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Courtisanes

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"Dans mon métier la discrétion est primordiale. Nous devons nous déplacer librement dans les rues : vues, sans êtres vues. Toi aussi tu dois apprendre à passer inaperçu."
– Paola, la tenancière de la Rose cueillie, enseignant à Ezio Auditore l'art des courtisanes, 1476[src]

Les courtisanes étaient l'une des quatre factions alliées à la Confrérie des Assassins, les trois autres étant les Mercenaires, les Voleurs et les Romanis. Ils aidaient généralement la Confrérie en recueillant des informations sur les clients, ou en agissant comme une distraction pour aider leurs alliés à s'infiltrer dans des zones sécurisées.

Les courtisanes Florentines étaient dirigées par Paola, les courtisanes vénitiennes par Teodora Contanto et les courtisanes romaines par Claudia Auditore da Firenze, qui reprit le bordel après la mort de son ancienne tenancière, Madonna Solari.

Histoire

Renaissance

Si les courtisanes restaient principalement dans les maisons de passe, certaines d'entre elles restaient dans les rues, la plupart du temps en groupe de quatre, pour attirer les clients. Chacune possédait un style vestimentaire et une coupe de cheveux standards, jugées appropriés par les courtisanes de l'époque[1].

Après l'exécution de Giovanni, Federico et Petruccio Auditore da Firenze, Ezio Auditore da Firenze trouva refuge chez Paola et ses courtisanes, qui lui enseignèrent à passer inaperçu dans la foule, à voler les passants et à "être vu sans être vu", comme les courtisanes l'étaient[1].

Quelque temps plus tard, Ezio se servit des courtisanes pour distraire les gardes et permettre à sa famille et lui de quitter Florence sains et saufs, puis continua à se servir d'elle, la plupart du temps pour distraire des gardes et lui permettre de passer inaperçu. Sinon, elles marchaient à ses côtés dans les rues, l'entourant dans une formation diamantaire, de la même manière que les érudits avec Altaïr Ibn-La'Ahad[1].

Lors de son voyage à Rome, Ezio aida les courtisanes à trouver des fonds pour rénover la principale maison de passe de la vile, la Rose fleurie, tout en rénovant d'autres bâtiments plus petits, à travers la ville. Quand sa sœur Claudia reprit l'établissement, après la mort de son ancienne propriétaire, Ezio accepta d'enseigner quelques uns de ses talents aux filles[2].

Dynastie Ming

Dans la Chine ancienne, il était courant pour les hommes d'un certain statut social d'avoir plusieurs concubines, c'est-à-dire des femmes qui vivaient avec eux sans être leurs épouses. Les empereurs chinois en possédaient souvent des milliers. Celles occupant les rangs les plus élevés étaient quasiment considérées comme les épouses de l'empereur, et étaient appelées consorts, mais celles occupant les rangs les moins élevés étaient traitées comme des prostituées[3].

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Une concubine de la dynastie Ming

Sous la dynastie Ming, il existait toute une gamme de rangs parmi les concubines de la Cité interdite, qui suivait une tradition stricte. L'impératrice était la seule épouse officielle de l'empereur ; c'était souvent une concubine ayant atteint le rang le plus élevé. Elle était la seule susceptible de fournir des héritiers officiels à l'empire[3].

Venaient ensuite les consorts nobles de l'empire, les consorts nobles, les consorts et les concubines impériales. Les concubines occupant ces rangs pouvaient espérer devenir un jour impératrice. Mais même les concubines de rang élevé n'étaient rien, comparées à l'empereur, sur l'échelle du pouvoir, et elles pouvaient d'un seul mot être condamnées à mort par leur maître[3].

On leur enseignait les arts des dames de la cour, comme la broderie, la danse, la musique et la lecture. Comme la plupart des femmes chinoises de l'époque, elles avaient les pieds bandés et la poitrine liée, suivant là encore une tradition[3].

L'empereur Zhengde plaçait sa concubine Shao Jun en haute estime par rapport aux autres, et se servait souvent de ses talents presque félins pour espionner les eunuques et autres ministres de la cour. Aux côtés de sa meilleure amie Zhang, elles gravirent les échelons jusqu'au rang de concubine impériale, même si Shao Jun était plutôt sur la voie du statut de consort impérial. Grâce à ses talents, Shao Jun fut l'une des rares concubines que l'empereur emmena avec lui lors de ses campagnes militaires en Mongolie, en premier lieu dans le rôle d'espionne, puis dans celui de compagne[3].

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Les Tigres utilisant Zhang comme appât pour attirer Shao

Après la mort de Zhendge en 1521, et avec la confusion qui s'était emparée de la cour, Shao intégra la Confrérie des Assassins, tandis que Zhang préféra rester au palais en tant que concubine. Avec l'accession de Jiajing, mis en place par les eunuques Templiers, Zhang accéda au statut d'impératrice et devint la seconde femme de l'empereur[3].

En 1530, les Templiers Qiu Ju et Zhang Yong utilisèrent l'impératrice comme appât pour attirer Shao Jun, car ils connaissaient l'amitié qui unissait les deux femmes. Mais leur plan échoua, Shao Jun libérant plusieurs concubines et tuant Qiu Ju, forçant Zhang Yong à fuir[3].

Âge d'or de la piraterie

Au XVIIIe siècle, les courtisanes étaient appelées "danseuses", qui travaillaient généralement dans des tavernes et dans les rues. Elles opéraient de la même façon que les courtisanes de la Renaissance en travaillant par groupe de quatre[4].

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La Dame en rose, maison de passe de Port-au-Prince

Le pirate-Assassin Edward Kenway engageait des groupes de danseuses pour une poignée de pièce, les utilisant pour distraire les gardes ou interférer durant un combat. En marchand à côté d'elle, Edward était incognito. Il fit aussi construire un bordel près de son repaire de Great Inagua, à la fois pour lui et pour l'équipage du Jackdaw[4].

Peu de temps avant le début du XVIIIe siècle, La Dame en Rose, la maison de passe de Port-au-Prince, fut construite. Elle devint très prospère. Quelque temps plus tard, Bastienne Josèphe reprit l'affaire et fit doubler son chiffre d'affaire, une partie des bénéfices servant à acheter la liberté des esclaves. Bastienne se servait également des courtisanes pour obtenir des informations sur les clients qui sollicitaient leurs faveurs[5].

Le temps des Révolutions

La prostitution et les maisons de passe étaient toujours fréquents au milieu du XVIIIe siècle. Les femmes étaient vendues dans des tavernes et enlevées pour distraire les cours et les navires[6][7].

En 1735, Jennifer Scott, la fille d'Edward Kenway, fut enlevée par des mercenaires. Le Templier Reginald Birch la vendit à des esclavagistes turcs et elle devint une concubine au Palais de Topkapı. Le palais disposait d'une cour pour préparer et éduquer les futures épouses du sultan. Elle fut ensuite envoyée à Damas pour servir le gouverneur ottoman en fonction, As'ad Pasha al-Azm. Au milieu de la quarantaine, Jennifer travaillait comme servante pour les concubines, à cause de son âge. Elle fut finalement sauvée par son demi-frère Haytham Kenway et son ami Jim Holden, qui infiltrèrent le palais[6].

En 1788, la Templière Élise de la Serre et une jeune femme appelée Hélène furent sauvées de la prostitution par Byron Jackson, un capitaine anglais[7].

Londres victorien

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Un bordel du Londres victorien

À cause de la pauvreté et du manque d'emploi, beaucoup de femmes se tournèrent vers la prostitution comme un moyen de subsister. Après avoir mis fin à la vie de Crawford Starrick et à l'emprise des Templiers sur Londres, les Assassins jumeaux Jacob et Evie Frye recrutèrent des initiés parmi les orphelins, les enfants travailleurs et les prostituées. Un certain nombre de ces initiées prirent l'identité de courtisanes qui travaillaient à Whitechapel dans les bordels tenus par Olwyn Owers, en tant qu'agents infiltrés[8].

Durant les Meurtres de Whitechapel, le traître aux Assassins et serial killer Jack l'Éventreur assassina plusieurs de ces initiées[8].

Caractéristiques

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Un groupe de courtisanes de la Renaissance.

Les courtisanes ne pouvaient pratiquer aucune forme de course libre, et n'étaient habituellement pas armées même si, dans certains cas, elle pouvaient porter un couteau ou une petite lame. Si elles étaient découvertes en aidant Ezio, les courtisanes étaient attaquées sans pitié et mouraient généralement rapidement lors d'un combat[1][2].

Si Ezio ou Edward rencontrait un groupe de gardes tandis qu'il marchait avec les courtisanes, deux d'entres elles quittaient le groupe pour distraire les gardes, les deux autres restant auprès de l'Assassin pour le garder dans l'anonymat. Cette technique leur fut très utile lorsqu'ils durent assassiner des cibles marchand parmi les citoyen[1][4].

Les courtisanes romaines étaient plus actives que leurs comparses des autres villes, et après qu'Ezio le leur eut enseigné, elles pouvaient empoisonner les gardes qu'elles étaient sensées distraire[2].

Courtisanes connues

Florence

Article principal: Rose cueillie

Venise

Article principal: Rose de la Vertu
  • Teodora Contanto[1]
  • Lucia[1] – Une courtisane qui fut attaquée et volée au sein même de la maison.

Rome

Article principal: Rose fleurie
  • Madonna Solari[2][9] – Ancienne propriétaire, tuée par des marchands d'esclaves à la solde des Borgia.
  • Fiora Cavazza[9] – Une courtisane travaillant sous Solari, qui finit par devenir une agente de Cesare Borgia.
  • Lucia[2][9] – Une courtisane qui accompagna Fiora et Santino Solari dans l'une de leurs sorties d'affaires et qui fut également enlevée par les esclavagistes avant d'être relâchée pour exiger une rançon. Elle fut tuée lors d'une attaque des Borgia sur le bordel.
  • Mina[2] – Une courtisane qui fut l'une des victimes de Malfatto, un docteur tuant les courtisanes pour les Borgia. Elle fut trouvée morte par Ezio Auditore dans une ruelle de Rome.
  • Agnella[10]
  • Sarghina[10]

Constantinople

Chine

  • Shao Jun[3] – Une concubine devenue Assassin.
  • Zhang[3] – Seconde femme de l'empereur Jiajing et amie de Shao Jun.

Caraïbes

Article principal: La Dame en Rose
  • Bastienne Josèphe[5] – Tenancière de La Dame en Rose.

Londres

Notes

  • Le succès/trophée Insatiable peut être obtenu en dépensant 5 000 florins auprès des courtisanes. En sachant qu'il faut dépenser 150 florins pour engager un groupe de courtisanes, cela signifie qu'il faut engager 34 groupes.
  • L'apparence d'une courtisane a cinq caractéristiques générées aléatoirement: les cheveux, le visage, la couleur de la robe, le collier et les manches.
  • Dans Assassin's Creed II, si Ezio engage un groupe de courtisanes et attaque immédiatement un groupe de gardes, les courtisanes dégaineront leurs armes et combattront avec lui.
  • Si une courtisane tombait dans l'eau, les trois autres continueraient à entourer Ezio de la même façon, ce qui signifie que la mort d'une courtisane agit de la même façon sur le gameplay que lorsque deux d'entre elles vont auprès d'un groupe de gardes.
  • Malgré cela, un bug pouvait arriver lorsqu'Ezio engage un groupe de courtisane à Forlì et quitte la ville. Si l'une des courtisanes se retrouvait séparée du groupe, les trois autres ne rendraient pas Ezio anonyme tant que celui-ci ne se rapprocherait pas de la zone où se trouvait la quatrième courtisane.
  • Les courtisanes ne peuvent ni être tuées ou saisies par Ezio.
  • La seule exception étant dans la mémoire "Éducation gestuelle", où le joueur peut frapper, voler et saisir les courisanes.
  • Dans le Carnaval de Venise, les courtisanes peuvent être vues portant un masque.
  • À Monteriggioni, les courtisanes apparaissent après avoir rénové la maison de passe, marchant dans les rues. Ezio ne peut toutefois pas les engager.
  • Elles n'apparaissent plus durant les premières scènes d'Assassin's Creed: Brotherhood, à l'exception d'une qui peut être vue lorsqu'Ezio s'engouffre dans le tunnel.
  • Dans Brotherhood si un citoyen volé par Ezio se bat contre lui, les courtisanes engagées par lui l'attaqueraient en utilisant leurs poings.
  • Dans Assassin's Creed: Revelations, les courtisanes furent remplacées par les Romanis, leur présence n'étant pas acceptée dans la société ottomano-byzantine.
  • Des courtisanes sont visibles dans Assassin's Creed: Unity, même si on ne peut pas interagir avec elles, faisant partie de la foule.

Galerie


  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3, 1,4, 1,5, 1,6 et 1,7 Assassin's Creed II
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3, 2,4 et 2,5 Assassin's Creed: Brotherhood
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3, 3,4, 3,5, 3,6, 3,7 et 3,8 Assassin's Creed Chronicles: China
  4. 4,0, 4,1 et 4,2 Assassin's Creed IV: Black Flag
  5. 5,0 et 5,1 Le Prix de la Liberté
  6. 6,0, 6,1 et 6,2 Assassin's Creed: Forsaken
  7. 7,0 et 7,1 Assassin's Creed: Unity (roman)
  8. 8,0, 8,1, 8,2, 8,3, 8,4, 8,5, 8,6 et 8,7 Assassin's Creed: Syndicate
  9. 9,0, 9,1 et 9,2 Assassin's Creed: Project Legacy
  10. 10,0 et 10,1 Assassin's Creed: Brotherhood (roman)
  11. 11,0 et 11,1 Assassin's Creed: Revelations

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