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Assassin's Creed

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Haytham et Smythe à bord du Providence

Tout au long de leurs vies, Haytham Kenway et Ratonhnhaké:ton entretinrent quelques conversations.

Haytham Kenway

Le Providence

Rupert Martin

  • Haytham: Puis-je vous parler un instant ?
  • Rupert: Ah, un autre londonien. Ravi de constater que je ne suis pas le seul gentilhomme à bord. Rupert Martin. Enchanté.
  • Haytham: Haytham Kenway. Mes hommages.
  • Rupert: Il semble que nous quittions la ville au bon moment. 
  • Haytham: Ah ?
  • Rupert: N'avez-vous pas entendu parler du meurtre à l'opéra ?
  • Haytham: Non. Que s'est-il passé ?
  • Rupert: Ils essaient toujours de tirer cela au clair. Mais nous ne sommes pas prêts d'apprendre la vérité.
  • Haytham: Sait-on pourquoi l'homme est mort ?
  • Rupert: Ils ont écarté le vol. Peut-être est-ce une relation d'affaires qui a mal tourné, ou un mobile plus personnel, plus... sombre. Qui sait ? Mais je suis heureux de laisser cela derrière moi. Londres devient chaque jour plus dangereuse.

Docteur

  • Haytham: Bonjour, Docteur.
  • Docteur: Mes amitiés.
  • Haytham: Une question, si vous le permettez. Servez-vous à bord de ce bateau ou êtes-vous un simple passager ?
  • Docteur: Un peu des deux, à dire vrai. La marine royale m'a chargé d'étudier les maladies en mer, et je vais observer l'équipage durant le voyage. Nous avons découvert que les marins se portent mieux que nous autres, une fois en haute mer. J'espère découvrir pourquoi.
  • Haytham: Puissent vos recherches être couronnées de succès.
  • Docteur: Certes. Merci pour vos encouragements.

Samuel Smythe

  • Haytham: Capitaine.
  • Smythe: Monsieur Kenway.
  • Haytham: Je tenais à vous remercier de m'avoir pris à bord. Acceptez mes excuses pour les désagréments que mon arrivée a causés.
  • Smythe: "Désagréments" est un euphémisme.
  • Haytham: Désolé, je ne comprends pas.
  • Smythe: Cela fait deux jours que mon navire est bloqué au port afin de vous accueillir. Cela m'a coûté plusieurs contrats.
  • Haytham: Je n'en savais rien. 
  • Smythe: Bien entendu. Vous les nobles, vous êtes tous pareils.

Timonier

  • TimonierMonsieur.
  • HaythamVous attendez-vous à une traversée agréable ?
  • TimonierLa saison est plutôt calme, même si elle offre son lot de tempêtes et de mers agitées. Mais il n'y a pas à s'inquiéter, l'océan sera plus une nuisance qu'un danger. Seuls les pirates et les corsaires renégats m'inquiètent.
  • HaythamAvez-vous déjà affaire à eux ? 
  • TimonierOui. Mais le Providence est un solide navire, et l'équipage connaît son métier. Vous êtes entre de bonnes mains. 

Équipage

Haytham interrogea les membres de l'équipage.

  • GravesTu cherches encore la bagarre, c'est ça ? Laissez-moi.

Haytham poursuivit ses recherches.

  • QuillJ'ai rien à vous dire, moi.

Haytham s'adressa à Mills.

  • MillsVous avez bien corrigé Graves et Quill.
  • Haytham: Ce n'était pas par plaisir.
  • Mills: Je sais. Aussi crétins l'un que l'autre. J'en oublie mes manières. Louis Mills. Ravi de vous rencontrer.
  • Haytham: Haytham Kenway. Alors, devrais-je surveiller mes arrières ? 
  • Mills: Les gars ont dû comprendre la leçon. Ils sont plus commodes, d'habitude. Mais disons que les dernières traversées ont été un peu... rudes.
  • Haytham: Ah ?
  • Mills: Le capitaine rogne sur les rations et la paie. Et il prend des cargaisons dangereuses. L'équipage a les nerfs à vif. 
  • Haytham: Y a-t-il de vraies raisons de s'inquiéter ?
  • Mills: D'habitude, non. Mais le capitaine devrait revoir la manière dont il traite ses hommes.

Benjamin Franklin

En 1754, Haytham Kenway retrouva Benjamin Franklin à l'intérieur d'un magasin général de Boston.

  • Benjamin: Vous revoilà !
  • Haytham: Vous écrivez votre almanach ?
  • Benjamin: Loin de là. Il s'agit d'un traité.
  • Haytham: Oh ? Sur quel sujet ?
  • Benjamin: Les avantages de prendre pour amante une femme plus âgée.
  • Haytham: Vraiment ? Vous piquez ma curiosité.
  • Benjamin: Tout d'abord, sachez qu'elles sont plus sages. Ce qui rend leur conversation plus stimulante. Ainsi que bien d'autres choses d'ailleurs, mais j'y reviendrai dans un instant.
  • Haytham: Très bien. L'argument de l'expérience semble très pertinent.
  • Benjamin: De plus, quand la beauté se fane, une femme apprend à mieux servir. À moins de se voir délaissée, oubliée. Rares sont celles qui ne soient pas bonnes, douces et compatissantes.
  • Haytham: Votre propos nie les particularités de chacune.
  • Benjamin: Mais il énonce aussi une vérité. Troisième point ! Les femmes âgées ne peuvent concevoir ! Cela fait un souci de moins. Et leur âge réduit aussi le risque de contracter une maladie telle quel le mal français. Soit il se lirait sur elle, soit elle serait déjà morte.
  • Haytham: Et si l'on a envie d'un enfant ?
  • Benjamin: Alors, prenez une jeune femme pour épouse et une plus âgée pour maîtresse. Ce qui m'amène au quatrième point : avec l'âge vient la prudence. Une femme âgée est moins à même à dévoiler vos infidélités.
  • Haytham: Oui. J'imagine que vous en savez long à ce sujet.
  • Benjamin: Et j'en suis fier, merci ! Mais écoutez la cinquième raison. Chez tout animal bipède, la défaillance des fluides musculaires se manifeste d'abord dans le haut du corps : le visage s'affaisse et se ride, puis c'est au tour du cou, de la gorge et des bras. Les parties inférieures sont les dernières à perdre leurs rondeurs. Ainsi, si l'ont couvre le haut en ne portant qu'au dessous de la ceinture, il est impossible de distinguer une jeune d'une vieille. Et comme la nuit tous les chats sont gris, les plaisirs de la chair avec une femme âgée sont souvent égaux, voire bien supérieurs, car tous les dons tendent à s'améliorer avec la pratique.
  • Haytham: Vous êtes un dément !
  • Benjamin: Je ne fais que dire la vérité. Croyez-moi, j'en ai fait l'expérience à maintes reprises. Essayez vous aussi ! Comme les grands vins, les femmes bonifient avec l'âge. Mais si on les néglige trop longtemps, certaines tournent au vinaigre. Et ça, mon ami, c'est fort désagréable. Mieux vaut travailler dans un champ souvent labouré, voyez-vous ?
  • Haytham: D'autres arguments ?
  • Benjamin: Mais bien évidemment. Voici la sixième raison : le péché est moindre. Prendre une fleur est une lourde responsabilité. La maladresse peut gâcher toute une vie. Le risque est inexistant avec une femme âgée, argument duquel découle ma septième raison : les jeunes femmes sont plus sujettes au scrupule alors que l'anxiété s'évanouit chez les vieilles. Quant à ma dernière raison, elle est ma foi fort simple: les femmes âgées se montrent reconnaissantes à chacune de nos intentions.
  • Haytham: Votre discours est convaincant, monsieur Franklin. Il m'incite à procéder à quelques essais.
  • Benjamin: Je vous y invite de tout cœur !

Haytham lui reparla une autre fois.

  • Benjamin: Je vous dois des remerciements, mon ami.
  • Haytham: À quel titre ?
  • Benjamin: Votre conversation. Voyez-vous, j'ai fort peu de relations en ville ces derniers temps.
  • Haytham: Qu'avez-vous fait pour provoquer leur colère ?
  • Benjamin: Tout a commencé par un dessin suggérant l'unification. Comment pourrions-nous tenir tête aux Français autrement ? J'ai proposé une idée similaire à la conférence d'Albany... et ça a froissé nombre de mes anciens amis. Je commence à me demander si le parlement sert mieux nos intérêts. L'indépendance et l'autonomie seraient peut-être plus profitables aux Colonies. Mais cela a déplu à la plupart de mes pairs...
  • Haytham: Les choses vont-elles si mal sous la monarchie ?
  • Benjamin: La réponse est incluse dans la question ! Sous ! Pourquoi 'sous' ? Nous devrions être côte à côte ! La France est-elle sous l'Angleterre ? Et les Autrichiens ? Les Prussiens ? Les Espagnols ? Non ! Oh, ils en viennent parfois aux mains pour clarifier leurs désaccords, mais ils demeurent égaux. Et nous devrions l'être aussi !
  • Haytham: Mais les Colonies sont une extension de la couronne. Une... province de plus, en quelque sorte ?
  • Benjamin: Non. C'est faux. Nous sommes devenus autre chose. Une entité... distincte.
  • Haytham: Mmh... Il me semble naturel de souhaiter l'égalité. Nous quittons nos parents, notre enfance et notre foyer pour trouver notre place dans ce monde. Si c'est le sort des hommes, pourquoi pas des nations ?
  • Benjamin: Oui ! Parfaitement !
  • Haytham: Hmmm... Intéressant...
  • Benjamin: Je vous ai sans doute retenu trop longtemps. Je vous laisse retourner à vos occupations.

Charles Lee

Entre deux missions, Haytham et Charles Lee dialoguèrent dans la taverne du Green Dragon.

  • Haytham: Tu te plais ici, Charles ?
  • Lee: Boston a un certain charme, c'est indéniable. Et même toutes les Colonies. Leurs villes n'ont pas la splendeur ni la sophistication de Londres, mais les gens sont honnêtes et travailleurs. Cet esprit pionnier me fascine vraiment.
  • Haytham: Il est en effet fort stimulant... de voir un endroit trouver ainsi ses racines.
  • Lee: Estce bien le cas ? Les Français s'implantent dans le Nord. Et je crains que les Espagnols ne convoitent aussi cette terre... Est-ce un nouveau Monde ? Ou juste un autre champ de bataille ?
  • Haytham: Ah, c'est une histoire aussi vieille que le monde, et elle ne risque pas de changer. Nous sommes des êtres cruels et prêts à tout, animés par la conquête. Les Saxons et les Francs. Les Ottomans, les Séfévides... La liste est interminable. L'histoire humaine n'est en réalité qu'un perpétuel asservissement. Un désir inassouvi de s'enrichir, encore, encore et encore.
  • Lee: Je prie pour que cette liste prenne fin.
  • Haytham: Je préfère l'action à la prière. Nous verrons qui l'emportera, mmh ?
  • Lee:  Ce n'était qu'une expression.
  • Haytham: Oui. Une expression dangereuse. Les mots sont une arme. Ne l'oublie pas.

William Johnson

  • Haytham: Parlez-moi un peu de vous, William.
  • William: Que puis-je dire ? Je suis né en Irlande, de parents catholiques. Mais j'ai vite compris que cela limitait beaucoup mes horizons. Alors, je me suis converti au protestantisme et je suis venu ici rejoindre mon oncle. Ce cher oncle Peter manquait cruellement de cervelle. Il voulait commercer avec les Kanien'kehá:ka, mais au lieu de s'installer sur les voies commerciales, il s'est implanté à l'écart. J'ai essayé de le raisonner, mais hélas... Le bon sens n'était pas son fort. Alors, j'ai pris le peu d'argent que j'avais gagné et j'ai acheté des terres. J'ai construit une ferme, un magasin, un moulin. C'était bien peu, mais comme l'endroit était bien situé, j'ai prospéré.
  • Haytham: Est-ce ainsi que vous avez connu les Mohawks ?
  • William: Bien sûr. Et ces relations se sont révélées très utiles.
  • Haytham: Mais vos contacts n'ont pas parlé du site des Précurseurs ? Ni d'un temple caché ou de lieux antiques ?
  • William: Oui et non. À vrai dire, ils ne manquent pas de lieux sacrés, des tumulus, de grandes clairières, des grottes cachées, mais aucun ne ressemble à celui que vous cherchez... Pas de métal étrange, pas... de lueurs.
  • Haytham: Mmh... Il est bien caché.
  • William: Même pour eux, semble-t-il. Rassurez-vous, mon ami. Je trouverai le trésor des Précurseurs. Je vous le jure.
  • Haytham: Trinquons à notre succès !
  • William: Qu'il vienne vite !

Après avoir identifié Silas Thatcher.

  • Haytham: Cette histoire avec Silas me laisse songeur. Si l'Angleterre veut repousser les Français un jour, elle doit s'allier aux Indiens, et non les asservir.
  • Johnson: Silas n'obéit qu'à sa bourse. Peu importe que ses actions nuisent à la couronne. Tant qu'il trouvera des acheteurs, il continuera à vendre ses esclaves.
  • Haytham: Raison de plus pour l'en empêcher.
  • Johnson: Je passe mon temps à parler aux autochtones... à tenter de les convaincre que c'est nous qu'ils doivent croire. Qu'ils ne sont que des pions dans le jeu des Français, qu'ils seront trahis à la première occasion.
  • Haytham: Les actions de Silas doivent cruellement saper votre pouvoir de persuasion.
  • Johnson: J'ai essayé de leur expliquer qu'il ne nous représentait pas. Mais il arbore la runique rouge. Il commande un fort. On doit me prendre pour un menteur ou un fou... voire les deux.
  • Haytham: Courage, mon frère. Quand nous leur livrerons sa tête, ils sauront que vous disiez vrai.

Thomas Hickey

  • Haytham: Des nouvelles ?
  • Hickey: De vagues rumeurs. Rien de concret pour l'instant. Je sais que vous êtes à l'affût de tout ce qui sort de l'ordinaire... en matière de temples, d'esprits et d'étrangetés anciennes. Mais... jusqu'ici, mes gars n'ont rien trouvé.
  • Haytham: Pas de babiole ou d'artefact vendu dans votre... marché fantôme ?
  • Hickey: Rien du tout. Des armes de provenance douteuse, des bijoux volés par-ci par-là. Mais vous parliez bien de lueurs, de bourdonnements et de visions étranges ? Je n'ai rien entendu de la sorte.
  • Haytham: Persistez.
  • Hickey: Oh, ça oui. Vous m'avez rendu un grand service, et j'ai bien l'intention de payer ma dette. Au triple, s'il le faut.
  • Haytham: Merci, Thomas.
  • Hickey: Vous m'offrez le gîte et le couvert, alors... Ne vous en faites pas. J'en saurai bientôt plus.

Benjamin Church

  • Haytham: J'ai une question pour vous... pourquoi la médecine ?
  • Church: Je suis censé vous dire que j'aime mon prochain, c'est cela ? Que j'ai choisi cette voie car elle permet d'oeuvre pour le bien de tous.
  • Haytham: Et ce n'est pas le cas ?
  • Church: Qui sait ? Mais ce n'est pas ce qui m'a guidé. Non... Mon but était bien plus concret. J'adore l'argent.
  • Haytham: D'autres voies mènent à la fortune.
  • Church: Oui. Mais y a-t-il meilleure marchandise que la VIE ? Rien n'est aussi précieux, aussi tendrement chéri. Et le prix n'est jamais trop élevé pour celui ou celle qui craint une fin soudaine.
  • Haytham: Des mots cruels, Benjamin.
  • Church: Mais pourtant vrais.
  • Haytham: Vous avez pourtant juré d'aider vos semblables ?
  • Church: Je respecte le serment, mais il ne fixe aucun prix. Je ne réclame qu'une compensation - une juste compensation - à mes services.
  • Haytham: Et s'ils n'ont pas l'argent nécessaire ?
  • Church: Ils peuvent toujours s'adresser à d'autres. Le boulanger offre-t-il son pain aux mendiants ? La couturière donne-t-elle ses robes aux femmes sans le sou ? Non. Pourquoi le devrais-je ?
  • Haytham: Vous venez de le dire. Rien n'est plus précieux que la vie.
  • Church: Certes. Raison de plus pour que chacun s'assure d'avoir de quoi la préserver.

John Pitcairn

  • Pitcairn: Dites-moi... Je m'interroge sur vos relations avec Braddock. Il est clair que vous vous connaissez.
  • Haytham: Edward a été l'un des nôtres, autrefois. Nous étions proches, à l'époque. C'était un homme brave et audacieux. Mais tout a changé au siège de Bergen op Zoom. Les Français avaient pris la forteresse et nous battions en retraite. Nous comptions nous enfuir à bord d'une barque cachée dans le port. Alors que nous en approchions, un jeune homme et sa famille nous ont demandé de les emmener. J'ai accepté, mais Edward s'y est opposé. Le jeune homme l'a traité de lâche, et... et Edward les a tous tués. Même les enfants. Je me suis toujours demandé... si c'était la première fois qu'il perdait la tête. Ne m'en étais-je jamais rendu compte ? Après cela, rien ne fut plus comme avant. Nous prîmes part à d'autres campagnes, mais ses accès de rage ne firent qu'empirer. Il tuait sans relâche. Ennemis et alliés. Civils et soldats. Coupables et innocents. Rien ne l'arrêtait. Tous ceux qu'il considérait comme des obstacles mouraient. La violence était pour lui la solution la plus efficace. C'était devenu son précepte. Et ça m'a brisé le cœur.
  • Pitcairn: Je n'en savais rien...
  • Haytham: Oh, il sait le cacher. Et il sait imposer le silence à ceux qui découvrent sa vraie nature. Ceux qui osent périssent à chaque fois.
  • Pitcairn: Nous devons l'arrêter.
  • Haytham: Oui, sans doute... mais je conserve l'espoir qu'il pourra un jour être ramené sur le chemin de la raison. Je sais, je sais... C'est une illusion. Penser que quelqu'un d'aussi marqué par la mort puisse soudain changer.
  • Pitcairn: Navré d'avoir ravivé ces souvenirs. Pardonnez mon indiscrétion.
  • Haytham: Jonathan... Nous sommes frères désormais. Il n'y aura pas de secrets entre nous.

Ratonhnhaké:ton

Samuel Adams

Après avoir assisté au Second Congrès continental du 16 juin 1776, Ratonhnhaké:ton parla à Samuel Adams.

  • Adams: Tu es toujours là ?
  • Connor: Je me demandais juste... ce qu'il allait se passer ?
  • Adams: Il y a beaucoup à faire. Le Général Washington doit définir où et quand notre armée va frapper. Et nous devons nous soucier de notre message.
  • Connor: Un message ?
  • Adams: Nous devons nous entendre avec les gazettes sans tarder. Tout le monde doit savoir que les Loyalistes ont ouvert le feu à Lexington.
  • Connor: Mais on ignore qui a ouvert le feu...
  • Adams: C'est précisément pour cela qu'il faut agir vite. Nous allons façonner l'opinion publique.
  • Connor: Mais c'est... malhonnête.
  • Adams: Peut-être. Et alors ? Le peuple doit croire que nous n'avons fait que nous défendre. Sinon, c'est un acte de trahison.
  • Connor: Vous avez trahi.
  • Adams: Mieux valait plier l'échine devant un tyran ? Est-ce une solution préférable ?
  • Connor: Non, pas du tout. Tout homme a droit à la liberté. Pourtant... déguiser la vérité est une chose terriblement dangereuse.
  • Adams: Écoute, Connor, cette guerre ne se mène pas que sur les champs de bataille, mais aussi dans les cœurs et les esprits. Il faut parfois mettre les choses en scène pour sauver des vies.

George Washington

Connor retrouva George Washington à son campement de Valley Forge.

  • Connor: Général ?
  • Washington: J'ai échoué, Connor. Regarde tout autour de toi et tu verras que je dis vrai. Cette révolution nous a semblé indispensable. Une cause pure et juste. Nous ne demandions que ce que mérite chaque homme: liberté, égalité et respect. L'Empire aurait dû accepter. Mais il a choisi la guerre. Une guerre qu'il semble aujourd'hui destiné à gagner. J'ai osé rêver à cette vie meilleure. Et regarde donc le résultat.
  • Connor: Des pensées si sombres affaiblissent un homme. Il doit savoir les combattre. Regardez de plus près. Ces hommes et ces femmes veulent la liberté. Une telle lutte est rarement facile, elle exige des sacrifices. Je me suis souvent demandé si je ne serais pas mieux parmi les miens, à mener une vie calme et tranquille. Mais si j'abandonnais mon combat et si vous abandonniez le vôtre, Général, qui se battra à notre place ? Et que deviendraient ceux qui comptent pour nous ?
  • Washington: Il est injuste qu'ils aient à souffrir si moi je ne souffre pas. S'ils doivent dormir sur le sol, j'en ferai autant.
  • Connor: Et la tempête ?
  • Washington: Si je suis incapable d'affronter un peu de neige, alors tout espoir est perdu.

Peu de temps après, Connor s'adressa de nouveau au Général.

  • Washington: Quelles nouvelles m'apportes-tu ?
  • Connor: Aucune, Général. J'étais simplement curieux du travail de vos aides de camp.
  • Washington: Sans eux, nous serions perdus, c'est aussi simple que ça. Grâce à l'instruction que dispense Lafayette, la prochaine bataille sera peut-être moins déséquilibrée. Avez-vous eu l'occasion de rencontrer Casimir Pulaski ?
  • Connor: Non, pas encore.
  • Washington: C'est fort dommage. C'est un autre soldat venu d'Europe. Un Polonais. Je n'ai jamais vu quelqu'un se battre aussi farouchement à cheval. J'ai l'intention de le nommer Commandant de la Cavalerie et, au printemps, lorsque les combats reprendront, les Anglais redouteront les charges des Patriotes.
  • Connor: J'ai hâte d'y assister, Général.
  • Washington: Moi aussi, Connor. Moi aussi.

L'hiver passa.

  • Connor: La saison des combats arrive à grands pas, Général. Avez-vous défini une stratégie ?
  • Washington: Tu vas toujours droit au but, n'est-ce pas, Connor ? Nous sommes divisés. Les Anglais tiennent Philadelphie, et nous, Boston. Howe ne tentera pas de reprendre la ville car cette manœuvre n'aurait aucun sens. Il préférera s'attaquer au port de New York et contrôler l'Hudson. C'est là que nous l'affronterons. Pour la gloire, ou la ruine.
  • Connor: Est-ce bien judicieux, Général ?
  • Washington: Tu hésiterais à agir ? Toi ? Cela me surprend. Notre armée est prête et aussi vaste qu'elle puisse l'être. L'heure n'est plus à la patience. Nous devons porter un coup décisif au printemps et nous le ferons à New York. Dieu seul décidera si la victoire doit nous revenir. Nous avons fait tout notre possible.

Ayant rencontré son père, Connor devint sceptique quant aux plans de Washington, et l'oublia un moment avant de le retrouver sur le Bowling Green, à New York, une fois la guerre terminée.

  • Washington: Connor.
  • Connor: Général.
  • Washington: Je suis heureux de te voir.
  • Connor: Vous avez atteint votre but. Qu'allez-vous faire désormais ?
  • Washington: Très bonne question et, franchement, je n'en sais rien. Des hommes plus intelligents que moi façonneront les fondations de ce pays, car j'en suis incapable. Avez-vous déjà joué aux boules ? C'est un passe-temps que j'apprécie. Je ferai préparer un terrain à Mount Vernon dès mon retour.
  • Connor: Après tous ces sacrifices, vous allez laisser les tâches cruciales à des "hommes plus capables" pour vous amuser ? J'aurais dû m'y attendre.
  • Washington: Connor...
  • Connor: Que vous vous estimiez capable ou digne de la tâche, après ce que vous avez fait pour en arriver là, vous ne devriez pas avoir le droit d'être en paix.

Marquis de Lafayette

En hiver, Connor retrouva le Marquis de Lafayette à Valley Forge.

  • Lafayette: Ah, Connor ! Dites-moi, que pensez-vous de mon travail ?
  • Connor: Les hommes ont de l'allant. Votre présence est une bonne chose.
  • Lafayette: Vous êtes trop bon. Dieu sait que le voyage fut semé d'embûches toutes plus étranges les unes que les autres. J'ai dû m'habiller en femme, Connor, pour échapper aux espions anglais. Le saviez-vous ?
  • Connor: Je l'ignorais. En femme, vous dites ?
  • Lafayette: C'est la vérité. Le Roi George nous avait empêchés de traverser à Bordeaux, il menaçait de s'emparer du navire que j'avais acheté, la Victoire, et de m'arrêter. Mais je suis né têtu et cet avertissement ne m'a pas dissuadé. Nous avons donc gagné l'Espagne à cheval afin d'y embarquer. Les espions de George nous ont suivis tout au long du chemin et je n'ai eu d'autre choix que de me travestir... Mon Dieu.
  • Connor: Tous connaissent votre dévouement et votre utilité à la cause des Patriotes. Vous avez fait ce qu'il fallait faire. Je suis sûr que j'aurais fait la même chose.
  • Lafayette: Mais naturellement ! Je n'en attendais pas moins !

Connor lui parla une seconde fois.

  • Lafayette: Monsieur Connor. C'est toujours un plaisir. Que faites-vous ici ?
  • Connor: Je me suis toujours demandé pourquoi cette révolution compte-t-elle tant à vos yeux ?
  • Lafayette: Mmh... Depuis que je me suis lancé dans cette aventure, parmi tous les nobles, marchands et soldats que j'ai croisés, vous êtes le premier à me poser la question. Êtes-vous déjà allé en France ?
  • Connor: Non, pas encore.
  • Lafayette: Un jour, quand ceci sera réglé, je vous inviterai à séjourner avec ma famille, à Paris. C'est la plus belle ville du monde, Connor, une vitrine pour l'art, la culture, les femmes et le vin. Néanmoins, son cœur est malade, noir et putride. Mais ici... ici, c'est différent. En surface, les Colonies paraissent sales, dangereuses, sauvages, impitoyables. Mais leur cœur brille, mon ami. C'est pour cela que je suis ici. Je veux apprendre. Afin qu'à mon retour, je puisse toucher le cœur noir de la France et le faire briller à nouveau.

Kanen'tó:kon

Connor retrouva Kanen'tó:kon à Kanatahséton alors qu'il suivait son entraînement auprès d'Achilles Davenport.

  • Kanen'tó:kon: Ratonhnhaké:ton ! Ta visite me réjouit.
  • Connor: Comment se porte notre peuple ?
  • Kanen'tó:kon: L'année est bonne. Les récoltes sont abondantes, notre tribu grandit et la forêt n'a pas reçu de visites.
  • Connor: J'en suis heureux.
  • Kanen'tó:kon: Et toi, comment te portes-tu, mon frère ?
  • Connor: Je combats mes ennemis sans relâche... Mais leur pouvoir se fane. Bientôt ces contrées seront libérées de leur emprise.
  • Kanen'tó:kon: J'ai gardé ta place dans la longue maison. Tu la reprendras le jour où tu seras prêt à revenir parmi nous...

Peu de temps après l'assassinat de Johnson, Connor s'en alla trouver Kanen'tó:kon.

  • Kanen'tó:kon: Je suis content de te voir, mon frère.
  • Connor: Les incursions ont bien cessé ?
  • Kanen'tó:kon: Pour le moment.
  • Connor: Tu as l'air inquiet.
  • Kanen'tó:kon: Et s'ils reviennent ? Avec toujours plus d'hommes ? Nous aurions dû t'écouter. Nous aurions pu affronter de telles menaces.
  • Connor: Ne crains rien, je veillerai sur notre peuple.
  • Kanen'tó:kon: Et si ça ne suffit pas ?

Une fois la guerre déclarée, Kanen'tó:kon commença à douter.

  • Kanen'tó:kon: Les saisons passent, mais la menace demeure. Quand serons-nous libres, mon frère ?
  • Connor: Ce n'est pas aussi simple, Kanen'tó:kon.
  • Kanen'tó:kon: Tu parles comme ces colons.
  • Connor: Qu'est-ce que tu dis ?
  • Kanen'tó:kon: Ils sont habiles avec les mots, ils s'en servent pour cacher la vérité.
  • Connor: Je ne te cache rien.
  • Kanen'tó:kon: Pourtant... J'hésite à prendre les armes. Nous devrions peut-être tous le faire.
  • Connor: Non. C'est la mauvaise voie.
  • Kanen'tó:kon: Tu te bats. Pourquoi pas nous ?
  • Connor: Je me bats pour que les autres ne se battent pas.
  • Kanen'tó:kon: Mais il faut qu'on se batte tous, Ratonhnhaké:ton... Un seul guerrier ne changera rien.

Connor reparla à Kanen'tó:kon.

  • Kanen'tó:kon: Dis-moi la vérité. Les autres Kanien'kehá:ka s'allient aux Loyalistes. Notre village est le seul à ne pas se battre. Et toi, tu préfères les Patriotes.
  • Connor: Je préfère la liberté, rien de plus.
  • Kanen'tó:kon: Ils sont venus ici, tu sais... Les hommes habillés de rouge. Leurs chefs ont dit qu'ils défendraient nos frontières si nous battions à leurs côtés.
  • Connor: Tu ne dois pas t'allier avec eux.
  • Kanen'tó:kon: Alors, tu veux que notre peuple rejoigne les hommes en bleu ?
  • Connor: Je veux que notre peuple reste en dehors de cette guerre.
  • Kanen'tó:kon: Tu veux que nous restions neutres... Mais ça ne peut pas continuer.

Oiá:ner

Connor retrouva Oiá:ner à Kanatahséton lors de son entraînement, suite à l'assassinat de William Johnson.

  • Oía:ner: Ratonhnhaké:ton ? J'ai eu du mal à te reconnaître.
  • Connor: Je suis désolé de venir si tard. Je passe mon temps à apprendre...
  • Oía:ner: Tu as trouvé ce que tu cherchais ?
  • Connor: Il est trop tôt pour le savoir. Mais je suis sur le bon chemin.
  • Oía:ner: C'est mieux que la plupart des gens.
  • Connor: Mais est-ce que ce sera assez ?
  • Oía:ner: Toi seul peut répondre à cette question.

Oía:ner lui révéla alors que la mort de Johnson avait affaibli le village.

  • Oía:ner: Je suis contente de te voir, mais tes visites sont trop rares.
  • Connor: Tout va bien pour notre peuple ?
  • Oía:ner: Les bois sont calmes depuis la mort de Johnson. Pourtant...
  • Connor: Que se passe-t-il ?
  • Oía:ner: Certains parmi nous s'inquiètent. Johnson avait promis de nous protéger. Maintenant qu'il n'est plus, nous sommes de nouveau seuls. Et les autres villages parlent de s'allier aux Loyalistes.
  • Connor: C'est leur décision. Notre peuple suit un chemin différent.
  • Oía:ner: Oui... depuis très longtemps, nous nous tenons à l'écart des Haudenosaunee. Et des Kanien'keháka. Notre peuple reste toujours à l'écart des autres. Je ne faillirai pas à notre devoir, mais certains jours, je suis assaillie par le doute...
  • Connor: Notre peuple a raison de rester à l'écart. Il est bon de s'interroger... de s'inquiéter. Mais nous devons rester forts. Avoir foi en nous-mêmes.
  • Oía:ner: Le monde a vraiment changé de sens : c'est moi qui te pose des questions et toi qui me réconfortes.

Pendant la guerre, Oía:ner exprima ses inquiétudes sur la tâche que s'est imposée Connor.

  • Oía:ner: Te revoilà parmi nous ! Mais je sais déjà que tu ne resteras pas...
  • Connor: Mon travail n'est pas encore terminé...
  • Oía:ner: Le sera-t-il un jour... Le symbole que tu as cherché et trouvé... c'est une marque de courage et d'honneur. Mais il promet aussi la souffrance et le chagrin.
  • Connor: Je suis prêt à les accueillir... s'ils permettent de protéger mon peuple.
  • Oía:ner: Tu ne dois pas oublier de veiller sur toi-même...
  • Connor: Quand tout sera terminé. Quand les nôtres seront libres. Là, je trouverai le repos.
  • Oía:ner: J'espère que ce jour viendra vite.
  • Connor: Moi aussi.

Connor vint informer Oía:ner de la mort de Kanen'tó:kon. Attristée, mais ignorant totalement que Connor l'avait tué, elle lui proposa de déplacer le village vers l'ouest.

  • Oía:ner: Qu'est-ce qui occupe ton esprit, Ratonhnhaké:ton ?
  • Connor: Kanen'tó:kon est mort.
  • Oía:ner: Comment est-ce arrivé ?
  • Connor: Il... Je... je ne sais pas...
  • Oía:ner: Les autres nations parlent de partir vers l'ouest... loin de la guerre... Il est peut-être temps pour nous de les suivre.
  • Connor: Non. Notre tribu reste. Ce sont nos terres.
  • Oía:ner: Mais pour combien de temps encore ? Et à quel prix ?
  • Connor: Je nous protégerai.
  • Oía:ner: Oh, mon enfant... Nous ne pouvons changer ce qui doit arriver. Même si nous quittions ces terres... nous conserverions nos coutumes. Elles vivent dans nos cœurs.
  • Connor: Je t'en prie. Il faut attendre. Encore un peu de temps...

Deborah Carter

  • Deborah: Je peux vous dire un mot ? Je m'appelle Deborah Carter. J'ai vu que vous vous intéressiez à ce qui se passe dans le quartier. Je me suis dit qu'on pourrait se rendre service, vous et moi.
  • Connor: Que se passe-t-il ici ?
  • Deborah: Depuis le début de la guerre, les marchands ont augmenté les prix "pour le bien de la cause". En fait, ce sont des accapareurs. Il est grand temps que les gens d'ici se remuent.
  • Connor: Que puis-je faire ?
  • Deborah: Vous acceptez ? Eh bien, quelle générosité. Installez ça près d'ici. Ce n'est qu'une partie de mon plan. Venez me voir quand ce sera fait.

Connor retrouva Deborah dans une taverne.

  • Deborah: Comment ça va, Connor ?
  • Connor: Je vais très bien. Et toi ?
  • Deborah: C'est agréable de faire partie de quelque chose. Jusqu'ici, je traînais dans le quartier et je m'énervais chaque fois que j'assistais à une injustice. Parfois, j'intervenais, sinon je venais ici. Maintenant, j'ai vraiment l'impression de servir à quelque chose.
  • Connor: Je te suis reconnaissant de ton aide. Comment es-tu devenue... toi ?
  • Deborah: Ha ! Drôle de question, mais je la comprends. J'étais orpheline, ce n'est pas rare dans les ports, avec tous ces marins et ces putains. J'ai tenu à me débrouiler seule, alors j'ai fait ce qu'il fallait : je me suis fait passer pour un garçon. Ça a marché un temps, puis la nature s'en est mêlée et m'a privée de ce déguisement. Beaucoup de gens ont continué à m'appeler Dobby, mais certains ont commencé à me regarder d'un autre œil. Alors, je me suis endurcie. J'ai reçu de nombreux coups avant de savoir me défendre, mais aujourd'hui, je mets au défi n'importe quel homme de m'attaquer.

Un autre jour, Connor s'assit à la table de Deborah.

  • Connor: Bonjour, Dobby.
  • Deborah: Connor. Ça a l'air d'aller.
  • Connor: J'ai connu mieux.
  • Deborah: As-tu le temps de dormir ? Je ne sais pas comment tu fais.
  • Connor: J'essaie de ne pas y penser.
  • Deborah: Tu es plus fort que les autres hommes que je connais. Pourquoi n'es-tu pas marié ?
  • Connor: Je n'ai pas le temps d'offrir à une femme ce qu'elle mérite. Peut-être que je pourrai m'installer et fonder une famille quand tout sera fini. Je l'espère.
  • Deborah: Comparé à tous les coureurs lubriques qui sont pères de famille, tu seras un vrai don du ciel. J'imagine que c'est ainsi : les hommes bons sont trop occupés et les bons à rien n'ont rien de mieux à faire. En tout cas, si tu penses que le temps est venu, prévenez-moi en premier !
  • Connor: Hmm, c'est promis.

Stéphane Chapheau

  • Connor: Stéphane. Cette bière est à ton goût ?
  • Stéphane: De la vraie pisse, mais ça reste de la bière. Mon père l'aurait recrachée, mais après une journée avec toi, il faut se détendre. Je préférerais un bonne bouteille de vin, mais ces Colonies manquent de raffinement.
  • Connor: Ton père ?
  • Stéphane: Mon père. C'était un grand homme. Cuisinier dans l'armée française pendant la guerre de Sept Ans. Il a parcouru tout le Nord, en cuisinant pour Louis-Joseph de Montcalm et ses officiers. Il préparait des festins avec des brindilles et des baies. Quand le commandant en chef a préféré combattre que se cache derrière les remparts de Québec, tous les hommes ont dû prendre les armes, et mon père avec eux. Il est mort au combat. On m'a dit qu'il s'était battu comme un lion. Peu importe, il n'est plus.
  • Connor: Il serait fier de toi.
  • Stéphane: C'est mon unique souhait : qu'il approuve les choix que j'ai faits.

Stéphane et Connor se retrouvèrent à la taverne.

  • Stéphane: Connor ! Tu as le temps de parler?
  • Connor: Oui.
  • Stéphane: Bien ! Je voulais te demander une chose : comment es-tu venu à faire ce que tu fais ?
  • Connor: Je ne l'ai pas cherché, mais je crois que j'y étais destiné. J'étais un jeune garçon quand j'ai rencontré Achilles. Il a fait de moi un guerrier.
  • Stéphane: Aussi simple que ça ? Moi, la cuisine me manque, pour être franc. J'y avais plus de pouvoir que je n'en aurai jamais dans ce monde-ci. Mais ce nouveau travail me permet de faire goûter mes talents à plus de gens et ça me réjouit.
  • Connor: On peut encore changer les choses, si on se bat.
  • Stéphane: Les Français du Nord débordent d'énergie, demande aux femmes ! Ha !

Jamie Colley


  • Jamie: Au moins, vous n'êtes pas une bête comme ces "gens". Tous ceux qui sont immunisés ont déjà pris la fuite. Sale pleutres.
  • Connor: Qui êtes-vous ?
  • Jamie: Jamie Colley. Vous devez continuer vos œuvres. Personne d'autre ne le fait. En s'y mettant à deux, on arrivera peut-être à contenir cette atroce maladie.
  • Connor: Je ferai mon possible.
  • Jamie: Je vais prêter main-forte à ces médecins. Venez me trouver quand vous penserez en avoir fait assez, et nous poursuivrons le combat.

Connor retrouva Jamie dans une taverne.

  • Connor: Tu sembles assoiffé.
  • Jamie: Quel mal y a-t-il à se désaltérer quand on en a l'occasion ?
  • Connor: Aucun, Jamie, aucun.
  • Jamie: Alors, si tu te joignais à moi ?
  • Connor: Pas maintenant. Peut-être plus tard.
  • Jamie: J'imagine que tu as des affaires importantes à régler. Je comprends. Ne t'en fais pas pour moi, je tiens bien l'alcool. Si tu as besoin de moi, tu sais où me trouver, Connor.

Un autre jour, Connor s'assit à la table de Jamie.

  • Jamie: Bonjour, Connor.
  • Connor: Tu prends du repos ?
  • Jamie: Les choses ont un peu dérapé la dernière fois qu'on s'est vus. Je garde la tête froide.
  • Connor: Bien. D'où viens-tu, Jamie ?
  • Jamie: D'ici. J'y suis né et j'y ai grandi, mais mes origines sont mélangées. Je crois que j'ai même un peu de sang d'Extrême-Orient. C'est ce que disait mon père avant de disparaître dans la nature.
  • Connor: Et ta mère, où est-elle ?
  • Jamie: Elle vit dans le Sud. Ça fait cinq ans que je ne l'ai pas vue. Elle travaille sur une plantation, à s'occuper des esclaves. Pff, les esclaves. Cette pratique me répugne. Aucun homme ne devrait posséder un être humain. Ma mère n'est pas du même avis, alors je suis parti. J'ai fait ma vie ici. Je suis un Assassin. Voilà ma nouvelle famille.

Duncan Little

  • Duncan: Alors, c'est donc toi. Notre quartier aurait besoin d'hommes d'action dans ton genre.
  • Connor: Je m'appelle Connor.
  • Duncan: Tu n'as pas vraiment l'air d'un Gallois. Quel est ton vrai nom ?
  • Connor: Ratonhnhaké:ton...
  • Duncan: Un nom puissant. Tu devrais l'utiliser. Le mien c'est Duncan, ce qui n'a rien d'original. Si tu as le temps, tu devrais poursuivre ton œuvre de purification, cette bande a bien besoin d'être châtiée.

Connor retrouva Duncan dans une taverne.

  • Duncan: Eh, comment ça va?
  • Connor: Bien, ma foi. Et toi ?
  • Duncan: Oh, je ne me plains pas. Mais il y a quelque chose que je voulais te dire... J'ai rencontré ton père. Il y a longtemps, à Londres, j'étais tout petit. Enfin, je ne l'ai pas vraiment rencontré, je l'ai vu tuer un type à l'Opéra de Londres. J'étais au spectacle avec un de mes oncles. Je suis allé pisser et à mon retour, j'ai vu ton père. Il était superbe, élégant, magnifiquement vêtu. Mon oncle était affalé. On aurait dit qu'il dormait, mais j'ai tout de suite compris, même si je n'étais qu'un gamin. Ton père m'a regardé droit dans les yeux. Je crois que je n'ai jamais eu aussi peur de toute ma vie qu'à cet instant. Je ne craignais pas qu'il me fasse mal, mais j'ai eu l'impression que ses yeux me transperçaient, qu'ils lisaient dans mon cœur, et qu'il aurait pu m'écraser s'il l'avait voulu. Mais il ne l'a pas fait. Il a posé un doigt à ses lèvres pour me dire de me taire. J'ai obéi. Et il a disparu.
  • Connor: Ça a dû se passer quelques jours avant que sa trahison soit rendue publique. Il a embarqué pour les Colonies peu après. Je suis étonné d'apprendre que tu l'aies vu là-bas.
  • Duncan: Tu imagines ma surprise en voyant son visage. Il m'a fallu un moment pour faire le lien, mais maintenant... tu sais tout. Je voulais te prévenir.
  • Connor: Merci.

Un autre jour, Connor s'assit à la table de Duncan.

  • Connor: Comment te portes-tu ?
  • Duncan: Pas mal du tout. Tout ceci me rappelle ma vie au pays. À me battre pour la terre, pour ma manière de croire en Dieu. Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que ce combat était futile et embarquer vers les Colonies. Chez moi, les gens s'inquiètent tant de savoir COMMENT percevoir Dieu qu'ils en oublient que nous appartenons tous à Son troupeau. Les histoires changent, Connor, tout comme la manière de les raconter. Ce n'est pas très différent dans la Bible et c'est à la racine de tous ces conflits agitant le Vieux Continent. Mais personne ne veut m'écouter : le seul fait de penser autrement me vaut d'être traité de païen. Mais je pense que nous faisons évoluer les choses ici. Que notre présence est ressentie, appréciée de tous. J'en dors mieux la nuit, et qu'est-ce qu'un homme peut demander de plus ?
  • Connor: J'aimerais bien visiter le pays d'où tu viens, un jour.
  • Duncan: Ah, ça t'intéresse ? Sur l'île d'émeraude, les gens se retourneraient sur ton passage, crois-moi. Un jour, peut-être, je trouverai le courage de rentrer là-bas et je t'emmènerai. En tout cas, on rigolerait bien, c'est certain !

Clipper Wilkinson

  • Clipper: Pardon de vous importuner, mais j'ai été témoin de vos actes. Vous avez bien agi.
  • Connor: Que se passe-t-il ici ?
  • Clipper: Les Anglais enrôlent les jeunes garçons du quartier dans l'armée. Ce n'est pas juste. Je me suis dit qu'on pourrait faire quelque chose ensemble, si vous avez le temps.
  • Connor: Qu'est-ce que tu attends de moi ?
  • Clipper: Répétez ce que vous venez de faire. Je prépare un plan, mais les gens d'ici ont besoin de savoir que quelqu'un les défend. Venez me trouver une fois prêt.

Connor retrouva Clipper Wilkinson dans une taverne.

  • Connor: Tu ne bois pas ?
  • Clipper: Non, sir. Je dois rester sobre au cas où vous auriez besoin de mon arme. Je ne supporte pas l'alcool. Il y a quelques années, j'ai bu une demi-flasque de rhum avec mes frères. Je me suis mis tout nu et j'ai fini dans un tas de crottin, malade comme un chien. Je ne veux pas reproduire l'expérience, merci bien.
  • Connor: Je respecte ton choix aux vues de ton expérience.
  • Clipper: J'aimerais bien combattre comme vous un jour.
  • Connor: Tu as toutes les qualités pour devenir un grand Assassin.
  • Clipper: Ça me touche beaucoup venant de vous.

Un autre jour, Connor s'assit à la table de Clipper.

  • Connor: Où as-tu appris à tirer aussi bien ?
  • Clipper: En chassant avec mon père et mes frères, en Virginie. Ma famille y fait de la prospection depuis l'époque de mon grand-père.
  • Connor: Comment es-tu arrivé ici ?
  • Clipper: Je suis le benjamin de quatre frères. J'aurais toujours été à la traîne, alors j'ai choisi de tracer mon chemin tout seul. À l'ouest du territoire de l'Ohio, là où personne n'est encore allé. Je me suis dit que je trouverais des contrats à New York. Et puis, la guerre a commencé.
  • Connor: Et tu as choisi le camp des Patriotes.
  • Clipper: Pas vraiment. Ma famille est pour le Roi. Mais je n'aime pas voir des enfants enrôlés de force. Ce que je veux vraiment, c'est être libre, que tous soient libres. Si ça fait de moi un Patriote, alors j'en suis un.
  • Connor: Tu es un Assassin. Rien d'autre.
  • Clipper: Je le suis. Et j'en suis fier.

Jacob Zenger

  • Jacob: Alors, c'est toi, l'homme qui a pris les armes dans cette partie de la ville. Ravi de l'apprendre.
  • Connor: Les militaires ont l'air de contrôler ce secteur.
  • Jacob: Oui, la loi martiale est en vigueur. Dans quel but, je l'ignore. Je ne cherche pas à le savoir. Je fais juste ce que je peux.
  • Connor: Je peux peut-être t'aider.
  • Jacob: Très bien. J'ai besoin d'informations sur le responsable. Il a des hommes un peu partout, des tuniques rouges corrompues. Tu pourras peut-être les faire parler.

Connor retrouva Jacob Zenger dans une taverne.

  • Jacob: Ah ! Connor ! Prends donc place !
  • Connor: Comment ça va, Jacob ?
  • Jacob: Bien. La bière de mon pays me manque, mais je vais bien.
  • Connor: Comment es-tu arrivé dans les Colonies ?
  • Jacob: Comme la plupart de mes collègues : l'armée. J'ai été un hessien un temps. C'était un bon travail, en fait. Mais à mon arrivée ici, j'ai eu envie de changement. Et je vous ai rencontré peu après donc cette envie m'a bien servi.
  • Connor: À nous aussi.
  • Jacob: J'espère faire venir ma famille, le moment venu. Mais nous menons une guerre sans merci et je ne veux pas les mettre en danger.
  • Connor: Espérons que tout se calmera bientôt.
  • Jacob: Rien ne presse, Connor. Je suis dans leur cœur et ils vivent dans le mien.

Un autre jour, Connor s'assit à la table de Jacob.

  • Jacob: J'ai reçu une lettre de chez moi.
  • Connor: Que dit-elle ?
  • Jacob: Mon fils est le plus costaud du village. Un grand gars, et fier. J'ai le cœur lourd en pensant à eux et je suis impatient de les avoir de ce côté de l'océan. J'ai envoyé de l'argent pour qu'ils me rejoignent. Peu m'importe la guerre.
  • Connor: Nous les tiendrons à l'abri des combats à leur arrivée.
  • Jacob: Oh, ça, je n'en doutais pas. C'est surtout la traversée qui me préoccupe. Ils doivent rejoindre un port en France, puis ils doivent embarquer sur un navire en partance pour les Colonies. C'est le voyage qui me fait froid dans le dos. Tous ces dangers.
  • Connor: Ton fils les guidera, tu dis toi-même qu'il est fort et doué.
  • Jacob: Mon fils ? Ha ! Il peut grandir tant qu'il veut, il ne sera jamais aussi fort que ma femme. Wilhelmina est la personne la plus capable que je connaisse, sinon je ne serais pas parti. Je crains davantage les revers de fortune. Les tempêtes, les pirates.
  • Connor: Il est des choses qu'on ne peut maîtriser, mais je suis sûr que si des pirates s'attaquent à leur bateau, Wilhelmina et ton fils leur feront regretter.
  • Jacob: Oui ! Oui, tu as raison !

Habitants du Domaine

Après avoir invité Godfrey et Terry à rejoindre le Domaine, Connor se présenta à leurs épouses respectives, Catherine et Diana.

  • Catherine: Tu dois être Connor ! On était impatientes de te rencontrer ! Je suis Catherine, et voici Diana. Nous sommes mariées aux deux crétins qui abattent les arbres.
  • Diana: Heureuse de te rencontrer. Nos maris nous ont beaucoup parlé de toi. C'est un plaisir de te croiser enfin.
  • Connor: Tout le plaisir est pour moi.
  • Catherine: Nous parlions de la beauté de ces terres, au bord de la rivière, sans personne en amont. Pour être franche, la lettre de Godfrey m'avait un peu inquiétée, mais je suis vraiment contente d'être venue m'installer ici.
  • Diana: Avant, nous vivions au nord de Champlain, au milieu des rochers et des ronces. Un endroit atroce. Mais ici, quel plaisir d'aller sur la falaise et d'admirer l'océan.
  • Connor: Vos maris ne vous en demandent pas trop ?
  • Catherine: Ha ! On a toujours su leur donner ce qu'ils voulaient, Connor. Ils se croient les patrons, mais les véritables chefs, tu les as devant toi.
  • Connor: Ça, je n'en doute pas.

Après avoir sauvé Prudence des griffes d'un ours, Connor lui parla à elle et son époux, Warren.

  • Warren: Bonjour, Connor.
  • Prudence: Bonjour.
  • Connor: Tout va bien pour vous ?
  • Warren: Oui, tu n'as pas à t'inquiéter.
  • Connor: Je ne veux pas être indiscret, mais si un jour vous avez besoin d'aide, vous pourrez compter sur moi.
  • Prudence: Tu es déjà un peu au courant. Comme tu le sais, nous essayons d'avoir un enfant depuis longtemps. Jusqu'ici, nous n'avons pas eu ce cadeau du ciel. Au bout de tout de temps, cela devient pesant.
  • Connor: N'essayez pas de forcer les choses. La nature vous accordera un petit le moment venu.
  • Warren: Puisse-t-elle t'entendre, Connor. Au moins, nous vivons en paix ici.

Après la construction de l'auberge d'Oliver et Corrine, Connor alla s'assurer de leur bonheur.

  • Oliver: ... délicieux, mon amour. Connor ! Qu'est-ce qui t'amène ?
  • Connor: Je passais par là et je me suis dit que j'allais venir voir comment vous alliez.
  • Oliver: Oh, c'est gentil. Eh bien, ma foi, nous allons très bien.
  • Corrine: Entre les gens d'ici, les marins qui remontent de la jetée et les voyageurs de passage, nos lits sont toujours occupés et la bière coule à flots.
  • Connor: Je suis content de savoir que vos affaires marchent.
  • Oliver: Nous aussi, Connor. Je t'avoue que nous étions inquiets lorsque nous avons été chassés de notre auberge, mais les voies du Seigneur sont impénétrables.

Connor croisa Terry et Godfrey sur le chemin de l'auberge et fut content de voir que les deux hommes s'étaient réconciliés.

  • Godfrey: Eh, Connor !
  • Connor: Messieurs. Tout a l'air de bien aller, aujourd'hui.
  • Terry: Oh, oui. On va aller boire une petite bière. T'as peut-être remarqué que j'ai le sang chaud. Diana va bien et les petits aussi. On a une belle vie, ici. Et je suis content de pas avoir amoché ce vieux Godfrey. Je ne me le serai jamais pardonné.
  • Godfrey: Moi non plus, Terry. Je suis content que tu ne m'aies pas frappé avec tes petits poings.
  • Terry: Ah, ne commence pas !
  • Godfrey: D'accord, d'accord. Calme-toi.
  • Connor: Je vois que tout est rentré dans l'ordre.

Après avoir cueilli des fleurs sauvages que Norris offrirait à Myriam, Connor se tourna vers lui.

  • Norris: Bonjour, Connor.
  • Connor: Norris. Comment vas-tu ?
  • Norris: Bien. Tu te souviens de notre discussion au sujet de Myriam ?
  • Connor: Oui. Et le couguar qu'elle a tué.
  • Norris: En un seul coup. Confiante, précise. Hors du commun. Elle me plaît.
  • Connor: C'est une bonne amie, nous l'aimons tous.
  • Norris: Pas dans ce sens-là, Connor.
  • Connor: Oh. OH. Eh bien, tant mieux pour toi.
  • Norris: À condition que je lui plaise aussi. C'est une femme de caractère. Indépendante. Je l'admire.
  • Connor: Je te souhaite le meilleur dans cette quête, Norris.

Connor s'adressa à Achilles, qui scrutait son ancienne tenue.

  • Connor: Tu ressasses des vieux souvenirs, Achilles ?
  • Achilles: Connor. Oh, oui, j'imagine. Tout cela me paraît si lointain.
  • Connor: À quel Assassin appartenait cette tenue ?
  • Achilles: Initialement à John De La Tour, le premier Assassin des Colonies. Puis elle m'a appartenu quelque temps. Tout ce que j'ai fait dans cette armure... Certains de ces souvenirs sont fantastiques, d'autres plus pénibles. Un jour, je te la donnerai, Connor. Ce sera ton devoir de la garder. Elle nous rappelle depuis combien de temps la Confrérie est implantée ici, depuis combien de temps nous protégeons les habitants. Ça y est, je me remets à radoter. Je sais que tu connais sa valeur.

Après être rentré de Boston, Warren remercia Connor de lui avoir offert cette nouvelle vie.

  • Warren: Le Dr White est passé nous voir ! Quelle excellente surprise. Prudence est ravie de le savoir parmi nous.
  • Connor: Le village grandit et les services d'un médecin profiteront à tous.
  • Warren: Tu l'as dit ! Ma femme attend bien au chaud dans notre belle maison avec son enfant dans le ventre. Les voisins sont gentils et la terre est riche. Il n'y a pas si longtemps, une telle vie n'était pour nous qu'un rêve, Connor.
  • Connor: Tout le monde mérite de se sentir libre et heureux.
  • Warren: Avec un peu de chance, tous les hommes des Colonies verront les choses comme toi. Mais il faudra du temps pour en arriver là, c'est certain.

Après la naissance d'Hunter, Connor retrouva les deux parents en compagnie de Lyle White, se remémorant cet instant inoubliable.

  • Warren: Tu fumes, Connor ?
  • Connor: Non merci.
  • Lyle: Nous nous remémorions le jour de la naissance de Hunter.
  • Connor: Je crois que je n'ai jamais été aussi inquiet de toute ma vie.
  • Lyle: Ha !
  • Warren: Je ne me souviens de rien jusqu'au moment où je l'ai entendu crier. Ensuite, je me rappelle du moindre détail - le visage de Hunter, ses hurlements, les larmes de joie et d'amour de Prudence, l'odeur de la terre et des feuilles. Ça a été le plus beau moment de ma vie.
  • Lyle: Voilà ce que j'appelle un foyer heureux.

Après avoir encore aidé Norris dans ses problèmes de cœur, lui et Connor évoquèrent l'origine de leurs noms.

  • Connor: Norris ! Comment va la mine ? Tu y as trouvé des choses intéressantes ?
  • Norris: Oh, ça oui, Connor. Du cuivre. Et en grande quantité.
  • Connor: Excellent. J'en suis ravi. J'avais une question à te poser : Norris est un nom courant chez les Français ?
  • Norris: Norris n'est pas mon vrai nom. C'est Maurice.
  • Connor: Mais tu m'as dit que...
  • Norris: Oui, attends. À mon arrivée à Boston, les gens m'ont appelé Norris et j'en ai eu assez de les reprendre tout le temps. Juste avant notre rencontre, la femme avec laquelle je discutais dans le pub a dit qu'elle aimait bien mon nom, Norris. Alors j'ai décidé de le garder.
  • Connor: Tu préférerais que je t'appelle par ton vrai nom ?
  • Norris: Non, tout le monde ici m'appelle Norris, y compris Myriam. Les noms peuvent changer mais les gens restent les mêmes, pas vrai, Connor ?
  • Connor: Tu dis vrai.

Après avoir mis fin aux calomnies à l'encontre du Dr. White, Connor écouta Prudence, Diana et Ellen parler de leurs enfants devant l'auberge.

  • Diana: Il ne se passe pas un jour sans que l'un des garçons se fasse mal. La présence du docteur est un véritable soulagement pour moi.
  • Ellen: Je te comprends bien. Maria passe sa vie à se promener partout. Hier, Norris l'a trouvée dans sa mine avec une belle entaille au genou. Ah, cette gamine !
  • Connor: Il semble que vos journées soient bien remplies.
  • Diana: Tu peux le dire !
  • Prudence: L'arrivée du docteur nous a rendu un fier service, Connor. Merci de l'avoir trouvé et de l'avoir amené ici.
  • Connor: C'est pour vous qu'il est venu ! Je n'ai fait que transmettre le message.

Après avoir récupéré les plans de Lance venus de France, Connor l'écouta vanter les mérites du siège pliant.

  • Lance: Connor ! Tu tombes bien. J'allais justement commencer quelque chose qui pourrait t'intéresser.
  • Connor: Qu'est-ce que c'est ?
  • Lance: Les plans que tu m'as rapportés. Ils en vallaient la peine, tu peux me croire. Un siège PLIANT.
  • Connor: Je ne te suis pas.
  • Lance: C'est un siège. Qui se PLIE, Connor. On peut les ranger et les empiler. Les stocker. Les transporter. Je pourrais en caser plus de mille dans ma remise ! C'est une idée de génie qui fera de moi un homme riche.
  • Connor: Un siège pliant. Eh bien, je te souhaite le succès.
  • Lance: Tu verras, Connor. Tu verras.

Plus tard, Lance révéla à Connor que les plans contenaient également ceux de la machine volante de Leonardo da Vinci. Lance la construisit, Connor l'essaya, mais échoua, ne sachant pas que des feux étaient nécessaires pour prolonger la durée de vol.

  • Lance: Connor ! Je suis content de te voir. Les plans que j'ai achetés ne se limitaient pas à un siège pliant. Ils permettaient aussi de fabriquer quelque chose d'étonnant. Une machine volante, conçue par Léonard de Vinci en personne ! Et je l'ai construite ! Ha ! Tu veux être le premier homme à l'essayer ? Tu as envie de t'élever dans les airs comment un aigle !
  • Connor: Ta machine fonctionne ?
  • Lance: De Vinci a été l'un des plus grands inventeurs de l'histoire ! L'un des hommes les plus brillants du monde. Tu peux être CERTAIN qu'elle marche ! Tu as envie d'essayer ?
  • Connor: Oui. Une telle machine me serait sûrement utile.

Lorsque Connor rapporta à Achilles le tableau représentant la famille de ce dernier, le Mentor exprima son refus de l'ouvrir.

  • Connor: À quoi penses-tu, vieil homme ?
  • Achilles: RIen qu'un vieux tableau.
  • Connor: Ça, je l'avais compris. Pourquoi ne le déballes-tu pas ?
  • Achilles: C'est une chose très intime. Je suis incapable de le contempler pour le moment. Peut-être en trouverai-je un jour le courage, mais ce jour n'est pas encore venu.

Après avoir aidé White et Diana à soigner les blessés de la Bataille de la Chesapeake, Connor apprit que Diana était devenu son apprentie.

  • Lyle: Bonjour, Connor.
  • Connor: Bonjour, docteur White. Diana.
  • Diana: Bonjour, Connor.
  • Lyle: Diana et moi passions en revue nos installations et notre matériel. Ils ont connu un usage intensif ces derniers jours.
  • Connor: Alors, la situation s'améliore ?
  • Lyle: Elle est bien meilleure qu'à Boston. Les premiers temps, mon apprenti m'a manqué mais maintenant que j'ai Diana... Je trouve qu'elle est bien plus douée que lui.
  • Connor: Et toi, qu'en dis-tu, Diana ?
  • Diana: Je n'aurais jamais songé à faire ce métier mais maintenant, je m'y sens à l'aise.

Connor parla à Lance et Lyle dans la taverne, et les trois hommes prirent leur statut de célibataires avec humour.

  • Lance: Un jour, Doc. Un jour, vous trouverez votre promise. Elle débarquera au village pour illuminer votre vie. Vous pouvez me croire. J'ai un don pour sentir ces choses-là.
  • Lyle: Peut-être, peut-être. Ohé, Connor ! Regarde-nous, trois célibataires en quête d'amour ou de liqueur, selon les circonstances. Ce soir, c'est la liqueur !
  • Lance: Les femmes se battront pour vous, Doc ! Je vous le dis ! Les dames adorent les médecins. Le plus à plaindre, c'est moi. Qui épouserait un menuisier, hein ? Personne, voilà qui.
  • Lyle: Foutaise ! C'est à toi que l'Amérique doit le siège pliant ! Tu es un pionnier ! Un entrepreneur ! Crois-moi, les femmes aiment les visionnaires.
  • Lance: Et toi, Connor ? Comment se fait-il que tu ne sois pas marié ?
  • Connor: Je ne ferai pas un très bon mari. Je suis trop occupé pour ça. Un jour, peut-être.

Après l'enterrement d'Achilles, Connor parla au Père Timothy dans son église, et le remercia pour ses services rendus à la communauté.

  • Timothy: Bonjour, Connor. Comment ça va ?
  • Connor: Je lui ferai honneur, le moment venu. J'espère y parvenir un jour.
  • Timothy: Si quelqu'un est capable de faire honneur à un homme comme Achilles, c'est toi, Connor.
  • Connor: Comment se porte l'église ?
  • Timothy: Bien mieux que je n'aurais pu l'espérer. Les gens d'ici sont travailleurs et tous apprécient mes services. Sans oublier qu'ils sont plus généreux que mes anciennes ouailles. Je sais que notre Dieu n'est pas le tien, mais dans ces murs, on sent à quel point notre communauté est forte. Tu devrais voir ça.
  • Connor: Je te promets de venir y assister.

Ezio Auditore da Firenze

Mario Auditore

Ezio collecta 50 plumes et les déposa dans le coffre de sa mère[1].

  • Mario: Je t'ai vu apporter les plumes à Maria. Je comprends qu tu essaies de soulager sa peine, mais il faut voir les choses en face : ça ne l'aide pas. Je pense que tu devrais te changer les idées. J'ai demandé au forgeron de te faire une nouvelle arme. Tu peux passer la récupérer quand tu veux. Je suis désolé, Ezio.

Maria Auditore

Ezio collecta 100 plumes et les déposa dans le coffre de sa mère. Celle-ci se leva et étreignit son fils[1].

  • Maria: Merci, Ezio. Merci, car tu ne m'as pas laissé tomber.

Une fois à Rome, Maria prit la tête de la Rose fleurie. À l'occasion d'une visite d'Ezio, elle lui révéla les manipulations de l'ancienne tenancière[2].

  • Ezio: Buongiorno, mère.
  • Maria: Ezio. C'est gentil de me rendre visite.
  • Ezio: Un problème avec les courtisanes ?
  • Maria: L'ancienne propriétaire des lieux, Madonna Solari, était une profiteuse, et une menteuse ! Ses liens avec l'Église ne sont un secret. Le pire, c'est que certaines de nos filles continuent de fréquenter l'ennemi.
  • Ezio: Je les trouverai.
  • Maria: Va voir celles qui ont ma confiance, elles t'aideront. Grazie, Ezio.

Quelques temps plus tard, Ezio lui rendit de nouveau visite, après avoir éliminé l'influence de Solari[2].

  • Maria: Bravo, Ezio. J'ai appris que les traîtresses ne sont plus parmi nous.
  • Ezio: On ne vous a pas menti.
  • Maria: Alors, il faut agir. Les ambassadeurs du roi d'Espagne et de l'Empereur germanique ont été aperçus à Rome. Ils veulent obtenir le soutien de Cesare. Tu dois les en empêcher, mon fils.

Après avoir permis d'éliminer les ambassadeurs, Ezio retourna voir sa mère, alors en grande conversation avec le sénateur Egidio Troche[2].

  • Maria: Ezio, voici Egidio Troche.
  • Ezio: On se connaît.
  • Egidio: Je n'ai plus de dettes envers le Banquier, mais j'en ai une envers toi, et j'ai bien l'intention de l'honorer. Sais-tu que je n'ai pas mis les pieds dans une taverne depuis des mois ? Je suis bien trop occupé à changer les choses ici pour penser à boire quoi que ce soit !
  • Maria: Figure-toi que le sénateur me parlait de ce qui se trame en ce moment à la cour de Cesae.
  • Egidio: Maria m'a raconté que tu avais éliminé les ambassadeurs étrangers. Mais attention, Cesare ne doit en aucun cas en être informé. Et tous ceux qui, à la cour, ont rencontré ces ambassadeurs, devront être également... écartés, tu vois ce que je veux dire ? Mais ce n'est pas tout : le célèbre agitateur Prospero Colonna a été capturé. En le libérant, nous porterions un coup terrible aux Borgia.
  • Ezio: Laissez-moi faire, mon ami.

La Volpe

Après avoir rénové Le Renard Assoupi, Ezio parla à La Volpe, qui lui révéla l'existence d'un groupe rival[2].

  • La Volpe: Ezio.
  • Ezio: Toi, tu as besoin de mon aide...
  • La Volpe: Les voleurs de Rome sont jeunes. Doués, mais jeunes. Les rivalités sont nombreuses.
  • Ezio: Une autre guilde ?
  • La Volpe: Les Cento Occhi. À la solde de Cesare Borgia. Et j'avoue qu'ils nous causent beaucoup d'ennuis.
  • Ezio: Dis-moi où je peux les trouver.
  • La Volpe: Mes voleurs vont te guider.

Après avoir affaibli les Cento Occhi, Ezio retourna voir La Volpe[2].

  • La Volpe: Ezio.
  • Ezio: Les Cento Occhi sont furieux.
  • La Volpe: Bene.
  • Ezio: Il faut s'attendre à des représailles.
  • La Volpe: Ils n'en auront peut-être pas l'occasion. C'est nous qui allons les harceler. Rejoins mes espions, ils t'expliqueront leur plan.

Ayant davantage affaibli les Cento Occhi, Ezio parla de nouveau à La Volpe[2].

  • La Volpe: Ezio. Ton aide nous a été précieuse. Maintenant, il faut en finir avec les Cento Occhi. Seuls leurs chefs traitent avec les Borgia. Supprime-les et nous serons enfin débarrassés de ces bandits.
  • Ezio: Je vais consulter tes espions.
  • La Volpe: Bene.

Pantasilea Baglioni

Leonardo da Vinci

Ezio ramena les pages du Codex à Leonardo pour qu'il les déchiffre[1].

  • Ezio: Leonardo !
  • Leonardo: Ezio ! Content de te voir ! Que puis-je faire pour toi ?
    Ha ! Tu en as trouvé une autre ! Très intéressant !
    D'accord. La voilà la clé... Il suffit de réécrire cette ligne...et ça marche ! Tiens, voilà !
    C'est très facile. Il faut déplacer une lettre sur deux... voilà !
    Oui... On intervertit ces deux lignes, on mélange le tout, à gauche, et... c'est fait !

À Rome, Ezio put acheter divers objets à Leonardo. Si Ezio achetait la double lame secrète[2].

Si Ezio achetait le gant d'escalade[2].

Si Ezio achetait les fléchettes empoisonnées[2].

  • Ezio: Une simple piqûre et mes ennemis succombent.

Si Ezio avait déjà tout acheté[2].

  • Leonardo: Tu possèdes déjà tout ce que je peux fabriquer.
    Je ne vois pas ce que je peux fabriquer d'autre.

Lorsqu'Ezio eut détruit toutes les machines de guerre[2].

  • Leonardo: Ezio. Il semblerait que toutes mes machines aient été détruites. J'en ai profité pour créer ceci... rien que pour toi !
  • Ezio: Qu'est-ce que c'est ?
  • Leonardo: Une invention qui permet de planer dans les airs. Moins encombrante que ma machine volante, tu pourras l'emporter partout.
  • Ezio: Grazie, Leonardo.

Après la mort de Juan Borgia.

  • Leonardo: Ezio ! Je viens d'apprendre une très bonne nouvelle. Le Banquier de Cesare a été tué. Cesare aura beaucoup de mal à financer ses guerres.
  • Ezio: Quelle surprise.
  • Leonardo: Mais tu n'as rien à voir là-dedans, n'est-ce pas ?
  • Ezio: Tu veux connaître la vérité ?
  • Leonardo: À la réflexion, je vais m'en tenir aux inventions.

Après la mort du Baron de Valois.

Après le sauvetage de Pietro Rossi.

  • Leonardo: C'est étrange, Ezio. Sais-tu que Pietro, l'amant de Lucrezia, a quitté Rome après avoir été empoisonné lors de la Passion jouée au Colisée ?
  • Ezio: Étrange... et son sauveur portait-il une capuche ?
  • Leonardo: Espèce de sale petit vaurien.
  • Ezio: Chhht. Je ne suis au courant... de rien.

Après la chute des Borgia.

Jacob et Evie Frye

Henry Green

Henry Green aborda Evie au repaire ferroviaire.

  • Henry: Miss Frye ! J'ai apporté des livres. J'espère que ma venue ne vous importune pas.
  • Evie: Bien au contraire. J'aime la compagnie. Un herbier ? Pour qui collectionnez-vous ces fleurs ?
  • Henry: Uniquement pour moi. Il paraît que c'est un passe-temps anglais. Savez-vous qu'elles ont un sens symbolique ?
  • Evie: En effet, je l'ai entendu dire.
  • Henry: Je n'en doutais pas. Malheureusement, je n'ai pas eu le temps de le finir.
  • Evie: Si vous le voulez, je pourrai... vous rapporter des spécimens.
  • Henry: J'en serais très heureux. Merci, miss Frye.

Evie rapporta quelques fleurs séchées à Henry.

  • Henry: Réséda : vos qualités dépassent vos charmes.
  • Evie: Je ne suis pas tout à fait sûre que ce soit un compliment. "Cheveux de Vénus", voilà un joli nom.
  • Henry: ... aussi appelée "Belle aux cheveux dénoués".
  • Evie: Narcisse : amour de soi. Je devrais en offrir un bouquet à Jacob.
  • Henry: Voilà qui est méchant, Evie.
  • Evie: Tout ça est très amusant, mais je dois me remettre au travail. En cas de besoin...
  • Henry: J'enverrai un bouquet.
  • Evie: Oui, d'iris.
  • Henry: "Un message", en effet.

Son herbier au complet, Evie retourna au repaire ferroviaire. Un bouquet l'y attendait.

  • Evie: Un message... d'espoir. Perfection ? Une tulipe rouge...
  • Henry: ... une déclaration d'amour. Je... Evie, vous savez que j'ai pour vous énormément d'estime... et d'affection. Je me demandais si vous me feriez l'honneur... si vous accepteriez de m'accorder... votre main.
  • Evie: Oui.

Henry et Evie s'embrassèrent.

Frederick Abberline

Jacob et Evie parlèrent à Frederick Abberline après avoir prouvé leur loyauté.

  • Jacob: Oh ! Freddy, dans cette tenue, j'ai failli ne pas te reconnaître !
  • Evie: Je trouve que ça vous va très bien.
  • Abberline: Je vous remercie de m'avoir aidé à collecter ces primes. J'ai été très impressionné par vos résultats. Et je vous souhaite bonne chance à l'avenir.

Robert Topping

Jacob réveilla un Robert Topping endormi.

  • Topping: Non, c'était pas moi, j'ai rien fait... Vous demande pardon. Vous ! C'est vous qui...
  • Evie: Je suis sûre de ne pas vous connaître.
  • Jacob: C'est un club de combat ?
  • Topping: Vous pouvez parier là-dessus, m'lord, m'lady ! Je m'appelle Robert Topping. Le meilleur bookmaker de Londres, à votre service ! Enfin, après Donald, mais ça compte pas, maman dit que c'est un crétin ! Peu importe : je peux vous montrer un tas de choses passionnantes, des combats aux courses d'attelages !
  • Evie: Je crois que nous pouvons nous attarder un peu ici.

Jacob et Evie reparlèrent à Topping après avoir prouvé leur loyauté.

  • Topping: Champions dans la rue, champions sur le ring, y a-t-il quelque chose que vous ne sachiez PAS faire ? Vous ne vous souvenez VRAIMENT pas de moi ? Cette nuit-là, dans le laboratoire ? Non ? Bah, c'est pas brave. J'ai un petit quelque chose pour récompenser vos excellents résultats.

Topping s'en alla.

  • Jacob: Cette nuit-là, dans le laboratoire ?
  • Evie: Ce n'est PAS DU TOUT ce que tu crois.

Clara O'Dea

Ned Wynert

Les jumeaux retrouvèrent Ned Wynert à Waterloo Station.

  • Ned: Ah, je le savais ! Soyez les bienvenus ! Nous essayons de maintenir l'équilibre à Londres en suivant les cargaisons routières, fluviales et ferroviaires. Mais on a un problème : les Blighters. Si vous pouviez avoir la bonne idée de nous en débarrasser...
  • Evie: Londres serait une ville plus sûre...
  • Ned: Et si vous trouvez des choses de valeur, gardez-les.
  • Jacob: J'adore les choses de valeur.

Jacob et Evie reparlèrent à Ned Wynert après avoir prouvé leur loyauté.

  • Jacob: Tu montes une galerie d'art, Wynert ?
  • Ned: Un cadeau pour mon ami Adam.
  • Evie: C'est ainsi que vous traitez tous vos amis ?
  • Ned: Oublions ça. Je tenais à vous remercier pour votre aide. Vous êtes particulièrement efficaces. Acceptez ceci en témoignage de ma gratitude. Londres est toujours en mouvement ! Ce n'est pas le travail qui manque !

L'Égide

  • Evie: C'est... Mon Dieu, c'est la crypte de Michel Reuge !
  • Jacob: Ah ! La crypte de Michael Reuge ? C'est pas vrai ?
  • Evie: Tu n'as aucune idée de qui c'est, hein ?
  • Jacob: Pas la moindre.
  • Evie: C'était un Assassin. Père avait un de ses livres. Selon la légende, il aurait trouvé près de Bath un trésor qui l'a rendu fou. Il l'a caché dans une crypte qu'on ouvre en réunissant une série de boîtes à musique bien particulières.
  • Jacob: Des "boîtes à musique particulières" ? C'est un fou, en effet.

Jacob et Evie retournèrent à la crypte après avoir réuni toutes les boîtes à musique et ouvert le sarcophage abritait l'Égide.

  • Jacob: Tu ne sais pas s'il y aurait une autre armure ici ? Celle-là a l'air un peu serrée pour moi.
  • Evie: Tu passerais surtout pour un abruti.
  • Jacob: Evie !




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