de lui donner les clés pour la sauver. Ce n'est qu'en retirant le sac masquant son visage qu'il comprit la supercherie. Ce n'était pas Sofia qui était en haut de la tour, mais Azize, une Assassin. Ezio aperçut alors la vraie Sofia pendue à un arbre[10].

Ezio se précipita à son secours en utilisant le parachute conçu par Leonardo des années plus tôt. Il s'assura que Sofia allait bien, puis s'empressa de prendre une carriole pour poursuivre Ahmet, déjà parti en direction de la Syrie et de la Bibliothèque[10].

Après un périple cahoteux dans la campagne turque, qu'Ezio passa majoritairement en l'air, suspendu par son parachute. Ezio parvint à désarçonner Ahmet et les deux tombèrent dans le vide, se rendant coup pour coup. Ezio utilisa alors un parachute pour se sauver, mais évitant ainsi la mort d'Ahmet[10].

De nouveau sur le terre ferme, Ezio et Ahmet aperçurent une armée arriver vers eux, avec à leur tête Selim, le frère ennemi d'Ahmet. Selim expliqua que le sultan l'avait choisi, plutôt qu'Ahmet, et l'étrangla avant de le jeter dans le vide. Selim choisit d'épargner Ezio, uniquement grâce aux louanges dont Suleiman faisait preuve vis-à-vis de l'Assassin, mais lui ordonna de rester loin de Constantinople[10].

ACR Le message 3.png

Ezio contactant Desmond

Ezio fit de nouveau le voyage jusqu'à Masyaf, cette fois en compagnie de Sofia. Il utilisa les cinq clés pour ouvrir la Bibliothèque. Il n'y découvrit aucun livre, seulement le cadavre d'Altaïr, avec un sceau de la mémoire en main. Il révélait les derniers instants d'Altaïr, et l'emplacement d'une Pomme d'Éden, à l'arrière de la bibliothèque[10].

Ezio avança jusqu'à la Pomme, mais décida de ne pas la prendre, en ayant assez vu pour toute une vie. La Pomme dégagea une forte lumière, et Ezio parla à Desmond, un nom qui le tourmentait depuis si longtemps. Se sachant messager, Ezio retira ses épées et ses brassards pour signifier la fin de sa carrière d'Assassin. Puis il demanda à Desmond d'écouter. Une fois qu'il eut fini, Ezio quitta les lieux, ayant d'autres affaires en suspens[10].

Retour à Constantinople

À leur retour de Masyaf, Ezio et Sofia restèrent quelque temps à Constantinople. Malgré l'ordre de Selim de ne jamais revenir, ils avaient obtenu un sauf-conduit, qui n'était malgré tout pas bien long[9].

Ezio s'assura que Dogan, le nouveau Mentor des Assassins turcs, serait un chef compétent et apte à bien diriger la Confrérie. Ezio supervisa également la vente de la librairie de Sofia à Azize. Elle servirait désormais d'avant-poste à la Confrérie. Ezio cacha ensuite les clés dans la première alcôve, sous la librairie[10].

Fin de vie

Retraite

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Ezio dans son vignoble.

Ezio et Sofia se marièrent à Venise. Fin 1512, ils passèrent à Rome, où Claudia salua leur union. Elle informa également Ezio que Giovanni Lorenzo de' Medici, fils de Lorenzo, avait été nommé pape, ce qu'Ezio considéra comme une bonne nouvelle[10].

Ezio, ayant choisi de se retirer de la Confrérie, choisit Ludovico Ariosto pour lui succéder, décision vivement contestée par Claudia, à cause des relations qu'entretenait Ariosto avec Alfonso d'Este, mari de Lucrezia Borgia. Ezio et Sofia se retirèrent ensuite dans une villa de Toscane, et eurent deux enfants, Flavia et Marcello. Dans sa nouvelle demeure, Ezio cultiva la vigne et commença à rédiger ses mémoires[9].

La mort du maître

À partir de 1519, Ezio développa une infection à la poitrine, lui causant une sévère toux. Un jour, Machiavelli lui rendit visite, pour lui annoncer que leur ami commun Leonardo da Vinci était mourant. Ils voyagèrent jusqu'à Amboise et le château du Clos Lucé où Leonardo résidait[9].

Ezio apprit que son ami souhaitait quitter le château, visiter des endroits tels que l'Angleterre ou même retourner à Venise, où il espérait proposer son idée de machine sous-marine, déçu par les commandes de son maître ; la dernière en date était un grand lion mécanique[9].

Les deux hommes restèrent une semaine de plus en France, rendant fréquemment visite à Leonardo. Ils étaient à ses côtés lorsque le Maître expira, le 2 mai 1519. À leur départ, une rumeur circulait, disant que Leonardo serait mort dans les bras du roi François Ier. Ezio fut dégoûté de cette rumeur, et commenta que n'importe qui, même roi, ferait n'importe quoi pour de la publicité[9].

Rencontre avec Shao Jun

Un jour de 1524, Sofia quitta la maison avec Marcello pour aller rendre visite à Claudia, laissant Ezio seul avec Flavia. Alors qu'Ezio récoltait des raisins, il aperçut une silhouette encapuchonnée en train de parler avec Flavia. Malgré son âge avancé, Ezio se précipita sur la silhouette, mais découvrit une Insigne des Assassins gravée sur un pendentif[11].

L'Assassin se présenta comme Shao Jun, une chinoise ayant traversé le monde entier jusqu'en Italie avec son Mentor pour rencontrer Ezio, afin qu'il lui enseigne l'art des Assassins. Ezio refusa, mais, sur insistance de Sofia, accepta qu'elle reste la nuit à la Villa[11].

Le lendemain, Ezio trouva Shao Jun assise dans son bureau, lisant une lettre qu'il avait écrit auparavant. Furieux, il lui ordonna de quitter la pièce et de partir définitivement[11].

Mais Jun récita les mots couchés sur le papier par Ezio, réfléchissant à leur sens. Ezio se rétracta et invita Shao à venir avec lui à Florence où il vendait sa récolte. Sur le chemin du retour, Ezio lui epliqua l'importance de l'amour de la Confrérie, disant que si elle savait insuffler l'espoir dans l'esprit du peuple, elle parviendrait à ses fins[11].

Toutefois, les deux furent interrompus et attaqués par des soldats impériaux chinois. Shao, après les avoir vaincus, expliqua qu'elle avait été concubine impériale, et que ces hommes étaient au service de l'empereur de Chine. Prédisant à raison une attaque sur la villa, Ezio envoya sa famille chez Machiavelli, et resta avec Jun[11].

Ezio et Jun repoussèrent alors les attaques des soldats impériaux[11]. Ezio enseigna ensuite à Shao Jun différentes techniques de combat dont la chinoise se servit lors de sa quête contre les eunuques corrompus connus sous le nom de Huit Tigres[12].

Le matin du départ, Ezio confia à Shao Jun une petite boîte, lui disant de ne l'ouvrir que si elle perdait son chemin. Ezio savait que le coffre était vide, mais c'était pour apprendre à Shao à se débrouiller par elle-même, et à prendre la responsabilité ou non de suivre le même chemin pavé de sang qu'Ezio avait emprunté[11].

Mort

Sofia: Tu aurais dû rester à la maison.
Ezio: J'y suis.
- Ezio à Florence, peu avant sa mort
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La mort d'Ezio

Dans ses dernières heures, Ezio choisit de se rendre au marché de Florence, avec Flavia et Sofia. Ezio s'assit sur un banc, se sentant faible. Sofia et Flavia se dirigèrent vers un étal vendant de l'argenterie[11].

Un jeune home approcha alors Ezio, parlant des filles de Florence. Ezio répondit qu'il doutait que Florence était le problème, avant de tousser et de se tenir la poitrine de douleur. Le jeune homme saisit la main d'Ezio, lui souhaitant du courage, et l'incitant à se reposer[11].

Ezio regarda le jeune homme partir, puis fixa Sofia et Flavia. Il sourit, avant de reposer sa tête sur le dossier du banc. Ezio s'éteignit paisiblement le 30 novembre 1524, dans la ville qui l'avait vu naître, et qui lui avait tant pris ; une ville qui était jadis la sienne[11].

Les amours d'Ezio

  • Cristina Vespucci, noble florentine, fut son premier amour. Mais elle mourut tragiquement en 1498 lors de la prise de pouvoir de Savonarola. Ezio cru qu'il ne retrouverais jamais un amour véritable comme Cristina.
  • Rosa, membre de la Guilde des Voleurs de Venise, avec qui il eut sans doute une liaison, mais sans amour véritable.
  • Caterina Sforza, comtesse de Forlì, avec qui Ezio pensa trouver un amour véritable, mais elle se servit des sentiments de ce dernier pour influencer les Assassins à sa cause.
  • Sofia Sartor, l'amour de sa vie. Ezio écrit, dans sa correspondance avec sa soeur Claudia pendant son périple à Constantinople, qu'il avait enfin retrouvé l'amour qu'il avait perdu à la mort de Cristina Vespucci. Finalement il se maria avec Sofia et ils eurent deux enfants, Flavia et Marcello.


Notes

  • Ezio mitsurugi.jpg

    Ezio Combattant Mitsurugi dans Soul Calibur V

    Dans Assassin's Creed: The Fall, une statue d'Ezio est visible dans un repère d'Assassin.
  • Dans Assassin's Creed II et Assassin's Creed Brotherhood, Ezio partage le même design facial que Desmond et Altaïr, sûrement un choix des développeurs pour renforcer l'idée que Altaïr puis Ezio sont chacun un ancêtre de Desmond. Pourtant, dans Assassin's Creed Revelations, ils ont tous les trois un design facial différent et plus travaillé.
  • Ezio à une cicatrice qui lui barre les lèvres du côté droit de sa bouche, causée par un combat de rue à l'âge de 17 ans. Altaïr et Desmond partagent une cicatrice similaire, encore un choix des développeurs pour renforcer leurs liens ancestraux.
  • Dans Assassin's Creed: Embers, le court métrage sur la fin de vie d'Ezio, on peut déduire précisément de par ses propos qu'il est âgé de 62 ans lorsqu'il décède, pourtant toutes les autres sources officielles (Assassin's Creed Encyclopedia, etc.) indiquent qu'il est décédé en 1524 à l'âge de 65 ans.
  • Le personnage Noel dans le jeu Final Fantasy XIII-2 peut porter la tenue d'Assassin d'Ezio sous certaines conditions.
  • Ezio est un combattant guest-star dans le jeu Soul Calibur V.
  • Ezio est présent dans une publicité de PlayStation en compagnie d'autres personnages célèbres de jeu-vidéo, comme Kratos de God of War ou Nathan Drake d'Uncharted.
  • Les premières esquisses d'Ezio étaient fondées sur le corbeau plutôt que sur l'aigle, d'après Vincent Gaigneux[13].


Galeries



  1. 1,00, 1,01, 1,02, 1,03, 1,04, 1,05, 1,06, 1,07, 1,08, 1,09, 1,10, 1,11, 1,12, 1,13, 1,14, 1,15, 1,16, 1,17, 1,18, 1,19, 1,20, 1,21, 1,22, 1,23, 1,24, 1,25, 1,26, 1,27, 1,28, 1,29, 1,30, 1,31, 1,32, 1,33, 1,34, 1,35, 1,36, 1,37, 1,38, 1,39, 1,40, 1,41, 1,42, 1,43, 1,44, 1,45, 1,46, 1,47, 1,48, 1,49, 1,50, 1,51, 1,52, 1,53, 1,54, 1,55, 1,56, 1,57, 1,58, 1,59, 1,60, 1,61, 1,62, 1,63, 1,64, 1,65, 1,66, 1,67, 1,68, 1,69, 1,70, 1,71, 1,72, 1,73, 1,74, 1,75, 1,76, 1,77, 1,78, 1,79, 1,80, 1,81, 1,82, 1,83, 1,84, 1,85, 1,86, 1,87, 1,88, 1,89, 1,90, 1,91, 1,92, 1,93, 1,94, 1,95 et 1,96 Assassin's Creed II
  2. Assassin's Creed: Lineage
  3. 3,00, 3,01, 3,02, 3,03, 3,04, 3,05, 3,06, 3,07, 3,08, 3,09, 3,10, 3,11, 3,12, 3,13, 3,14, 3,15, 3,16, 3,17, 3,18, 3,19, 3,20, 3,21, 3,22, 3,23, 3,24, 3,25, 3,26, 3,27, 3,28, 3,29, 3,30, 3,31, 3,32, 3,33, 3,34, 3,35, 3,36, 3,37, 3,38, 3,39, 3,40, 3,41, 3,42, 3,43, 3,44, 3,45, 3,46, 3,47, 3,48, 3,49, 3,50, 3,51, 3,52, 3,53, 3,54, 3,55, 3,56, 3,57, 3,58, 3,59, 3,60, 3,61, 3,62, 3,63, 3,64, 3,65, 3,66, 3,67, 3,68, 3,69, 3,70, 3,71, 3,72, 3,73, 3,74, 3,75, 3,76, 3,77, 3,78, 3,79, 3,80, 3,81, 3,82, 3,83, 3,84, 3,85, 3,86, 3,87, 3,88, 3,89, 3,90, 3,91 et 3,92 Assassin's Creed: Brotherhood
  4. 4,0, 4,1, 4,2, 4,3, 4,4, 4,5, 4,6, 4,7, 4,8 et 4,9 Assassin's Creed: Renaissance
  5. 5,00, 5,01, 5,02, 5,03, 5,04, 5,05, 5,06, 5,07, 5,08, 5,09, 5,10, 5,11, 5,12 et 5,13 Assassin's Creed II: Discovery
  6. Assassin's Creed: Project Legacy
  7. 7,00, 7,01, 7,02, 7,03, 7,04, 7,05, 7,06, 7,07, 7,08, 7,09, 7,10, 7,11, 7,12, 7,13, 7,14, 7,15, 7,16, 7,17, 7,18, 7,19, 7,20, 7,21, 7,22, 7,23, 7,24, 7,25, 7,26 et 7,27 Assassin's Creed: Brotherhood (roman)
  8. Assassin's Creed Encyclopedia
  9. 9,00, 9,01, 9,02, 9,03, 9,04, 9,05, 9,06, 9,07, 9,08, 9,09 et 9,10 Assassin's Creed: Revelations (roman)
  10. 10,00, 10,01, 10,02, 10,03, 10,04, 10,05, 10,06, 10,07, 10,08, 10,09, 10,10, 10,11, 10,12, 10,13, 10,14, 10,15, 10,16, 10,17, 10,18, 10,19, 10,20, 10,21, 10,22, 10,23, 10,24, 10,25, 10,26, 10,27 et 10,28 Assassin's Creed: Revelations
  11. 11,0, 11,1, 11,2, 11,3, 11,4, 11,5, 11,6, 11,7, 11,8 et 11,9 Assassin's Creed: Embers
  12. Assassin's Creed Chronicles: China
  13. Assassin's Creed: l'Histoire Visuelle et Complète

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