Fandom

Assassin's Creed

Base de données (Chronicles China): Documents

4 639pages sur
ce wiki
Ajouter une page
Discussion1 Share

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

ACCCicon.png

Cette page répertorie les documents de la base de données d'Assassin's Creed Chronicles: China.


Mémoires de Shao Jun

ACCC mémoire Shao Jun 1.png

Lors de mon évasion de la prison du Mont Maiji, j'ai aperçu un visage que je n'avais pas vu depuis longtemps. Hong Liwei était un eunuque subalterne de la Cité interdite et un allié et informateur des Assassins. Soupçonné par les Tigres lors de la purge qui a suivi la mort de l'empereur Zhengde, il croupissait depuis en cellule. Il ne méritait pas de pourrir ainsi parmi des criminels.

ACCC mémoire Shao Jun 2.png

À mon arrivée à Macao, je n'ai pas tardé à apprendre que trois marchands qui avaient aidé les Tigres à trouver et éliminer nos amis en avaient été largement récompensés. Ils méritent le même sort que leurs maîtres.

ACCC mémoire Shao Jun 3.png

Les habitants parlent beaucoup de Yu Dayong. Il retient dans sa tour trois esclaves qu'il prend plaisir à torturer de temps à autre. Leur libération ferait savoir à tous que les Assassins sont de retour.

ACCC mémoire Shao Jun 4.png

Les paroles de Wang Yangming résonnaient encore dans ma tête lorsque je suis entrée à Nan'an. Mon cœur était envahi par la haine, il fallait que j'y rétablisse la sérénité. J'ai eu l'idée d'offrir une prière à mes frères tués par le Serpent. J'ai décidé de me rendre dans plusieurs sanctuaires pour honorer leur mémoire.

ACCC mémoire Shao Jun 6.png

Je cherchais à rejoindre maître Yangming lorsque j'ai aperçu le pont, bien gardé et aux portes verrouillées. Je pourrais naturellement ouvrir ces portes et contourner les gardes, mais il doit exister une voie plus rapide. Peut-être qu'en créant une diversion...

ACCC mémoire Shao Jun 7.png

Je me retrouvais aux portes de la Cité interdite, le lieu de ma naissance. Ma vieille amie Zhang, aujourd'hui impératrice, avait accepté de me recevoir, mais craignait pour sa vie et celle des concubines qui lui avaient transmis mon message. S'ils soupçonnaient leur participation, les Tigres n'hésiteraient pas à les tuer.


Rouleaux

ACCC rouleau 02.png

Shao Jun est née en 1505, sous le statut de captive impériale, et a été élevée dans le but de devenir une concubine de la Cité interdite. Après des débuts modestes, elle gravit les échelons qui lui permirent, comme beaucoup d'autres, d'espérer devenir l'épouse de l'empereur. On lui enseigna les arts traditionnels des dames de la cour impériale : broderie, chant, lecture... mais elle se distingua rapidement par ses talents exceptionnels pour la danse et la musique. Son agilité et sa félinité fascinèrent l'empereur Zhengde. Aimant abuser de son pouvoir pour humilier la cour, il fit souvent appel à la jeune Shao Jun afin d'espionner, de commettre des larcins et de tourner en ridicule les eunuques, voire certains ministres. Il interdit également qu'on bande les pieds de Shao Jun afin qu'elle ne perde pas ses talents de danseuse, malgré le fait que cette pratique soit considérée comme l'un des plus importants canons de la beauté.

ACCC rouleau 02.png

Alors qu'elle était encore enfant, Shao Jun assista à l'exécution de Liu Jin, chef des Tigres, un petit groupe d'eunuques puissants et influents. L'empereur Zhengde, ayant découvert la preuve de l'intention de Liu Jin de l'assassiner, le fit torturer selon la technique du lingchi, aussi appelée "mort des milles coupures". L'agonie de l'eunuque dura deux jours et le châtiment des traîtres à l'empereur demeura à jamais gravé dans la mémoire de la petite Shao Jun.

Certes coupable d'avoir détourné des quantités considérables d'or et d'argent du produit de l'impôt, Liu Jin avait été trahi et compromis par l'un de ses hommes, Zhang Yong, agent des Templiers, qui prit sa place à la tête des Tigres.

ACCC rouleau 02.png

À l'âge de treize ans, grâce à ses talents et à l'affection que lui portait Zhengde, Shao Jun avait atteint le rang de concubine impériale. Elle était sur la voie du statut de consort impérial, voire d'impératrice, tout comme sa meilleure amie, Zhang. À cette époque, Shao Jun n'avait encore jamais partagé la couche de l'empereur, qui préférait la compagnie de prostituées et d'autres dames.

L'empereur, qui se considérait comme un seigneur de la guerre, partit en campagne contre les Mongols qui menaient régulièrement des razzias dans les territoires du nord de la Chine. Shao Jun fut l'une des rares concubines qu'il emmena avec lui, en premier lieu dans le rôle d'espionne, puis dans celui de compagne.

ACCC rouleau 02.png

L'empereur Zhengde mourut en 1521 sans laisser d'héritier ; Shao Jun n'avait à l'époque que seize ans. Son sort était scellé : elle ne deviendrait consort ou impératrice que si le successeur de Zhengde s'intéressait à elle, mais elle n'avait jamais eu la poitrine ni les pieds bandés, contrairement aux beautés de l'époque.

Les puissants eunuques du groupe des Tigres firent un retour en force. Après l'exécution de leur chef, Liu Jin, par Zhengde, ils avaient joué la carte de la servilité, mais dorénavant, ils ne dissimulaient plus leur pouvoir et intriguaient afin de placer leur candidat sur le trône.

ACCC rouleau 02.png

Pendant l'interrègne, Shao Jun exploita ses talents d'espionne dans l'espoir de trouver le moyen de conserver ses privilèges de concubine impériale, et découvrit qu'une guerre secrète se déroulait au sein de la Cité interdite.

Les Tigres, désormais dirigés par Zhang Yong, œuvraient en réalité au profit d'un ordre appelé "Templiers". Une autre confrérie secrète évoluait au sein de la société impériale : les Assassins. Ces derniers avaient pour chef Wang Yangming, un seigneur et philosophe de renom qui avait été chassé de Pékin des années auparavant pour avoir offensé l'eunuque Liu Jin.

Shao Jun ne tarda pas à comprendre que les Tigres dirigeaient en réalité la Chine en coulisses et détenaient assez de pouvoir pour placer un empereur fantoche sur le trône. Dans la mesure où ils contrôlaient la plupart des personnages influents de la cour, elle décida de prendre contact avec les Assassins et de rejoindre leurs rangs.

ACCC rouleau 02.png

Shao Jun avisa Wang Yangming, gouverneur du Jiangxi et chef de file de la pensée néoconfucéenne, qu'elle avait découvert son identité secrète de chef des Assassins. Elle n'était hélas pas la seule à avoir fait cette découverte. Les Tigres avaient appris que Wang Yangming était leur ennemi juré.

Ils avaient commencé à l'espionner et avaient identifié un grand nombre de ses alliés. Ils étaient prêts à frapper et à éliminer les Assassins de Pékin, et la confusion qui régnait à la cour, en l'absence d'empereur, constituait pour les Tigres l'occasion idéale d'anéantir leurs adversaires. Ils mirent sur pied une opération de grande envergure en vue de se débarrasser des Assassins, mais se montrèrent négligeants. Les concubines eurent vent de leur projet et Shao Jun put avertir Yangming à temps.

ACCC rouleau 02.png

Wang Yangming fit venir ses meilleurs Assassins à la Cité interdite dans l'espoir d'éliminer les Tigres avant qu'ils ne puissent frapper, mais ses hommes furent vaincus. Ceux qui eurent le malheur d'être capturés furent torturés et tués selon la méthode du lingchi, et toutes les personnes liées aux Assassins ou soupçonnées de l'être périrent. Ce fut Ma Yongcheng, un Tigre surnommé "le Boucher", qui présida aux exécutions.

L'enquêteur en chef, Wei Bin, alias "le Serpent", se montra particulièrement assidu dans ses investigations relatives à des traîtres potentiels. De nombreux innocents moururent ainsi sur son ordre pour des faits véniels ou de simples coïncidences. Aux yeux du Serpent, l'essentiel était qu'aucun Assassin n'en réchappe, et Yangming fut contraint d'ordonner de quitter la Cité interdite à tous ses agents, de même qu'à tous ses alliées potentiels, dont la jeune Shao Jun.

ACCC rouleau 02.png

Pendant un temps, Wang Yangming dirigea la Confrérie de Pékin, espérant découvrir une faille dans l'organisation des Tigres et les abattre avant qu'ils ne puissent faire main basse sur l'intégralité du pouvoir impérial.

Il forma Shao Jun aux arts et à la philosophie des Assassins, l'appelant "petite sœur". Les dons de cette recrues pour la discrétion se révélèrent précieux et permirent de recueillir quantité d'informations d'une importance cruciale pour les opérations de Yangming. Mais Shao Jun semblait incapable de tempérer ses ardeurs en présence d'un Templier. Son talent meurtrier était aussi gracieux qu'efficace, au point que son maître qualifia son style de "danse de la mort". Elle atteignit rapidement le rang d'initiée et reçut sa Lame secrète.

ACCC rouleau 02.png

Jiajing, cousin de l'empereur Zhengde, fut nommé empereur, et nul ne se fit d'illusions à son sujet : il était le pantin de Zhang Yong. Son dédain envers les devoirs de sa charge convenait à merveille aux Tigres : ils allaient régner à sa place, réglant les affaires de l'État pendant qu'il vivait dans l'oisiveté des maisons de plaisir et des palais privés. Afin d'accroître leur emprise sur lui, ils allèrent même jusqu'à choisir ses consorts. Débuta alors le règne des Tigres. Yu Dayong, bientôt surnommé le "Marchand d'esclaves", s'occupa de ce commerce indigne, vendant aux Portugais les opposants et accumulant les profits tout en humiliant et exilant les ennemis des Templiers. Pendant ce temps, Zhang Yong s'attela à l'éradication d'ennemis plus éminents et échafauda pour ce faire la "controverse du grand rituel".

ACCC rouleau 02.png

Durant la "controverse du grand rituel", les Tigres ne se limitèrent pas aux Assassins et firent périr nombre de leurs adversaires. Cette purge orchestrée par Zhang Yong fut menée par ses sbires, les Tigres surnommés le Serpent, le Boucher et le Démon.

Wang Yangming dut passer dans la clandestinité et la formation de Shao Jun fut confiée à un autre mentor, Zhu Jiuyuan. Sous sa supervision, elle acquit durant la guerre secrète qui faisant rage à Pékin le statut d'Assassin à part entière et effectua le Saut de la Foi.

Devenue plus mature, Shao Jun adapta ses techniques à ses forces et à ses faiblesses physiques. Dédaignant la Lame secrète des Assassins, elle en conçut une autre, plus légère et plus polyvalente ; dissimulée dans la semelle de sa botte droite, cette lame lui permettait de porter des coups de pied meurtriers en combat rapproché. Elle perfectionna son maniement de l'épée dans les ruelles sombres de la ville, face aux agents des Templiers.

ACCC rouleau 02.png

Avant de partir, Shao Jun voulut rendre visite à sa meilleure amie Zhang et prit le risque insensé de s'infiltrer dans la Cité interdite. Elle connaissait certes les lieux par cœur, mais aurait été massacrée par les gardes des eunuques s'ils l'avaient découverte. Heureusement, l'empereur ne goûtait guère la vie dans la Cité interdite et, en son absence, les mesures de sécurité se relâchaient un peu.

Shao Jun put voir Zhang et fut très étonnée d'apprendre que celle-ci avait l'intention de rester, malgré la brutalité et la cruauté du nouvel empereur. Plaisant à l'empereur, Zhang avait été élevée au rang de consort impérial, immédiatement inférieur à celui d'impératrice. Elle dit à son amie Shao Jun qu'elle ne voulait rien savoir des Templiers qui contrôlaient les Tigres, et encore moins de l'homme qu'elle comptait épouses. Se rappelant l'importance de son statut de concubine lorsqu'elle faisait partie des favorites de Zhengde, Shao Jun accepta la décision de Zhang. Elle quitta la Cité interdite en pensant qu'elle n'y reviendrait jamais.

ACCC rouleau 02.png

Les Tigres estimèrent que leur mainmise sur la Chine était désormais complète. Ils se retirèrent dans de riches palais afin de profiter de leur nouveau pouvoir et mirent en place un autre pantin. Yan Song devait assurer le rôle de figure publique des autorités pendant que Jiajing se consacrait exclusivement à sa vie privée.

Dans l'ombre, les Tigres poursuivirent leur traque des Assassins dans toute la Chine, se mirent en quête d'artefacts anciens et consolidèrent leur emprise politique et financière par le biais de diverses activités s'étendant à l'ensemble du pays.

ACCC rouleau 02.png

Isolés, perdant espoir, Shao Jun et Zhu Jiuyuan se résolurent à quitter l'empire pour tâcher d'obtenir l'aide d'autres Assassins. Zhu suggéra de rendre visite au Maître Assassin Ezio Auditore, dont la renommée s'étendait au monde entier. Le voyage promettait d'être long, il y aurait l'obstacle de la langue, mais c'était leur ultime espoir.

Ils gagnèrent en secret Macao, d'où il était plus facile et moins suspect de gagner l'Europe. Sur leur trajet, ils se rendirent compte de la situation de la Confrérie dans le pays. La plupart des repaires avaient été pillés et aucun Assassin digne de ce nom n'avait survécu. Ils étaient les derniers, sauf si Wang Yangming était encore en vie, quelque part, tâchant de recruter et de former de nouveaux disciples pour une lutte qui semblait vouée à l'échec.

Lieux

ACCC Grottes du Mont Maiji database.png
Les grottes du Mont Maiji sont un ensemble de cavernes taillées à flanc de montagne, dans la province de Gansu, dans le nord-ouest de la Chine.

Elles ont été creusées sous la dynastie Qin, aux IIIe et IVe siècles. Le nom de cette montagne de grès rouge se traduit par "Mont du tas de grain".

L'intérêt de ce site dépasse de loin l'aspect impressionnant de la montagne, car elle abrite plus de sept mille statues bouddhistes et plus de mille mètres carrés de fresques dans quelques deux cents grottes.

De l'extérieur, on aperçoit une série de plates-formes permettant l'ascension de la paroi et l'accès aux grottes, parfois très profondes.

ACCC statues du Mont Maiji.png

Les grottes du Mont Maiji comptent des milliers de statues et sculptures religieuses de tailles très variées, les plus grandes atteignant une hauteur de 16 mètres tandis que les plus petites mesurent à peine 10 centimètres. Elles diffèrent de celles d'autres grottes dans la mesure où la plupart ne sont pas taillées dans la roche, mais réalisées en argile.

ACCC Nan'an database.png

Nan'an est une ville du sud de la province de Fujian, qui joua le rôle d'important centre culturel et économique de cette région.

Comme toutes les agglomérations de ce niveau, Nan'an n'est pas à proprement parler une ville, mais plutôt une vaste zone abritant des bourgs, des villages et des champs.

Les lieux et personnes de renom de Nan'an peuvent donc relever d'une zone ou d'un village portant un autre nom. Par exemple, l'un des plus longs ponts au monde, celui d'Anping, se trouvait dans le village de Shuitou.

Dans un autre de ces villages appelé Kangdian se trouve la tombe de Zheng Chenggong, héros national chinois.

ACCC Fleuve Jin base de données.png

Le fleuve Jin, ou Jin Jiang, baigne le sud du Fujian et traverse la ville de Nan'an. Long d'environ 180km, il voit son niveau varier considérablement selon les saisons en raison des importantes précipitations que connaît cette région.

ACCC Cité interdite base de données.png

La Cité interdite fut le palais impérial chinois de la dynastie Ming à la fin de la dynastie Qing. Située à Pékin (Beijing), elle est aujourd'hui un musée.

Les empereurs y vivaient avec leur famille et leurs concubines ; c'est également là que siégeait le gouvernement. C'était aussi une forteresse conçue pour protéger l'empereur et ses proches, et le foyer d'innombrables concubines que gardaient des eunuques afin d'éviter toute naissance illégitime.

Construite au début du XVe siècle, la Cité compte 980 bâtiments de style typiquement chinois et figure aujourd'hui au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Il s'agit d'un vaste rectangle situé au centre de la capitale et la légende veut qu'elle compte 9 999 salles. Ce nombre, ainsi que le nom des différentes structures qui la composent, faisaient partie du caractère sacré et symbolique des lieux.

Elle comporte aux quatre coins des tours gigantesques et quatre portes permettent d'accéder à la partie intérieure. De la place Tian'anmen, la porte principale, dite "du Midi", permet d'accéder au cœur de la Cité en franchissant diverses cours et portes. Après une première cour, une autre muraille intérieure encercle la portion la plus célèbre, que l'on rejoint par la porte de l'Harmonie Suprême. Plus loin, la porte de la Pureté Céleste mène à la cour intérieure, encore mieux protégée. Le symbolisme tient une grande place dans l'architecture de la Cité, influençant les couleurs, formes, noms et décorations.

ACCC Grande Muraille base de donées.png

La Grande Muraille de Chine est un ensemble de fortifications érigées le long des 8 850 km formant la frontière septentrionale historique de la Chine.

Il s'agit en pratique de la jonction de plusieurs murailles construites à des époques et en des lieux variés, mais l'essentiel date de la dynastie Ming.

C'est aujourd'hui l'un des plus célèbres sites touristiques au monde. On la considère comme l'un des plus vastes projets architecturaux de l'histoire ; sa durée de construction et son coût humain ont été extrêmement élevés.

La Grande Muraille est constituée fr pierre, de bois, de pisé et de brique. Elle a été reconstruite, perfectionnée et réparée au fil des siècles. Les portions les plus anciennes datent du VIIe siècle avant notre ère, sous la dynastie Qin et durant le règne de Qin Shi Huang qui, après avoir conquis les royaumes de tous ses adversaires, fonda le premier empire chinois.

Autres

Armes

ACCC arquebuses dynstie Ming.png

Les premières armes à feu à mèche apparues en Chine furent peut-être dérivées des couleuvrines portugaises. Les premiers "canons à main" du XIIIe siècle furent peut-être chinois, mais sous la dynastie Ming, ils furent délaissés au profit des armes occidentales en raison des rapides développements technologiques intervenus en Europe.

Divers

ACCC jonques chinoises database.png

Les jonques sont des navires de conception chinoise apparus sous la dynastie Song (960-1279). Dès leur apparition, les jonques se montrèrent suffisamment efficaces et robustes pour entreprendre de longs voyages. Des améliorations techniques telles que le dessin des mâts et des voiles leur permirent de surclasser les navires des Occidentaux, qui les adoptèrent.

ACCC navires portugais database.png

Les caraques étaient des navires à plusieurs mâts apparus à la fin du Moyen Âge et employés par les Portugais pour le développement de leurs routes commerciales maritimes dans l'Atlantique. Les explorateurs préféraient généralement les caravelles, plus légères, plus maniables et plus rapides pour leurs expéditions lointaines, mais le transport de cargaisons volumineuses de l'Orient vers l'Europe nécessitait des navires plus grands afin d'accroître la rentabilité de ces longues et périlleuses traversées.


Sur le réseau Fandom

Wiki au hasard