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Base de données (Chronicles India): Documents

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Cette page répertorie les documents de la base de données d'Assassin's Creed Chronicles: India.

Mémoires d'Arbaaz Mir

ACCI mémoires d'Arbaaz Mir base de données.png

En me déplaçant dans le palais, j'ai remarqué que certains gardes portaient de magnifiques bijoux. Je n'ai guère eu de difficulté à comprendre comme ils les avaient obtenus, et ma bourse était un peu légère.

Je n'ai pas résisté à la tentation de voler les gardes du maharadjah.

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En cherchant Hamid, j'ai obtenu des informations sur les mouvements des Templiers. Ils s'intéressaient depuis un certain temps à Hamid et savaient qu'il détenait le Koh-I-Noor. S'ils s’en prennent à lui, ils vont le regretter.

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J'étais au cœur de la présence des Templiers à Amritsar. Mon objectif était de libérer Hamid, mais éliminer certains de leurs officiers les gênerait et les ralentirait.

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À mon arrivée à Herat, j'ai ressenti l'influence du passé. Un autre Assassin avait séjourné ici, cherchant le Bâton d'Eden d'Alexandre le Grand. Elle s'appelait Iltani. Elle avait laissé des messages à l'intention de la Confrérie.

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En fuyant les Templiers au temple de Katasraj, j'ai rencontré des pèlerins qui cherchaient à se rendre au temple, mais en étaient empêchés par les Templiers présents dans la région. J'ai fait de mon mieux pour les aider.

Rouleaux

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Arbaaz Mir est né au Cachemire, une région du nord-ouest de l'Inde, au début du XIXe siècle. En 1819, sa région natale a été conquise par l'empire sikh, dirigé par le maharadjah Ranjit Singh ; ce fut une campagne brutale qui causa la mort de nombreux musulmans du Cachemire, dont des membres de la famille d'Arbaaz Celui-ci voua une haine farouche à Singh, qu'il considérait comme un bourreau. Le jeune orphelin dut survivre parmi d'autres réfugiés et proscrits de cette région mise à genoux.

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Enfant, Arbaaz fut contraint de se débrouiller seul, dans des conditions terribles, sous la botte des Sikhs ; il fut réduit à voler, mais ceci forgea chez lui une âme de survivant. Il était doué pour l'escalade, intelligent, plein de charme, et ces qualités lui ont permis de ne pas mourir de faim pendant ces difficiles années.

Malgré ses talents, Arbaaz se retrouva un jour dans une position périlleuse qui lui imposa de rechercher l'aide d'autrui. Hamid, qui était déjà Maître Assassin, le sauva et ils devinrent amis. Le Mentor succomba, comme tant d'autres, au caractère charmeur du jeune Arbaaz, et décida de lui enseigner les méthodes des Assassins et leur Crédo.

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Arbaaz se montra tout d’abord rétif aux enseignements d’Hamid, car il craignit que celui-ci n cherche à lui imposer un nouveau dogme. Mais, après avoir assimilé les véritables valeurs des Assassins, il en embrassa la cause et poursuivit volontiers sa formation. Ses talents naturels en firent un atout pour Hamid et, quelques années plus tard, Arbaaz était devenu son meilleur espion et voleur.

Arbaaz se révéla également un combattant doué, mais il préféra toujours la discrétion et la ruse à la force brute. Il ne se défit jamais complètement de sa témérité et mit plus d’une fois ses missions en péril en prenant des risques injustifiés.

ACCI Rouleau 4.png

En 1839, Hamid apprit l’existence d’un document relatif à des artefacts et des informations de la Première Civilisation, caché quelque part dans une antique citadelle en ruine supposée dater de la conquête d’Alexandre le Grand.

Ces ruines débouchaient sur une zone souterraine bien trop dangereuse pour être explorée, mais Hamid estima qu’Arbaaz pourrait s’y rendre. Il dévoila à son élève les secrets de la Confrérie et ne fut pas surpris de constater qu’Arbaaz était désireux d’explorer l’inconnu afin d’en rapporter les trésors du passé.

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Le jeune Assassin parvint à accéder à une salle secrète, dans laquelle il trouva une sorte de carte ornée d’écritures mystérieuses et d’une représentation du célèbre Koh-I-Noor, le plus gros diamant de tous les temps, actuellement en possession de Ranjit Singh, le maharadjah de l’Empire sikh ! Hamid comprit alors pourquoi les agents des Templiers étaient si nombreux au palais d’Amristar. Profondément infiltrés au sein de la Compagnie des Indes orientales, les Templiers connaissaient peut-être déjà les pouvoirs du Koh-I-Noor, qui était probablement un fragment d’Éden. Les Templiers souhaitaient s’en emparer, comme ils souhaitaient diriger l’ensemble des Indes.

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Arbaaz se disputa avec Hamid à propos du maharadjah, qu’il considérait comme un bourreau, mais Hamid lui fit comprendre qu’il était en réalité le dernier rempart des Indes face aux Britanniques. Arbaaz se vit ainsi confier la tâche de protéger le maharadjah et d’arrêter coûte que coûte les Templiers. Il n’avait pas pour mission de retrouver le Koh-I-Noor, car le diamant était considéré comme maudit et mortellement dangereux pour tout homme.

Avant de partir, Arbaaz acheta à Hamid son serviteur muet, Raza Soora, car il désapprouvait les mauvais traitements que lui infligeait Hamid.

ACCI Rouleau 3.png

Arbaaz était persuadé que le diamant porté par le maharadjah était une copie. Il décida alors de protéger le véritable artefact en le volant dans le Toshakhana, ou salle du trésor, afin d’empêcher les Templiers de s’en emparer.

Arbaaz et Raza parvinrent à entrer au palais en se faisant passer pour des émissaires cachemiriens, et l’Assassin demanda à son serviteur de chercher Bustee Ram, le trésorier de Singh.

ACCI Rouleau 4.png

Autorisé à se joindre à la fête, Arbaaz fut accueilli par William Hay Macnaghten, adjoint de Lord Auckland, gouverneur général britannique des Indes, et par le général Francis Cotton. Arbaaz reconnut l’insigne des Templiers sur la poitrine de Cotton, et celui-ci comprit qu’Arbaaz était un Assassin en observant ses gestes. Après le départ de Macnaghten, Arbaaz assura à Cotton qu’ils n’étaient pas ennemis et annonça aux Templiers qu’il avait ses propres raisons de tuer Singh.

ACCI Rouleau 1.png

Cette nuit-là, l’attention d’Arbaaz fut attirée par la princesse Pyara Kaur, petite-fille de Ranjit Singh, qui vivait au palais d’Amristar. Après avoir vu Singh remettre un diamant à Bustee, Arbaaz chargea Raza d’espionner ce dernier et de trouver l’emplacement du Toshakhana, pendant qu’il s’attacha à courtiser la princesse.

Pyara fut frappée par le charme d’Arbaaz, mais ne se laissa pas immédiatement séduire. Elle ignorait tout de ce mystérieux jeune homme, même si elle ne pouvait s’empêcher d’apprécier sa compagnie. Dans les jardins du palais d’Amristar, Arbaaz lui apporta une fleur aussi rare que vénéneuse. Après être parvenu à voler un baiser à la princesse, il la quitta pour rejoindre Raza et mener sa véritable mission.

ACCI rouleaux base de données.png

Raza et Arbaaz trouvèrent l’entrée d’un véritable réseau de grottes secrètes et découvrirent enfin une salle remplie de trésors. Parmi les richesses, il aperçut un impressionnant diamant qu’il identifia rapidement comme une copie du Koh-I-Noor. Poursuivant ses recherches, il découvrit enfin un temple de la Première Civilisation sous le palais.

Là, dans un bassin, Raza mit la main sur l’authentique Koh-I-Noor.

ACCI Rouleau 3.png

Alors qu’il regagnait le palais, Arbaaz fut arrêté par les hommes de Singh, alertés par Cotton et Macnaghten. L’Assassin dissimula le véritable diamant dans le turban de Raza et remit aux soldats la copie qu’il avait trouvée dans la salle du trésor. Informée du vol, Pyara Kaur fut tiraillée par le doute, mais commença à se demander qui était Arbaaz Mir lorsque Raza lui apporta l’authentique Koh-I-Noor ; elle décida alors d’aller rendre visite à Arbaaz dans sa cellule.

ACCI Rouleau 4.png

Arbaaz présenta à la princesse son point de vue sur la situation : son grand-père était menacé par les Templiers, qui désiraient conquérir l’ensemble des Indes au profit de l’empire britannique. Ils n’hésiteraient pas à tuer le maharadjah et à voler le diamant... et apprit que Raza l’avait remis à la princesse.

Pyara refusa de laisser partir Arbaaz si celui-ci ne s’engageait pas à sauver son grand-père... et l’Assassin accepta de protéger l’homme qui avait fait tuer toute sa famille lors de la conquête du Cachemire.

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Arbaaz ne put éviter à temps l’attentat des Templiers : Singh avait déjà été empoisonné. Lors de l’affrontement qui s’ensuivit, Arbaaz se battit contre Cotton et la garde du maharadjah, qui le croyait toujours coupable. Après avoir parlé à son grand-père mourant, Pyara tenta de s’enfuir avec le diamant, mais fut capturée par Cotton. Raza s’interposa pour la protéger, mais fut également battu. Alors que tout semblait perdu, la princesse activa les pouvoirs du Koh-I-Noor et une entité de la Première Civilisation prit possession d’elle.

Terrifié, Cotton tira sur elle et détruisit apparemment le Koh-I-Noor, déclenchant une explosion qui lui coûta la vie, ainsi qu’à ses hommes.

ACCI rouleaux base de données.png

Kharak Singh succéda à son père à la tête de l’Empire sikh ; Pyara, désormais alliée des Assassins et maîtresse d’Arbaaz, demeura à Amristar. Le Koh-I-Noor se reconstitua comme par miracle peu après l’explosion au palais, fut finalement volé par Arbaaz et alimenta les espoirs d’Hamid de découvrir d’autres secrets. Hélas pour le Pendjab, le nouveau maharadjah mourut un an après ces événements et fut remplacé par son frère Dalîp Singh en 1843.

Histoire d'Iltani

Ces rouleaux sont écrits dans une langue très ancienne, mais Arbaaz est parvenu à la déchiffrer :

ACCI Histoire d'Iltani 01.png

"Je sais qu'il est ici, à Herat, mais où ? Mes sources disent qu'il est à la citadelle, mais ses murs sont très hauts et je n'ai aucun allié à l'intérieur. Pour approcher de lui, je vais devoir jouer les fantômes."

ACCI Histoire d'Iltani 02.png

"Ma proie est bien protégée. Je ne pense pas pouvoir l'éliminer par la force. Néanmoins, je suis dans la citadelle, près de lui. Peut-être tiendrai-je bientôt le Bâton d'Alexandre..."

ACCI Histoire d'Iltani 03.png

"Alexandre est rusé. Il est au courant de ma présence. Je vais devoir quitter Herat et prévoir de nouveaux plans. Mais j'ai peut-être trouvé le moyen de parvenir à mes fins. Ma connaissance des poisons progressera si je réussis à rencontrer le renommé alchimiste achéménide avant que les Grecs ne le tuent."

ACCI Histoire d'Iltani 04.png

"Mon voyage vers l'empire achéménide a été semé d'embûches. Ma formation m'a beaucoup aidée et j'ai enfin rejoint Babylone afin de rencontrer l'alchimiste avant de poursuivre mon périple."

ACCI Histoire d'Iltani 05.png

"J'ai trouvé l'Achéménide et il m'a fourni le secret du poison. Il est moins rapide que je ne l'espérais, mais toujours mortel. Ironie de l'histoire, Alexandre sera tué par un poison créé par ceux qu'il a vaincus sur le champ de bataille. Mais pas ici, car il est déjà reparti. Bientôt, j'accomplirai ma mission. À mes futurs frères : si je meurs avant de pouvoir transmettre mes secrets, voici la recette du poison. Puisse-t-elle être utile à la Confrérie."

Objets

ACCI Tigre du Bengale base de données.png

Le tigre du Bengale est un animal assez courant, mais ayant de valeur de symbole en Inde. Très puisant et féroce, il peut atteindre un poids de 325 kg et mesurer plus de trois mètres. Son régime alimentaire est essentiellement constitué d'ongulés ; il s'attaque rarement aux proies plus petites, mais il lui arrive de s'en prendre à d'autres prédateurs si la situation l'exige. Seuls les tigres blessés ou affamés s'attaquent à l'homme pour se nourrir, mais ils quittent rarement leur territoire. Les tigres mangeurs d'hommes sont assez rares pour avoir acquis un statut de légende et figurer dans de nombreux romans et récits de chasse.

ACCI Éléphant d'Inde base de données.png

L'éléphant d'Inde est l'une des trois sous-espèces de l'éléphant d'Asie. Il est moins massif que l'éléphant d'Afrique et ses oreilles sont plus petites. Dans l'Antiquité, il a été utilisé au combat dans la région du Pendjab. Une centaine a été engagée lors de la bataille de l'Hydaspe lors de laquelle Alexandre le Grand, qui cherchait à conquérir l'Orient, affronta le roi Pôros.

ACCI Djezaïl base de données.png

Les djezaïls (ou jezaïls) étaient des fusils rustiques, à chargement par le canon, couramment employés aux Indes et au Moyen-Orient. Souvent fabriqués à la main, ils faisaient souvent l’objet d’un attachement personnel et étaient donc fabriqués et décorés avec soin. Conçus pour la guerre, ils se caractérisaient par un canon long et un calibre important, mais ne tiraient pas toujours des balles : on rapporte que certains combattants afghans tiraient des clous, voir des cailloux. Leur tir à balles grossières était à la fois puissant et précis. Ils causèrent de nombreuses pertes dans les rangs britanniques lors des guerres anglo-afghanes. Il est notamment fait référence à ces armes dans certaines œuvres du célèbre Rudyard Kipling, en particulier "L’homme qui voulut être roi".

ACCI Arbre à orchidées base de données.png

L'arbre à orchidées, ou Bauhinia Purpurea, pousse en Orient, et en particulier au Pendjab. Il peut atteindre 6 à 7 mètres et produit des fleurs violettes ressemblant à des orchidées.

ACCI Joyaux du Pendjab base de données.png

Les habitants du Pendjab adorent les bijoux et en portent souvent lors des mariages et des rassemblements traditionnels. C’est aussi le cas pour les hommes. Ils portent des kanthas, des colliers serrés presque dépourvus de pendentifs. Le taweez est une amulette rectangulaire portée au bras et ornée de joyaux, tandis que le zanjiri est un bijou comprenant des chaînes.

ACCI Koh-I-Noor base de données.png

Le Koh-I-Noor est un diamant de 105 carats. Il fut assurément l’une des pierres les plus convoitées au monde et l’apanage de nombreuses dynasties du sous-continent indien. Certains pensent que ce diamant n’est autre que le fabuleux Syamantaka Mani, qui est peut-être le joyau le plus célèbre de toute la mythologie hindoue et disposerait de pouvoirs magiques.

En 1850, le diamant fut confisqué à l’Empire sikh par la Compagnie britannique des Indes orientales et fut ajouté aux joyaux de la couronne britannique lorsque la reine Victoria fut proclamée impératrice des Indes, en 1877. Il est actuellement enchâssé dans la couronne de la reine Élisabeth II, présentée à la Tour de Londres.

Certaines croyances attribuent au Koh-I-Noor une malédiction frappant les hommes qui le portent, mais pas les femmes. Tous ses possesseurs ont perdu leur trône ou connu d’autres mésaventures. La reine Victoria fut la première monarque régnante à porter ce joyau. Après le règne de Victoria, il fut généralement porté par la reine consort, mais jamais par un roi.

ACCI Lame secrète Trident base de données.png

La Lame Trident est une variante de la Lame secrète utilisée par Arbaaz Mir. Elle lui permettait de parer efficacement les attaques puissantes sans armes et infligeait des dégâts considérables lors des attaques ou des assassinats.

ACCI Talwar base de données.png

Le talwar est un type de sabre ou d'épée du sous-continent indien, que l’on peut trouver aujourd'hui en Inde, au Pakistan, au Bangladesh, au Népal et en Afghanistan. Il en existe de nombreuses variantes employant différents types de lame. Le profil de la lame du sabre de la cavalerie légère britannique modèle 1796 ressemble beaucoup à certains talwars, et certains experts pensent que le sabre britannique a pu être inspiré par le talwar indien. La poignée est généralement en fer, mais le cuivre et l’argent furent également parfois utilisés ; elle est reliée à la lame proprement dite par une résine au puissant pouvoir adhésif. Sur les talwars les plus ornés, on trouve de l’argent ou une décoration de garde appelée koftgari.

ACCI Brown Bess base de données.png

Brown Bess est le surnom attribué au mousquet à silex et chargement par le canon utilisé par l’armée britannique à l’époque de l’expansion de l’empire. Il demeura en service pendant une centaine d’années et fut modifié à de nombreuses reprises. L’origine exacte de ce surnom demeure incertaine, mais certains évoquent une référence à la reine Élizabeth Ire d'Angleterre. Le Brown Bess fut l’une des premières armes de l’ère de la standardisation. Il eut plusieurs dénominations officielles selon son cadre d’utilisation, le plus courant étant le « land pattern » utilisé par les troupes terrestres. La Compagnie britannique des Indes orientales eut sa propre variante appelée "India pattern", se caractérisant par une longueur du canon et un poids et une longueur totale spécifiques.

ACCI Chakram base de données.png

Le chakram est une arme de jet indienne. De forme circulaire et d’un diamètre compris entre dix et trente centimètres, il présente un bord extérieur tranchant. Outre sa vocation d’arme de lancer, il est également utilisable au corps-à-corps.

Traditionnellement fabriqué en cuivre ou en acier, il peut présenter des ornements gravés ou être serti de cuivre, d’argent ou d’or.

ACCI Tromblon base de données.png

Le tromblon est une arme à chargement par la gueule se caractérisant par un canon court, de gros calibre, allant en s'évasant. Très apprécié du XVIIe au XIXe siècle, on peut le comparer à l’ancêtre du fusil de chasse ; comme son descendant, il disposait d’une puissance impressionnante à courte portée, mais sa précision diminuait rapidement avec la distance. Comme toutes les armes à chargement par le canon, les tromblons pouvaient tirer toutes sortes de projectiles : morceaux de métal, cailloux voire fragments de bois, ce qui leur causait souvent des dégâts. Arme de prédilection des bandits et des pirates, le tromblon était également largement en service dans les troupes montées et la marine en raison de sa légèreté et de sa facilité de manipulation en combat rapproché ou en espace confiné.

ACCI Lotus base de données.png

Le lotus d'Orient ou lotus sacré est une plante aquatique courante en Inde, et l'un de ses symboles nationaux. Il a toujours été un important symbole divin de vertu et de pureté. Dans l'iconographie traditionnelle de la religion hindoue, le lotus est associé à de nombreuses divinités, mais il est également présent dans d'autres religions d'Asie où il sert souvent de siège à des dieux, parfois sous un autre nom.

ACCI Coffret d'Ezio base de données.png

Ce mystérieux coffret des Précurseurs a appartenu au Maître Assassin Ezio Auditore, qui l’a remis à Shao Jun, membre de la branche chinoise de la Confrérie. Il lui a été ravi par les Templiers alors qu'elle menait sa quête de vengeance. Depuis, les Assassins en avaient perdu la trace.

ACCI Fusil à tourelle base de données.png

Le fusil à tourelle est une arme développée par James Puckle, un inventeur britannique du XVIIIe siècle. Il s’agissait d’un revolver à silex de grande taille, à un seul canon, installé sur trépied. Il fut la première arme automatique. Il était capable d’expédier des projectiles à une cadence assez élevée avant de nécessiter un rechargement.

ACCI Première guerre anglo-afghane base de données.png

Également surnommée "Folie d'Eden" en référence à George Eden, premier comte d'Auckland et gouverneur général des Indes, qui en fut à l'origine. Cette guerre opposa la Compagnie britannique des Indes orientales à l'Afghanistan de 1839 à 1842. Ce qui devait être une conquête rapide s'acheva en un bain de sang, mais les Britanniques finirent par l'emporter. L'une de ses batailles se déroula à Herat.

ACCI Canon indien de 9 livres base de données.png

Ce type de canon fut produit par la fonderie de la Compagnie des Indes orientales située à Cossipore, un haut lieu de l’industrie d’armement britannique aux Indes. Lord Auckland les fit fabriquer pour Ranjit Singh, afin de l’inciter à envahir l’Afghanistan. À la mort du maharadjah, ces pièces d’artillerie furent réparties dans toutes les Indes. La plupart furent récupérées lors de la première guerre anglo-sikhe, où elles furent utilisées contre la Compagnie des Indes orientales.

ACCI Fusil à répétition Lorenzoni base de données.png

Le fusil à répétition utilisant un mécanisme de chargement par la culasse actionné par un levier a été inventé par l'armurier italien Michele Lorenzoni au début du XVIIe siècle. Ce principe a été repris sur le fusil britannique conçu par John Cookson.

ACCI Compagnie des Indes orientales base de données.png

Initialement dénommée "Governor and Company of Merchants of London Trading into the East Indies" ou "Honourable East India Compagny", la Compagnie britannique des Indes orientales était une société anonyme à capitaux privés. Fondé en 1600 par une charte de la reine Élisabeth Ire d'Angleterre, la compagnie dirigea en pratique de vastes régions des Indes grâce à son armée privée. Elle survécut aux changements de régime intervenus en Grande-Bretagne jusqu'à la prise de contrôle de ses prérogatives et possessions par la couronne en 1858. Durant sa longue existence, la compagnie établit des comptoirs d'échange dans de nombreuses grandes villes des Indes et acquit rapidement le monopole du commerce dans cette région du monde. Elle y parvint au fil de nombreuses campagnes militaires l'opposant aux autres puissances coloniales et aux populations locales.

ACCI Ordres des Templiers base de données.png

Fouillez le marché à la recherche de la demeure d'un dénommé Hamid. Espionnez-le afin de vous assurer qu'il s'agit bien de l'Assassin que nous recherchons. Si son identité est avérée, fouillez ses affaires. Il cache probablement un diamant de grande taille, auquel l'Ordre attaque une grande importance. Récupérez-le coûte que coûte !

Signé : Major général Sir William Henry Sleeman.


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