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Assassin's Creed

Cesare Borgia

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"Père. Êtes-vous aveugle ? Je contrôle absolument tout ici ! Si je veux vivre, je vis. Et tout ce que je veux, je le prends. Et si je veux vous tuer, je vous tue !"
Cesare Borgia à son père, 1503.[src]

Cesare Borgia (1475 – 1507) était le fils illégitime de Rodrigo Borgia et de sa maîtresse, Vannozza dei Cattanei. Capitaine général de l’armée du pape sous le règne de son père, Cesare conquit une grande partie de la Romagne et devint un acteur majeur de la scène politique italienne. Descendant d’une brillante lignée de Templiers (son père était Grand Maître), Cesare fut un redoutable ennemi pour la Confrérie des Assassins[1].

Assoiffé de pouvoir, il tua notamment son père afin d'obtenir le titre de Grand Maître. Malgré son allégeance aux Templiers, il ne cherchait en réalité qu'à obtenir le Fragment d'Éden pour lui seul.


Histoire

Débuts

Son ascension au pouvoir fut extrêmement rapide. Grâce à l’influence de son père, Cesare reçut le titre d’évêque de Pampelune alors qu’il n’avait que quinze ans et devint cardinal trois ans plus tard. Cette décision scandalisa la cour romaine, mais cela ne suffit pas à Cesare, qui sollicita un poste militaire. Malheureusement pour lui, lorsque son père accéda au trône de la papauté en 1492, c’est son premier fils, Juan, qu’il nomma à la tête des armées du Vatican.
Durant six années, Cesare prit son mal en patience. Il finit par comprendre que son frère était un obstacle et fomenta un complot pour le faire assassiner. Il engagea des courtisanes pour attirer son frère sur l’île Tibérine et le fit exécuter par l’un de ses agents, Fiora Cavazza. Le pape était effondré, mais la mort de Juan le força à lui trouver un remplaçant à la tête de l’armée pontificale. Ainsi, en 1498, Cesare devint capitaine général de l’armée du pape et se lança à la conquête de l’Italie du Nord. Ses premières campagnes furent couronnées de succès : la Romagne étant aux mains de petits despotes fragiles, Cesare gagna facilement le soutien de la populace en promettant de restaurer l’état de droit[1]. Puis il attaqua et détruisit la forteresse des Assassins à Monteriggioni, tua leur chef Mario Auditore et récupéra la Pomme d'Eden que son père avait perdue l’année précédente[2]. Peu de temps après, Forlì, Rimini, Faenza et Piombino tombèrent sous son joug[3].


Manipulations

En 1502, le nouveau dirigeant et les méthodes sévères qu’il employait pour gouverner commencèrent à irriter les habitants de Romagne, qui finirent par se révolter. Cesare exécuta alors la première d’une brillante série de manœuvres politiques : il fit passer l’un de ses commandants, Ramiro d’Orco, pour la cause de tous les problèmes et ordonna son exécution afin de calmer la colère de la populace. Cesare étouffa donc l’insurrection tout en se faisant passer pour le défenseur du peuple italien. Une fois son empire consolidé, il envoya ses armées conquérir Urbino et Camerino.
Inquiets de subir le même sort, les commandants de Cesare se soulevèrent contre lui et s’emparèrent de plusieurs de ses conquêtes. Cesare céda à leurs exigences et finit par leur proposer de revenir sous ses ordres, mais à d’excellentes conditions. Les rebelles acceptèrent et la situation se calma jusqu’à ce que Cesare invite Vitellozzo Vitelli et Oliverotto da Fermo à un banquet organisé en leur honneur. Cesare ordonna alors à Micheletto Corella, son homme de main et son tueur de prédilection, de les capturer et de les étrangler devant lui. L’audacieuse supercherie fit naître une admiration craintive chez beaucoup et Niccolò Machiavelli consigna par écrit son admiration pour la manière dont il avait réprimé les rebelles.
La Romagne n’était pas le seul endroit où Cesare avait renforcé son emprise. Rome, le cœur de son empire, tomba aussi sous son autorité. Il fit ériger les tours Borgia aux quatre coins de la ville pour symboliser sa puissance et ordonna qu’elles soient gardées par les troupes françaises menées par Octavien de Valois. Cesare sut également recruter des forces plus discrètes, comme la bande des Cento Occhi, composée d’assassins Templiers, d’espions de haut vol et de spécialistes en propagande.
Son contrôle autocratique s’étendit même à sa famille. Lorsque sa sœur Lucrezia s’éprit un peu trop à son goût de son second mari, Alfonso d’Aragon, il ordonna à Micheletto de l’étrangler. Il fit également capturer Leonardo da Vinci afin d’exploiter son talent dans l’ingénierie militaire et d’équiper ses armées de fusils modernes et de machines de guerre qu’il espérait utiliser pour conquérir l’Italie[3].


Confronté aux Assassins

Mais en l’an 1500, les Assassins établirent leur base à Rome et commencèrent à démanteler l’empire de Cesare. Ils s’attaquèrent à ses ressources financières, parasitèrent son alliance avec les Français, détruisirent ses machines de guerre et éliminèrent la plupart de ses agents. Cesare rentra à Rome en 1503 afin d’obtenir un soutien plus important de son père et lui demander de lui confier la Pomme d’Eden. Menacé par l’ambition de son fils et son désir de diriger l’Ordre des Templiers, le pape tenta de l’empoisonner, mais Lucrezia informa Cesare à temps et lui sauva la vie. Fou de rage, celui-ci attaqua son père et mit fin à ses jours. Cependant Cesare avait ingéré suffisamment de poison pour être considérablement affaibli. Il ne put empêcher les Assassins de récupérer la Pomme d’Eden et de chasser le reste de ses soldats de Rome. Pire encore, il fut incapable d’influer sur la prochaine élection pontificale et le 1er novembre 1503, le conclave choisit pour pape Giuliano della Rovere, l’un des pires ennemis des Borgia. Peu de temps après, Cesare fut arrêté et ses terres confisquées. Il parvint à s’échapper, mais fut de nouveau capturé, puis enfermé au Castillo de La Mota (Château de La Mota), dans le royaume d’Aragon[2].


En Espagne

Micheletto Corella organisa son évasion en 1506. Les deux hommes fuirent à Valence et commencèrent à y rassembler une nouvelle armée. Leurs préparatifs furent interrompus par l’arrivée des Assassins Ezio Auditore et Niccolò Machiavelli, qui démolirent le campement et les navires de Cesare à l’explosif. Ce dernier reprocha cet échec à Micheletto. Ils se disputèrent violemment et Cesare tua son homme de main, avant d’être pourchassé par les Assassins d’un bout à l’autre du royaume de Navarre, alors dirigé par son beau-frère, Jean III[4].


Sa mort

En Navarre, Cesare rejoignit l’armée du roi Jean et conduisit 10000 hommes à l’assaut du château de Viana. En mars 1507, alors que ses armées tentaient de prendre la forteresse, Ezio Auditore le défia une dernière fois. Les deux hommes s’affrontèrent en haut des remparts du château et Cesare fut projeté dans le vide par l’Assassin après avoir été vaincu[2].

Personnalité

Né au sein d'une famille de Templiers, Cesare fut endoctriné par son père. Agressif et ivre de pouvoir, Cesare était prêt à tout pour obtenir ce qu'il voulait, même si'l lui fallait tuer un de ses amis ou un membre de sa famille, comme ce fut le cas lorsqu'il chargea Fiora Cavazza de tuer son frère pour obtenir sa place de capitaine général[2].

Cesare entretenait une relation incestueuse avec sa propre soeur, Lucrezia, lui promettant qu'elle serait reine d'Italie une fois que Cesare aurait accaparé le territoire. De fait, il était jaloux de tous les hommes qui s'approchaient de sa soeur, et il fit tuer bon nombres des prétendants de Lucrezia[2].

Au fil du temps, Cesare se persuada d'être invincible, et qu'il était le seul homme capable de conduire l'humanité dans un ère nouvelle et il en resta persuadé jusqu'à sa mort.

Notes

  • Dans le roman, le visage de Cesare est décrit comme ayant été marqué par la syphilis et il est dit qu'il portait un masque. Cependant, aucun de ces deux éléments ne figurent dans le jeu.
  • Historiquement, cependant, le visage de Cesare avait été durement touché par la syphilis et il portait effectivement un masque en public.
  • Toujours selon le roman, Cesare excellait en tauromachie. Machiavelli pensait qu'il était doué dans ce sport du fait de ses origines espagnoles.
  • Historiquement, Cesare eut au moins 11 enfants illégitimes, dont certaines mères restent encore inconnues.

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