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Assassin's Creed

Carnet d'Evie Frye

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Le carnet d'Evie Frye était le journal personnel de l'Assassin britannique Evie Frye, sœur jumelle de Jacob Frye.

Elle y relate sa recherche du Suaire d'Éden et sa quête de libération de Londres de l'emprise des Templiers, alors dirigés par Crawford Starrick.

Entrées

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Je n'ai pas pu arriver au laboratoire de David à temps pour m'emparer du fragment d'Eden. Je ne l'ai pas vu en détail, mais Brewster l'avait accroché à une sorte de machine, qui a explosé parce que trop sollicitée.

De son côté, Jacob croit que j'ai trouvé une poterie ancienne qui a explosé lorsqu'on l'a soumise à une charge électrique. Une poterie ancienne ! Hélas pour moi, l'explosion du laboratoire m'a empêchée de lui donner tort.

Si la mission s'était déroulée ne serait-ce que quelques heures plus tôt, j'aurais en ce moment la preuve entre mes mains ! Mais je sais ce que j'ai vu.

J'ai également eu l'occasion d'observer la célèbre Lucy Thorne. Elle s'intéressait plus au respect du calendrier qu'à l'objet qu'ils avaient découvert. Je suppose qu'il est de règle chez les Templiers de préférer l'acquisition du pouvoir à celle du savoir. Ceci dit, c'est visiblement une femme qu'il ne faut pas prendre à la légère. Je vais devoir me montrer prudente.

Si les dernières paroles de sir David sont exactes, miss Thorne est en possession d'un autre fragment d'Eden ou bien elle sait où il se trouve. Jacob et moi sommes venus à Londres pour le trouver.

Il serait plus exact de dire que JE suis venue à Londres dans ce but. J'ai le soutien de Mr "Henry Green", un Assassin de la branche indienne de la Confrérie.

L'intention de Jacob est plus d'utiliser les bandes de Londres pour libérer la ville de l'emprise des Templiers.

Je lui ai dit que c'est une idée digne d'Ezio Auditore en personne. Il m'a regardée l'air ébahi et a dit : "Qui ?"

Au moins, voilà qui l'occupera pendant que je tenterai de déterminer l'emplacement du fragment d'Eden de Lucy Thorne. Jacob montre une tendance à l'improvisation mal avisée lorsqu'il manque d'activité.

Il a décidé d'appeler sa bande les "Rooks".

(ajout ultérieur :)

Il a fallu soudoyer plusieurs des contacts de Mr Green à Londres et intercepter des messages destinés à des agents des Templiers, mais nous savons désormais que Lucy Thorne ne détient pas encore de fragment d'Eden.

Ce qui est une bonne nouvelle.

En revanche, elle attend une livraison sur les quais de Londres, dont elle assurera la réception en personne. Quelle que soit cette marchandise, je dois m'en emparer avant elle.

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Chaque fois que j'examine les documents que je suis parvenue à récupérer de la collection de miss Thorne, je sens la colère monter à l'endroit de Jacob. Sans son intervention malheureuse, j'aurais maintenant une mine d'informations totalement inédites (du moins pour moi) à exploiter.

J'ai au moins le carnet et quelques feuillets qui y étaient glissés. Et le fait que Lucy Thorne en soit privée est également source de réconfort. J'étais pourtant certaine qu'elle était venue prendre livraison du fragment d'Eden ! Cela m'apprendra à faire des raccourcis de pensée...

Mr Green a apporté dans notre train quelques ouvrages de sa librairie, afin que nous disposions de références pour analyser le contenu du carnet. Il est agréable de ne pas toujours travailler seule.

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Le Dr Elliotson est mort, ce qui met fin à la production du Sirop calmant de Starrick, le tonique qui faisait ravage (et de nombreux ravages) à Londres. Jacob est à juste titre fier d'avoir privé Crawford Starrick d'une de ses principales sources de revenus, ainsi que d'un de ses plus importants sbires.

Hélas pour nous, ce ne fut pas la fin de l'histoire.

En me rendant à Lambeth, j'ai découvert que la situation n'avait pas pris la tournure que nous espérions. Après la disparition du Sirop calmant, les gens se sont tournés vers d'autres toniques. Si certains contenaient de l'eau colorée, d'autres contenaient des ingrédients beaucoup plus douteux. Pendant ce temps, les remèdes (les VRAIS remèdes) étaient volés et revendus au plus offrant.

Clara O'Dea et plusieurs des enfants sur lesquels elle veille sont tombés malades et auraient pu mourir sans mon intervention et les bons soins prodigués par miss Florence Nightingale.

Guérir Clara et trouver de quoi soigner tout un quartier sont deux choses bien différentes... D'autres actions se sont donc imposées. Mr Green m'a aidée à débusquer les voleurs qui cherchaient à monopoliser les médicaments (Jacob était introuvable). J'ai signalé certains des coupables au sergent Abberline afin que la police se charge d'eux... mais nous allons devoir nous occuper des autres.

J'ai également mis une partie des fonds des Assassins à la disposition de miss Nightingale, qui cherche à instaurer une meilleure réglementation sanitaire, ce qui, selon ses dires, "sera plus efficace que le meilleur des toniques".

(Je suis très heureuse de compter la célèbre "dame à la lanterne" parmi mes relations, même si notre première rencontre s'est déroulée dans de déplorables circonstances.)

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Il y a tant de choses à relater que je ne sais par laquelle commencer. Les échecs égalent les triomphes !

Il semble que le fragment d'Eden recherché par Lucy Thorne soit un Suaire d'Eden, dont les Assassins s'étaient emparés avant de quitter Londres. L'emplacement de ce Suaire, de même que l'usage qui compte en faire miss Thorne, demeurent des mystères.

J'ai découvert un ensemble d'indications menant à une crypte secrète dans la demeure des Kenway. Elle a jadis appartenu à Edward Kenway, un Maître Assassin, qui l'a transmise à son fils Haytham, un Grand Maître des Templiers (j'ose à peine imaginer les dîners en famille). Par la suite, la demeure a disparu de notre histoire. Du moins, c'est ce que nous pensions.

Je m'y suis rendue, accompagnée de Mr Green, et j'ai découvert que la maison était toujours occupée par les Templiers. Apparemment, elle est même devenue le quartier général de miss Thorne, car nous l'avons vue y pénétrer à notre arrivée.

Cela n'a pas entamé ma détermination à y entrer, en évitant si possible un affrontement direct. Nous avons découvert la crypte cachée d'Edward Kenway, un secret qui a subsisté plus d'un siècle.

Malheureusement, la méthode de "dissimulation" choisie par Edward Kenway emploie un piano qui a révélé notre présence aux gardes. Mr Green et moi avons eu à peine le temps de balayer du regard les trésors cachés dans la crypte avant de devoir nous enfuir. Je n'ai pu emporter qu'un morceau de papier et un disque en métal.

Cela paraît bien peu, je sais. Mais ce document nous enseigne l'histoire des Assassins de Londres avant qu'ils aient été balayés. Il mentionne plusieurs refuges, chacun susceptible de renfermer de précieuses informations à propos de notre histoire. Et le disque devrait permettre d'ouvrir une clé... un objet des Précurseurs dissimulé quelque part à Londres.

(Je trouve étrange le choix de l'expression "ouvrir une clé". Je me demande s'il s'agit d'une tentative de plaisanterie de la part de Kenway. Après l'affaire du piano, j'ai assez mauvaise opinion de son sens de l'humour.)

Nous devrons retourner à la demeure des Kenway afin d'en chasser définitivement les Templiers et de récupérer le reste des artefacts qu'elle abrite.

D'ici là, les informations que j'ai* pu récupérer indiquent que le disque fait partie du Monument, aussi vais-je m'y rendre pour tâcher de découvrir les secrets qu'il peut receler.

Jacob est arrivé et paraît déterminé à m'accompagner, bien que je ne l'y aie pas invité.

* NB - J'ai écrit trop vite. J'aurais dû dire "nous", car Mr Green était également présent, et nous passons beaucoup de temps ensemble.

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Pearl Attaway est mort, et avec elle a disparu la société d'omnibus qu'elle avait fondée et qu'elle dirigeait. Jacob ne s'est guère étendu sur les détails lorsqu'il m'a annoncé la nouvelle. Il est parti sans répondre à aucune de mes questions.

Dans ces conditions, je me suis rendue dans ce quartier afin de découvrir s'il s'y tramait autre chose. Il semble que dans sa précipitation, Jacob n'ait pas neutralisé que l'entreprise d'Attaway, mais bien les deux principales sociétés d'omnibus londoniennes. Ceci a laissé un vide dans l'activité des transports.

Je suis tombée sur plusieurs Blighters menaçant un dénommé Edward Hodson Bayley et sa famille. Apparemment, Bayley cherche à créer sa propre société d'omnibus et entend établir des normes en matière de qualité du service rendu aux passagers.

J'ai chassé ces Blighters et aidé Bayley à se procurer les autorisation nécessaires à la création de sa société. Espérons que l'on verra de nouveau des omnibus dans les rues très bientôt... La situation actuelle gêne beaucoup ceux qui doivent se déplacer dans Londres.

Il est impératif que j'attire l'attention de Jacob sur les répercussion de ses actes. Il crée presque autant de problèmes qu'il en résout.

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J'ai réalisé aujourd'hui que je n'avais pas poursuivi le récit de ma quête du fragment d'Eden, alors que de nombreux événements étaient survenus depuis ma dernière entrée.

Je suis allée au Monument, Jacob sur mes talons. Il a fait quelques commentaires absurdes au sujet de ma relation avec Mr Green, et de ce que Père en aurait pensé.

Comme si Jacob s'était jamais soucié de ce que pouvait penser notre père.

Les indices que j'ai découverts m'ont amenée à la cathédrale Saint-Paul, où j'ai ouvert une salle secrète dissimulée au sommet du dôme. Elle était vide, à l'exception d'un socle sur lequel reposait la clé mentionnée dans le manuscrit de Kenway. Le socle portait une inscription en latin : "Aegrescit medendo".

Je réfléchissais à sa signification ("le remède est pire que le mal", en latin), lorsque Lucy Thorne m'a surprise.

Je la fis parler au sujet du Suaire et de ce qu'elle entendait en faire. Elle m'a révélé que le Suaire conférait l'immortalité, puis m'a attaquée avant que j'aie l'occasion d'en apprendre plus.

Nous nous sommes battues. J'ai cru avoir triomphé d'elle, mais elle n'est pas femme à baisser les bras. J'ai mal jugé sa force. À la dernière seconde, elle a trébuché et brisé une fenêtre. Elle est tombée, mais a réussi à s'agripper à la chaîne à laquelle j'avais fixé la clé, et que je portais autour du cou. La gorge à quelques pouces au-dessus des tessons de verre de la fenêtre (un instant de plus et j'aurais été égorgée), je tranchai la chaîne et la laissai chuter.

Lorsque je regardai par la fenêtre un instant plus tard, Thorne avait disparu, et la clé avec elle.

J'ai tenté de trouver des mots exprimant ma frustration, mais en vain.

En ce moment, Mr Green et moi tentons de découvrir ce que doit ouvrir cette clé, dans l'espoir de précéder miss Thorne. La forme de cette clé est unique et nous sommes persuadés de parvenir à en trouver la description dans les catalogues d'objets anciens d'Henry.

Je ne peux qu'espérer que miss Thorne est, comme nous, toujours à la recherche d'informations. Je n'ai pas réussi à déterminer où elle pouvait être, même auprès de Clara dont les orphelins suivent tout ce qui se passe à Londres. Peut-être demeure-t-elle cloîtrée dans sa bibliothèque, comme nous...

Je constate en me relisant que j'ai fait référence à Mr Green de manière très familière. C'est une habitude que je dois tâcher de maîtriser. Peut-être Jacob a-t-il raison... Mais je ne dois pas laisser mes émotions mettre en péril les Assassins.

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Philip Twopenny, de la Banque d'Angleterre, est mort.

Et la propension de Jacob à causer des ennuis a encore frappé.

Malgré mes incitations à faire preuve de prudence et de discrétion à la Banque d'Angleterre, Jacob n'y est pas allé de main morte. Les journaux étalent à l'envi le scandale, mettant en doute la sûreté de la monnaie nationale, et il semble que dans le chaos qui s'en est suivi, une bande de faux-monnayeurs ait réussi à s'introduire dans la banque et à y subtiliser les plaques d'imprimerie de la planche à billets.

Ce qui met effectivement en danger la devise britannique !

J'ai rencontré le sergent Abberline, qui m'a expliqué la situation tout en contenant une foule de mécontents. Les prix des marchandises au détail ont déjà commencé à flamber, ce qui a causé des émeutes. Le sergent a prédit rien moins que l'effondrement de l'économie du pays. J'ai tenté de le rasséréner, mais en vain.

Nous avons par conséquent échafaudé un stratagème en vue de récupérer ces plaques et de les remettre en place à la banque. Lorsque le personnel de la banque a "découvert" que les plaques n'avaient "jamais" quitté les lieux, les journaux ont repris la nouvelle et la population a été rassurée au point de remettre en doute les récits courant sur Twopenny.

Les prix sont revenus à la normale et tous les faux billets ont été détruits.

Je reste sur mes gardes, inquiète des troubles que pourrait provoquer la prochaine initiative de Jacob.

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Lucy Thorne est mort. J'ai repris la clé qu'elle m'avait dérobée, mais j'ignore toujours où peut être le Suaire.

Nos recherches dans les catalogues d'Henry nous ont fourni une illustration de la clé et du coffret qu'elle est censée ouvrir. Ce coffret était en la possession de la famille royale, et entreposé à la Tour de Londres.

Je me suis rendue à la Tour seule. Je pense que Mr Green m'y aurait accompagnée si je le lui avais demandé. Mais il m'a semblé préférable d'accomplir cette tâche seule.

Miss Thorne était déjà là à mon arrivée. Les Templiers avaient infiltré les rangs des Yeomen, et il m'a par conséquent été assez difficile de pénétrer dans la chapelle St. John où miss Thorne poursuivait ses recherches. Elle n'avait pas trouvé le coffret en question, mais espérait qu'il se trouvait toujours là, dissimulé dans un lieu secret.

Nous nous sommes battues. Cette fois, je n'ai pas baissé ma garde.

Miss Thorne ne m'a révélé que peu de choses à sa mort : elle s'est surtout moquée de moi en déclarant que j'ignorais tout du véritable pouvoir du Suaire. Elle l'a probablement fait par bravade, mais il demeure vrai que je ne sais presque rien. J'en apprendrai davantage lorsque j'aurai pris possession du Suaire...

Quoi qu'il en soit, le coffret ne se trouvait pas dans la chapelle. Il a dû être retiré au siècle dernier, mais je suis bien incapable de déterminer où et quand on l'a emporté. Nous -devons- le trouver avant les Templiers.

J'ai lu et relu le carnet que nous avons récupéré sur les quais, ainsi que l'histoire des Assassins rédigée par Edward Kenway, mais les refuges n'ont rien révélé d'utile. Henry et moi sommes désemparés.

Nous espérons que les Templiers n'en savent pas plus que nous.

Henry vient d'arriver, porteur d'une nouvelle.Il est assez agité, alors je terminerai ceci plus tard.

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Mr Green pense que le Suaire se trouve à Buckingham Palace, dans une crypte creusée exprès pour l'abriter.

J'aimerais disposer de plus d'informations pour agir. Hélas, la taille de Buckingham empêche d'envisager une recherche à l'aveuglette. Mr Green a tenté de se procurer un jeu de plans susceptibles de révéler l'emplacement de cette salle, mais les Templiers les avaient déjà volés.

Notre tentative de nous emparer de ces plans a été un désastre. Mr Green s'est fait capturer, et au lieu de chercher à mettre la main sur les plans, j'ai abandonné la mission pour le retrouver et le libérer. Je n'ai aucune excuse à présenter pour ce manque de jugement. Un tel comportement aurait beaucoup déçu Père, je le crains.

Mon unique consolation est que je détiens toujours la clé du coffret renfermant le Suaire.

Pis encore, Crawford Starrick a conçu le projet d'attaquer Buckingham Palace ce soir. Il a l'intention de tuer la reine et de s'emparer du Suaire. Peut-être pense-t-il pouvoir se passer de ma clé. J'espère qu'il se trompe.

Jacob et moi sommes convenus que ce serait notre dernière mission ensemble. Ses méthodes sont devenues trop incohérentes pour que je continue à travailler avec lui. Il n'a pas cherché à cacher qu'il trouvait ma présence insupportable. Il est préférable que nous nous séparions.

Ignorant ce que la soirée nous réservera, je vais me concentrer sur la mission.

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Crawford Starrick est mort, et sa disparition fait éclater en morceaux l'influence des Templiers à Londres. Il ne subsiste qu'un petit nombre de ses alliés.

Il serait tentant de considérer ceci comme une victoire complète. Cela en donne certes le sentiment. Mais la population de Londres connaît toujours une misère abjecte et demeure dirigée par une élite aussi capricieuse que cruelle. Les femmes sont toujours privées de l'éducation et du droit de vote et de propriété. Les forces britanniques continuent à piller les richesses d'autres nations afin de remplir les coffres du pays. Les Assassins auront encore beaucoup à faire s'ils entendent réellement libérer Londres.

Jacob et moi faisons abstraction de nos différences... pour l'instant. Reste à voir si nous parviendrons tous deux à surmonter notre nature pour continuer à œuvrer ensemble, mais je suis optimiste.

J'ai déjà, de mon côté, décidé d'abandonner un principe : l'adage de notre père selon lequel les relations personnelles mettent en danger la Confrérie. Je crois que l'amour qu'il portait à ma mère montre qu'il se méprenait sur ce point (ou se voilait la face).

Henry a accepté de demeurer à Londres avec moi, pour le moment. En échange, j'ai accepté de l'accompagner aux Indes dans un proche avenir.

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Jayadeep Mir, alias Mr Henry Green.



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