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Chocolat froid

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Chocolat froid est la représentation virtuelle d'une mémoire génétique d'Arno Dorian, revécue par un Initié à travers Helix.

Indices

Jardin

  • Corps de femme - Femme, Valérie Duclos, la quarantaine. Extrêmement bien habillée, à la mode de l'Ancien Régime. Traits déformés d'horrible manière. Aucune trace de violence physique.
  • Bague - Bague féminine jetée dans un massif. Un examen attentif révèle qu'une des perles verrouille une minuscule fiole secrète. Celle-ci ne contient plus qu'une goutte d'un liquide épais, incolore et inodore.
  • Massif de fleurs - Un jardin bien tenu où poussent diverses plantes : digitale, belladone et autres dont l'ingestion est fatale.
  • Déclaration d'Amélie Monvoisin - Amélie Monvoisin (sœur de la victime) : Bien habillée, mais sans luxe. Identifie la victime comme Valérie Duclos. Déclare que la victime a insulté tous les convives et a menacé Georges de le dénoncer au Comité de salut public.
  • Tasse renversée - Tasse en porcelaine de style japonais. Semble avoir contenu du chocolat chaud.

Bureau

  • Documents - Le coffre contient un document ancien jeté à la va-vite au-dessus de nombreux autres.
Ma mère, par l'exercice de son activité, a amassé une fortune personnelle considérable avant son décès, qu'elle m'a intégralement léguée à titre de fille aînée. En l'honneur de sa mémoire, je déclare par la présente que mon héritage sera transmis à la fille aînée de la lignée des Monvoisin.
Ma richesse est placée, les revenus qui en sont issus allant directement à mon héritière. Au décès d'une héritière, la bénéficiaire suivante sera la fille aînée ou, en l'absence, à la plus âgée de ses sœurs ou de ses parentes.
En outre, l'héritière prendra possession d'un livre de ma mère et de sa collection de bagues et colliers de verre, dont l'usage est foncier au succès de l'entreprise. La valeur de ces objets relève davantage du pouvoir que de la richesse.
Je déclare que telles sont mes volontés à l'heure de ma mort.
- Marguerite Monvoisin

Belle-Île, 1692

  • Lettre froissée - Lettre froissée trouvée sur le sol. Provient apparemment d'un cabinet de juristes.
Chère Madame Duclos,
J'ai été moi-même témoin de la signature, par feu votre mari, de son testament quelques mois à peine avant sa mort. Il a confié l'administration de ses biens à son ami Georges Villiers-Segonzac, l'essentiel de l'héritage allant à votre fils Pierre. Nous avons discuté de l'affaire autour d'un excellent cognac, et sa position m'a parue parfaitement raisonnée.
Madame, je vous sais gré de ne pas mettre en cause ma diligence et mon assiduité. Ni votre mari, ni monsieur Villiers-Segonzac n'ont produit le document que vous avez porté à ma connaissance. Je préfère penser qu'ils ignoraient son existence.
En tout état de cause, le document paraît authentique et vous assure un droit indiscutable sur les biens en question. Il subsiste cependant un obstacle à la prise de possession et à la jouissance immédiates que vous souhaites faire valoir sur l'héritage : la jurisprudence ne reconnaît pas la capacité des veuves à conduire leurs propres affaires financières si une telle conduite est contraire à la volonté de l'époux décédé. Par conséquent, monsieur Georges Villiers-Segonzac conserve pleine autorité sur l'ensemble de la fortune en dépit du fait que ces biens vous ont toujours appartenu en propre, et jamais à votre mari. Tant que monsieur Villiers-Segonzac jouira de l'ensemble de ses facultés, les volontés émises par votre mari dans son testament garderont force et l'administration de votre fortune demeurera entre ses mains.
Veuillez agréer mes plus sincères salutation et me croire votre bien dévoué,
-- Maxime Siquotie
  • Livre banal - Un vieux volume portant le nom "La Voisin" en 2e de couverture. Un passage marqué indique :
"Je tiens cette recette d'une connaissance proche qui la tenait elle-même d'une relation réputée l'avoir reçue d'un certain gentilhomme italien, ce qui prouve son authenticité. Elle produit un liquide dépourvu de couleur, de senteur et de goût offrant le résultat attendu en quelques minutes. Beaucoup ont en vain cherché le secret que je m'apprête à révéler. Faites-en bon usage."
Le passage se poursuit par la description d'une décoction mêlant arsenic, feuilles de belladone et poudre de plomb jusqu'à obtention d'un liquide transparent et inodore. En marge figurent des notes rédigées par plusieurs mains, dont l'encre a pâli.
  • Livre : La société parisienne
"Événements notables de la société parisienne, vol. XI"
Une page est cornée. Elle détaille les empoisonnements de La Voisin, au siècle précédent. Il semble qu'une Catherine Deshayes La Voisin et sa fille, Marguerite Monvoisin, y aient pris part.

Cuisines

  • Déclaration de la servante - Servante : Âgée. N'aimait guère la victime, mais avait beaucoup apprécié son mari. Parle en bien de Georges et souligne que la victime "rabaissait" souvent Pierre et Amélie. Déclare qu'Amélie n'a pas un sou.
  • Mortier et pilon - Un imposant mortier en pierre accompagné de son pilon, utilisés pour écraser les herbes du jardin
  • Ustensiles et ingrédients - Grande cruche en terre cuite. Restes d'une épaisse pâte de cacao. Jarre contenant de la poudre de chocolat, cruche de lait vide et pot de sucre.

Salle à manger

  • Chocolatière en argent - Chocolatière en argent décorée, accompagnée de quatre tasses en porcelaine à motif japonais. L'une est remplie de chocolat froid, les autres ont été bues.
  • Lettre à Pierre - Sur une table, un message apparemment adressé à Pierre par sa mère Valérie :
"Mon fils, je t'écris pour t'avertir et t'admonester quant à ta conduite. Je sais que depuis la mort de ton père, tu as joui d'une considérable liberté financière due à sa déraisonnable libéralité à ton endroit (alors que j'ai dû me contenter d'un maigre viatique). Ta tante Amélie a récemment découvert un document énonçant de façon très claire que l'administration de la fortune issue de ma famille aurait dû me revenir au décès de ton père, malgré les grotesques prétentions de notre "exécuteur" débile qui persiste à dilapider nos biens dans ses entreprises fumeuses en Orient.
Tu dois cesser sans délai tes extravagances, en particulier celles en lien avec l'intrigante avec laquelle tu te complais, car sache que j'obtiendrai bientôt la maîtrise de l'ensemble de l'héritage. Les dettes que tu as contractées seront dès lors les tiennes et tiennes seulement.
Ne crois pas qu'Amélie viendra à ton secours, malgré la générosité inconsidérée que tu as eue envers elle. C'est à moi que l'argent reviendra. Elle recevra une petite rente et pourra continuer à porter les médiocres bijoux que nous a transmis notre mère. Elle ignore tout de la valeur de l'argent et moins elle en possédera, mieux elle le gérera."
  • Tabatière - Une élégante tabatière de style japonisant portant l'inscription : G. Villiers-Segonzac

Terrasse

  • Déclaration de Lucille Tuchet - Lucille Tuchet : Environ 38 ans. Déclare qu'elle s'entendait bien avec la victime, malgré la préoccupation de cette dernière à propos de la différence d'âge entre Lucille et Pierre (le fils de la victime). Le mari de la victime est mort d'étouffement quelques mois auparavant. Déclare que la victime était très mécontente que le défunt ait confié la gestion des finances de la famille à Georges. A remarqué que la victime était de très méchante humeur et n'avait jusque-là jamais menacé Georges avant autant de véhémence.

Dialogue

Jardin

  • Amélie Monvoisin (Jeune sœur de la victime): Que faites-vous ici, malotru ? C'est une tragédie privée !
    Si vous insistez, je suis Amélie Monvoisin. C'est... c'était ma sœur aînée, Valérie Duclos. Nous étions très liées. Je refuse de croire que Georges l'ait empoisonnée. Même après ce qu'elle a dit. Valérie et moi étions très proches, mais je dois dire qu'elle a été désagréable toute la soirée durant. Elle a trop bu, elle a injurié tout le monde. Elle est allée jusqu'à menacer Georges de le dénoncer au Comité de salut public !

Salle à manger

  • Georges Villiers-Segonzac (Ami de la famille Duclos): Je suis désolé, Pierre.
  • Pierre Duclos (Fils de la victime): Elle était parfois cruelle, Georges, mais c'était ma mère.
  • Georges Villiers-Segonzac: J'avais promis à ton père de veiller sur ta famille, et j'ai lamentablement échoué.
  • Pierre Duclos: Ma mère est souvent difficile, mais elle a été particulièrement méchante ce soir. Je pense que c'était à cause d'une lettre reçue plus tôt dans la journée. Quoi qu'il en soit, elle s'est montrée de plus en plus exécrable, puis elle est partie en tempêtant dans le jardin. J'ai dit à Lucille qu'une tasse de chocolat chaud lui ferait du bien, mais tante Amélie, craignant que mère ne s'agace en voyant Lucille, la lui a prise. Mère a très mal vécu que l'essentiel de la fortune de père me revienne. Elle a souvent accusé Lucille de ne s'intéresser qu'à mon argent. Tout est derrière nous, maintenant. Je vais enfin pouvoir épouser Lucille !
  • Georges Villiers-Segonzac: Oui, elle m'a menacé, elle proférait toutes sortes de menaces sans fondement. Et quand son humeur est devenue insupportable, j'ai préféré m'éclipser sur la terrasse avec mon armagnac. À mon retour, j'ai croisé Amélie. Elle m'a envoyé au jardin calmer sa sœur avec une tasse de chocolat.

Cuisines

  • Servante (Domestique de longue date de la maison): Je ne l'ai jamais aimée ! Jamais. Même du vivant de son mari, paix à son âme. Lui, c'était un homme digne. Son ami, monsieur Georges, venait souvent dîner. Ce qu'ils pouvaient manger ! Dommage qu'il doive y laisser la tête. Mais Madame ? Elle passait ses journées à rabaisser cette pauvre mademoiselle Amélie et à s'en prendre à monsieur Pierre. Qui sait ce que va devenir mademoiselle : elle n'a pas un sou à elle, et trouver un mari à son âge...

Terrasse

  • Lucille Tuchet (Objet de la cour de Pierre Duclos): Nous nous entendions très bien. Oh, elle voyait d'un mauvais œil que je sois plus âgée que son fils. Mais notre amitié remonte bien avant la mort de son mari. Le pauvre homme est mort d'asphyxie. Quel dommage. Il s'était arrangé pour que Georges s'occupe des finances de la famille. Ça a mis Valérie hors d'elle ! Quelle farce ! Ce soir, elle était d'une humeur noire. Elle n'avait encore jamais menacé Georges de le faire exécuter ! Enfin, il faut de tout pour faire un monde...

Galerie

Conclusion



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