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Assassin's Creed

Eseosa

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L'individu connu sous le nom d'Eseosa était un membre de la Confrérie des Assassins ayant vécu et agit pendant la Révolution haïtienne. Il endossa le rôle de Mentor de la Confrérie de Saint-Domingue et forma des Apprentis Assassins qui devinrent célèbre dans l'Histoire d'Haïti. À un moment donné de sa vie, à l'instar d'autres Assassins du passé, il écrivit son propre codex[1].


Biographie

Ascendance

Eseosa naquit de sa mère d'origine Edo et de son père Babtunde Josèphe, ce dernier lui-même fils de Bastienne Josèphe et de l'Assassin Caribéen Adewalé[1], deux figures emblématiques de la révolte des Marrons dans la première moitié du XVIIIe siècle[2].


Nouvelle Confrérie

En 1776, alors que la Guerre d'Indépendance des États-Unis faisait rage en Amérique du Nord, Eseosa s'entoura de plusieurs personnalités aux vocations et talents divers pour créer un chapitre de la Confrérie des Assassins à Saint-Domingue — une Confrérie qu'il voulait "mille fois meilleure que celle de Mackandal le déchu". Des hommes comme le hongan Dutty Boukman, Georges Biassou ainsi que Toussaint Bréda, futur homme important de la Révolution haïtienne, rejoignirent les rangs de sa Confrérie pour l'aider.

De plus, Eseosa demanda l'aide de la Confrérie française et entra en contact avec un certain Guillaume Beylier, membre éminent de ce chapitre. Hélas les Assassins français faisaient face à leurs propres problèmes, notamment aux événements qui grondaient et qui annonçaient la future Révolution française. Malgré cela, Beylier resta volontiers en contact avec ses frères de Saint-Domingue et promis toute l'aide que ses compatriotes et lui-même pouvaient envoyer.

À cette même époque, Eseosa s'arrangea pour faire libérer Toussaint qui ne perdit pas de temps et acheta des terres sous la protection de son ancien maître, Bayon de Libertat, dans le but premier d'héberger le futur repaire de la Confrérie[1].


Lancement de la révolution

En août 1791, lors d'une grande cérémonie vaudou au Bois-Caïman, les Assassins soulevèrent et excitèrent les esclaves sous la houlette de Boukman et dirigés par les Assassins Georges Biassou, Jean-François Papillon, Jeannot Bullet et plus tard par Toussaint. Mais en Septembre, Eseosa dût stopper la révolution temporairement en raison de la mort de Boukman, tué par les Français. De plus, Jeannot massacrait des civils blancs et noirs qui lui tenaient tête, violant ainsi le premier précepte du Credo. Biassou et Jean-François le capturèrent et l'amenèrent devant Eseosa qui le condamna à mort pour ses crimes, mais Jeannot lui rit au nez et lui assura que de toute façon, jamais la révolution n'aurait le succès escompté. Eseosa ne fut pas ébranlé par ces mots mais il lu le doute sur le visage de Jean-François[1].


La déclaration de Camp Turel

Eseosa continua à soutenir son apprenti Toussaint — l'élève dont il éprouvait le plus de fierté — notamment dans son alliance avec les Espagnols de la colonie voisine de Santo Domingo. le Mentor continuait néanmoins à entraîner les hommes de Toussaint et à leur enseigner un mélange de tactiques de guérilla et des combats menés en Europe. Puis en secret, Eseosa commença à instiguer des révoltes que seule l'autorité de Toussaint pouvait apaiser. Eseosa constata le fruit de son enseignement : Bréda était encore un subalterne de Biassou, mais il devenaint de plus en plus autonome au fil du temps et certaines de ses troupes refusaient de suivre les ordres d'un autre. Il mena quelques combats et ses prouesses tactiques firent de plus en plus d'émules.

Puis Eseosa apprit que Léger Félicité Sonthonax, le commissaire civil des Français de Saint-Domingue, avait l'intention d'affranchir tous les esclaves, malgré son absence d'autorité nécessaire. Mais il fallait que les révoltés se déclarent eux-même libres avant quiconque, ce à quoi le Mentor allait veiller[1].


Abolition de l'esclavage

En 1794, le gouvernement de Maximilien de Robespierre abolit l'esclavage. De ce fait, Toussaint rejoignit les Français et en devint un des généraux et chassa Sonthonax. Puis il devint chef de la colonie et instaura ses propres règles tout en restant fidèle à la France. Mais Eseosa savait que ce n'était pas fini. Malheureusement les Assassins perdirent la fidélité de Jean-François et de Biassou qui quittèrent la Confrérie et s'allièrent avec les Espagnols à leur tour. Plus tard ils s'exilèrent en Floride. Puis Eseosa avec l'aide de Toussaint chassèrent un agent Templier, Jean-Louis Villatte, qui tenta de prendre le contrôle de la colonie en 1801. Eseosa était ravi que l'enseignement qu'il avait dispensé à Toussaint portait ses fruits, ce dernier conciliant les populations de Saint-Domingue. Mais ils allaient toujours vers les difficultés[1].


Nouveaux ennemis

Alors que Napoléon Bonaparte était parvenu au pouvoir en France, il prévint Louverture de ne pas outrepasser ses prérogatives, mais ce dernier n'en tint pas compte et, avec l'aide de son Mentor Eseosa, conquit la partie orientale de l'île d'Hispaniola gouvernée par les Espagnols et abolit l'esclavage sur ces terres immédiatement.
Seulement, quand Louverture instaura une constitution qui le proclama gouverneur à vie sur l'île, tout en se passant de l'approbation de la France. De ce fait, Napoléon le considéra comme rebelle et entreprit de le remplacer par son beau-frère, Charles Leclerc, qui devait aussi l'éliminer. Heureusement Eseosa intercepta les ordres destinés à Leclerc qui le sommaient de désarmer les anciens esclaves noirs et de les remettre au travail dans les Plantations, avec des promesses en l'air comme le refus de rétablir l'esclavage. Seulement beaucoup se laissèrent convaincre et déposèrent les armes, dont Toussaint en 1802. Ce dernier fut arrêté et déporté en France pour y être emprisonné. Eseosa ne réussit pas à le libérer. Il demanda à la Confrérie française de le protéger mais mystérieusement il ne reçut aucune réponse[1].


Échec total

Leclerc fit l'erreur de ne pas mener une victoire totale, ce qui permis à Eseosa et l'ancienne garde de Toussaint de se révolter encore une fois et de réduire à néant tout espoir de reprise de contrôle de la colonie pour les Français. Eseosa empoisonna finalement Leclerc qui mourut en Novembre 1802.

En 1803, Jean-Jacques Dessalines, un des lieutenants de Toussaint, poursuivit le combat et réussi à vaincre les dernières forces françaises sur la colonie. Il déclara l'indépendance d'Haïti et fit massacrer les milliers de blancs restants de la colonie.

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Eseosa arrivant au Manoir Davenport

C'est là qu'Eseosa réalisa son échec sur toute la ligne. Sa confrérie, composée de rebelles et de "fous-furieux", avait disparue. Eseosa avait libéré Saint-Domingue, mais en payant le prix lourd.

Quelques temps plus tard, Eseosa fut contacté par Connor Kenway, le Mentor de la Confrérie des États-Unis, qui l'invita à le rejoindre pour partager son expérience sur les révolutions. Eseosa accepta et arriva au Domaine Davenport le premier Mars 1804. Il reviendrait plus tard pour s'occuper de Dessalines[1].


Notes


Galerie



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