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Assassin's Creed

Base de données (ACIII): Éléments

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Navires

Le Providence fut l'un des nombreux navires de la marine marchande britannique, ce qui signifie qu'il s'agissait d'un bateau de commerce et pas d'un bâtiment de guerre. On peut remarquer qu'il est équipé de canons, mais que leur fonction principale est la défense contre les pirates et corsaires (ou pour jouer les corsaires si l'occasion de présente).

Ce navire construit en 1748 effectua par la suite plusieurs traversées par an entre la Grande-Bretagne et les colonies d'Amérique du Nord, faisant aussi parfois relâche dans les Caraïbes. Le manifeste n'indique rien de bien intéressant : il transportait surtout du thé, de la mélasse et des étoffes. Il avait pour capitaine l'un de ses copropriétaires, un dénommé Samuel Smythe, qui avait la réputation d'être cruel envers son équipage et pingre au niveau des rations.

Ce n'était pas le meilleur moyen pour conserver de bons marins à bord. L'équipage était probablement mécontent et inexpérimenté. L'idéal, pour un capitaine, était un équipage expérimenté et heureux. Mais comme tu ne sais pas grand-chose du métier de capitaine au XVIIIe siècle, tu ne remarqueras probablement pas la différence.

Ne te laisse pas tromper par les apparences : tu as devant les yeux l'ancien vaisseau amiral de la marine des Assassins, même s'il n'est plus de première jeunesse.

L'Aquila a été construit à Brest, en France, en 1749.

Je t'arrête tout de suite : il était d'une conception incroyablement innovante. Ce navire était léger, rapide et pouvait embarquer un nombre étonnant de pièces d'artillerie pour sa taille. Il s'écoula plusieurs décennies avant qu'apparaissent des schooners capables de rivaliser en vitesse avec l'Aquila. Naturellement, une telle conception présentait des inconvénients : il était extrêmement vif, donc difficile à manier et exigeait un équipage expérimenté. Par conséquent, l'Aquila fut sous-exploité jusqu'à ce que les Assassins engagent un homme capable d'en extraire tout le potentiel. Ce fut Robert Faulkner.

En 1754, l'Aquila suivit un navire des Templiers dans une tempête et disparut corps et biens ; du moins était-ce que les Assassins voulaient faire croire aux Templiers. En réalité, le navire n'avait subi que des dégâts mineurs. Il fut réparé et devint l'arme secrète des Assassins, évitant les ports fréquentés, exploitant sa vitesse et l'élément de surprise pour harceler les navires employés par les Templiers. L'Aquila atteignit bientôt un statut mythique : dans les ports, on chuchotait au sujet du "fantôme des mers du Nord", un vaisseau pirate mené par des fantômes et qui apparaissait et disparaissait lorsque le brouillard frappait soudain (cette réputation était autant due aux talents hors du commun de Faulkner qu'au naturel superstitieux de la plupart des marins, qui adoraient les histoires de fantômes et rêvaient tous d'épouser une sirène).

Les Templiers finirent par comprendre le fin mot de l'histoire, mais il leur fallut plus d'une décennie (ils n'étaient pas très futés). En 1768, l'Aquila tomba dans une embuscade tendue par trois frégates britanniques. Très endommagé, il parvint à en réchapper, mais s'échoua. Les Anglais le considérèrent comme perdu. Robert Faulkner, qui avait survécu à la bataille, fit remorquer le navire jusqu'à une anse privée près de Boston, où l'Aquila comme Faulkner continuèrent à se détériorer progressivement

Enfin, jusqu'à ce que Connor découvre leur existence.

De tous les noms de navire que je connais, celui-là est le plus sexy. Le Belladonna fut l'un des premiers navires français à acheminer de l'aide à l'armée continentale, avant même que la France ne soit officiellement rangée aux côtés des révolutionnaires américains, lorsqu'elle les approvisionnait en secret en armes.

À l'origine, ce navire ne s'appelait pas le Belladonna. Il a été repeint avant de quitter la France afin que sa nature et sa destination demeurent secrètes. En revanche, l'équipage était français, sous les ordres du capitaine de frégate Auguste Le Moyne. La cargaison était suffisamment précieuse pour justifier une escorte de la par de l'USS Randolph. Cependant, d'après le journal de Le Moyne, le Randolph disparut après deux semaines de mer pour ne jamais réapparaître.

Heureusement pour les Français, Connor se trouvait dans le coin.

L'USS Randolph fut l'un des premiers navires construits pour la marine continentale. Le Congrès continental ordonna sa construction en décembre 1775. Cette frégate à 32 canons eut une histoire parfois douteuse, au-delà du fait qu'elle fut commandée par un Templier, Nicholas Biddle.

Le navire fut achevé en juillet 1776, mais Biddle n'en prit le commandement qu'en octobre. Malgré sa présence, le navire eut à souffrir du manque d'expérience de l'équipage ; on y envoya finalement des marins britanniques qui avaient été emprisonnés à Philadelphie. Le Randolph put enfin prendre la mer en février 1777, pour aborder Charlestown en mars, ses mâts brisés et son équipage décimé par les fièvres. Un sale voyage. En outre, il avait connu une mutinerie, ce qui était prévisible lorsqu'on oblige des marins britanniques à servir une marine ennemie : ils n'avaient guère envie de couler des bâtiments de leur propre marine.

Les réparations exigèrent plus de temps que prévu, car les mâts avaient été frappés par le foudre à deux reprises pendant sa construction. Par la suite, on y installa des paratonnerres (on pourrait se dire qu'ils auraient pu y penser avant, mais les paratonnerres étaient un invention récente, à l'époque).

Le Randolph n'entama réellement sa carrière militaire que lorsqu'il quitta Charlestown en août 1777, soit plus de dix-huit mois après l'ordre de construction ordonné par le Congrès.

Tu ne sais probablement pas grand-chose de la guerre en mer au 18e siècle (parce que, de toute manière, tu ne sais pas grand-chose), alors voici un bref descriptif des types de navires que tu es susceptible de rencontrer :

FRÉGATE : vaisseau relativement léger de forme allongée doté d'un grand nombre de canons (plus de 28, si tu tiens aux données techniques). Légères et très maniables, les frégates étaient souvent employées à la reconnaissance et à l'escorte de navires marchands. C'est aussi le nom d'un oiseau palmipède, mais cette frégate-là est dépourvue de canons.

CANONNIÈRE : petit vaisseau généralement doté d'un unique canon, mais de taille respectable. Il est d'ailleurs la raison d'être du nom de ce bâtiment. La construction des canonnières était relativement peu coûteuse, et surtout rapide. Leur usage principal était le bombardement de cibles terrestres. Si un navire plus grand (par exemple une frégate) en venait à bout sans difficulté, une flottille de plusieurs canonnières était capable de lui infliger de sérieux dégâts avait qu'il parvienne à les détruire toutes. L'union fait la force. Mais les canons aident aussi. Beaucoup.

SCHOONER : navire de petite taille très rapide. C'était le type de bâtiment préféré des corsaires pendant la guerre d'Indépendance. Il n'existait rien de mieux à l'époque pour percer les lignes adverses avant que l'ennemi ait le temps de réagir, ou pour prendre la fuite. Aujourd'hui, on a les scooters des mers.

MAN O'WAR : ce terme n'appartient pas à proprement parler à la classification navale ; c'est plutôt la dénomination générique d'un bâtiment pourvu d'un grand nombre de canons. La plupart des Man o'wars que tu rencontreras seront des vaisseaux de ligne, c'est-à-dire de grands navires comportant plusieurs ponts-batteries superposés. Le combat naval consistait essentiellement à venir se placer parallèlement à un autre navire afin de lui expédier le plus de boulets de canon possible, tandis que l'ennemi tentait d'en faire autant. Assez logiquement, les gros navires comportant davantage de canons l'emportaient, d'où la construction de navires toujours plus gros et embarquant toujours plus de pièces de calibre de plus en plus élevé. C'était assez bourrin, mais ça marchait.

Inventions

Il s'agit d'un instrument de musique créé par Benjamin Franklin. L'idée lui en est venue en voyant quelqu'un jouer avec des verres différemment remplis d'eau lors d'un spectacle à Londres. Il semble qu'il n'y ait guère eu de divertissements à l'époque, et que les rares divertissements existants aient été peu distrayants.

Le principe est simple : l'instrument est constitué d'un empilement de bols. On les fait pivoter à l'aide d'une pédale et on en "joue" en posant un doigt mouillé sur le bord en rotation.

L'armonica fut présenté pour la première fois à Londres en 1762, et connut le succès pendant un certain temps, en particulier en Allemagne. Mozart écrivit même deux œuvres qui lui étaient destinées, un bel exemple de reconnaissance par une célébrité. Mais il fut assez vite oublié, probablement parce qu'il n'existait aucun moyen d'en amplifier le son pour en jouer dans de grandes salles.

C'est une explication assez banale, alors je préfère croire à l'autre version : l'armonica fut interdit parce qu'en jouer pouvait rendre fou.

J'aurais certainement pété les plombs si on m'avait obligé à en écouter un concert entier. Et pourtant, j'ai un faible pour les cornemuses, donc je suis déjà à moitié cinglé.

Au XVIIIe siècle, le chauffage domestique posait un certain nombre de problèmes. Il était difficile de se passer de feu, que l'on faisait dans un âtre, mais ils offraient un rendement déplorable, fumaient et devaient être placés contre un mur, ce qui signifiait qu'une bonne partie de la chaleur s'échappait à l'extérieur. Sans oublier que les quantités de bois nécessaires entraînaient une rapide déforestation (oui, les gens songeaient déjà à sauver les arbres au XVIIIe ; on a pu mesurer depuis le succès de leurs initiatives).
Ce que tu vois ici est la solution apportée par Benjamin Franklin, et modestement baptisée le poêle de Franklin.

Ce poêle est essentiellement une cheminée métallique susceptible d'être installée au centre d'une pièce plutôt que contre un mur extérieur. Selon les calculs de Franklin, il ne consommait qu'un quart du bois que brûlait une cheminée classique tout en offrant deux fois plus de chaleur. En outre, il présentait moins de risques de générer des escarbilles susceptibles d'incendier toute la maison ce qui, reconnaissons-le, est un avantage en matière de chauffage.

Il fut proposé à Franklin de prendre un brevet, mais il refusa car il souhaitait que chacun puisse profiter gratuitement de son invention. Un geste philanthropique, mais qui ne fut pas partagé partout : au moins un marchand londonien fit breveter une variante modifiée du poêle de Franklin et fit fortune.

Ce qui prouve que le monde était rempli de trouducs bien avant Internet.

Un générateur électrostatique est un appareil utilisé pour produire l'électricité statique utilisée lors d'expériences scientifiques. D'où son nom. Cette machine est une version primitive de celles que l'on trouve dans les musées scientifiques. Tu sais, là où fait dresser sur la tête les cheveux des gamins (ce qui leur apprend que la science peut être amusante !).

Naturellement, comme il n'y avait pas assez de science pour remplir un musée scientifique au XVIIIe siècle, les générateurs électrostatiques étaient d'un usage assez restreint. Du moins, jusqu'à l'invention de la bouteille de Leyde, capable de stocker l'électricité qu'ils produisaient.

Tout le monde aime les pots, c'est évident. Celui-ci est l'un des premiers moyens de stockage de l'électricité, généralement produite par un générateur électrostatique. Benjamin Franklin utilisait ces bouteilles de Leyde comme batteries rudimentaires dans ses expériences. Ces bouteilles furent inventées dans la ville hollandaise de Leyde en 1745, par un scientifique nommé Pieter van Musschenbroek. On appela l'objet bouteille de Leyde parce qu'on ne pouvait décemment pas le nommer bouteille de van Musschenbroek, ça ressemblait trop à un obscur tord-boyau commandé dans une taverne mal famée.

La bouteille est d'une conception relativement simple, tout d'abord parce qu'il s'agit d'un pot. Celui-ci est une bouteille de verre avec une feuille métallique qui recouvre ses surfaces extérieure et intérieure. Cette invention fut une grande avancée scientifique car elle permit aux scientifiques de travailler sur l'électricité. Avant ça, ils pouvaient produire l'électricité, mais n'avaient aucun moyen de la stocker, ce qui n'était pas vraiment pratique.

Si j'étais toi, je ferais attention près de la bouteille. C'est un coup à prendre un gros choc électrique.

À bien y réfléchir, oublie ce que je viens de dire et amuse-toi avec.

Un planétaire est un dispositif d'horlogerie présentant la rotation de la terre, de la lune et du soleil (voire d'autres planètes, selon sa taille). Ces objets devinrent un objet de conversation extrêmement répandu au XVIIIe siècle. On en trouvait dans la bibliothèque de tout gentleman britannique digne de ce nom.

Son nom anglais, "orrery", a pour origine le premier amateur à en commander un : Charles Boyle, comte d'Orrery. Curieusement, son nom n'est pas de celui de son inventeur, George Graham, ni de son constructeur, John Rowley. Un autre exemple d'accaparement par les riches, sans le moindre respect pour la matière grise de plus pauvre qu'eux.

Franklin inventa le busybody à partir d'un modèle similaire qu'il avait aperçu en Europe. C'est un ensemble de trois miroirs que l'on suspend à une fenêtre du premier étage d'un bâtiment. Les miroirs sont orientés de manière à voir qui frappe à la porte, ce qui n'était pas facile avec les immeubles hauts et étroits de Philadelphie. Évidemment, en modifiant légèrement l'articulation des miroirs, on pouvait aussi voir qui se rendait chez le voisin, d'où ce nom anglais de "busybody" (mêle-tout), même si j'aurais personnellement appelé ça "vieille peau curieuse" et aurais visé le marché des plus de 70 ans.

On en emploie toujours à Philadelphie de nos jours, probablement parce qu'il est pratique de savoir qui est devant votre porte et parce qu'espionner les voisins n'est jamais véritablement passé de mode.

Cette machine fut inventée par James Watt, qui y travailla de 1763 à 1776. Elle ne fut pas la première machine à vapeur de l'histoire : elle est dérivée d'un appareil appelé "machine de Newcomen", qui remonte à 1712. Cependant, la version de Watt est largement considérée comme la première susceptible d'applications pratiques.

La machine de Watt présentait deux avantages sur ses contemporains : elle fonctionnait à basse pression, ce qui réduisait les risques d'explosion de chaudière (événements fâcheux) et était économe en charbon qui, comme l'essence aujourd'hui, coûtait cher. En réalité, elle était si bien pensée qu'il fallut attendre un siècle pour qu'on l'améliore de manière significative.

Benjamin Franklin est célèbre - entre autre - pour avoir fait voler un cerf-volant avec une clé magnétique attachée dans un orage.

S'il n'y avait l'argument scientifique, ça l'aurait fait passer pour un simplet.

Donc voilà ce qu'il faisait : il voulait voir s'il pouvait capter une décharge électrique et prouver plusieurs de ses théories sur l'électricité (comme le fait que les éclairs étaient de l'électricité, ce qui paraît évident aujourd'hui, mais n'avait pas été prouvé à l'époque). L'expérience fut un succès, le cerf-volant capta une charge électrique qui produisait des étincelles visibles lorsqu'on touchait la clé.

Bien sûr, la croyance populaire affirme que Franklin envoya le cerf-volant dans un orage et fut frappé par la foudre. C'est évidemment faux, cela l'aurait certainement tué ou, si on croît aux histoires des comics, transformé en super-héros constitué d'énergie pure, ce qu'aucun livre d'histoire n'a jamais affirmé.

Je vais continuer à chercher, on doit bien pouvoir trouver ça quelque part.

Le premier verre d'eau gazeuse potable fut préparé par Joseph Priestley, ministre du culte, philosophe et ami de Benjamin Franklin. En 1767, Priestley vivait à Leeds, en Angleterre, à côté d'une brasserie... ce qui présente des avantages, mais signifie aussi baigner en permanence dans les odeurs de malt et de levure. Quoique, si tu avais vécu à Leeds, tu saurais que l'odeur de levure sur les vêtements passe pour être assez classe.

Mais bon, à Leeds, porter des vêtements est déjà un luxe...

Priestley fut autorisé à mener des expériences au-dessus des cuves de la brasserie (aujourd'hui, ce serait contraire aux règles d'hygiène, mais ça ne semblait pas poser de problème à l'époque). Il s'aperçut ainsi qu'en tenant un bol d'eau au-dessus des gaz générés par la brasserie (qu'il appelait "air fixé"), ils entraient dans l'eau et la faisaient pétiller.

Émoustillé, Priestley fit découvrir sa nouvelle boisson à ses amis, mais n'en comprit pas (ou alors, il s'en moquait) le potentiel économique. La création de sodas dut attendre des innovateurs ultérieurs (et à la motivation économique plus acérée).

Encyclopédie de l'homme ordinaire

Les métiers de la forge étaient vitaux dans l'Amérique coloniale et le forgeron était souvent la personne la plus importante du village. Les forges et les ateliers fournissaient les objets de la vie courante, des ustensiles domestiques aux outils agricoles, en passant par les clous, les marteaux, les fers à cheval (on peut voir ça comme des pneus de voiture. Indispensables pour se déplacer, vraiment).

Les forgerons étaient également des éléments importants dans la logistique d'une armée, car en plus de devoir s'occuper des chevaux, leurs compétences très spécialisées étaient nécessaires pour produire ou réparer les armes et autres équipements militaires. Quand on travaille avec des éléments métalliques souvent cassés, il est toujours pratique d'avoir un ami forgeron.

Pendant la guerre d'Indépendance, les connaissances et les pratiques médicales commençaient tout juste à évoluer vers ce qu'elles sont aujourd'hui. Les médecins et les infirmières étaient rares et bien souvent, ne disposaient d'aucune formation, et encore moins de spécialisation. Les remèdes étaient rudimentaires et la saignée était encore l'une des méthodes les plus populaires pour traiter les infections (inutile de dire que ça ne fonctionnait pas très bien). Les instruments utilisés par les médecins ne différaient pas beaucoup des instruments de torture, ce qui me fait directement penser à mon dentiste.

Bien sûr, il existait des gens qui commençaient à vraiment s'intéresser aux applications des principes scientifiques de la médecine. Ils partageaient leurs connaissances avec leurs collègues, ce qui est une bonne idée, qui elles-mêmes contribuaient à une amélioration générale de la qualité des diagnostics. Malheureusement, les choses évoluaient lentement, donc si tu pensais prendre rendez-vous chez le médecin parce que tu te sens un peu patraque, mieux vaut attendre un siècle.

Affirmer que l'exploitation agricole était difficile à l'époque de l'Amérique coloniale est un euphémisme. Les fermiers devaient nettoyer le terrain des roches et des arbres avant de commencer à travailler la terre, en espérant obtenir de bons résultats. Cela pouvait parfois prendre des années avant qu'une ferme ne devienne productive. À part de rares visites aux villages des alentours pour se procurer équipement et vivres ou vendre leur production, les fermiers demeuraient souvent toute leur vie sur leurs terres.

Les fermiers devaient être autonomes. Ils devaient prendre soin de leur demeure, de leur matériel, de leur bétail et se procurer le nécessaire pour survivre dans des conditions parfois très dures, comme dans les régions du nord.

Donc si on aime les tâches éreintantes dans les endroits isolés, c'est le job idéal. Et si c'était leur slogan, il faudrait qu'ils changent d'agence de pub.

Dans l'Amérique coloniale, la chasse représentait un moyen de contact important entre colons et indigènes et était une activité fondamentale dans les deux cultures.

La chasse était lucrative et en même temps, c'était un bon moyen pour se procurer de la nourriture dans les zones isolées. Les chasseurs parcouraient les vastes étendues de la Frontière pour y traquer du gibier et le transformer en bénéfices (au moins, ils ne tentaient pas d'arnaquer les clients au comptoir commercial local. Je suis certain que ça ne s'est jamais produit). En fait, le commerce des peaux était l'une des raisons principales de l'avancée rapide des villages européens, les fourrures étant très demandées en Angleterre et en France.

Les auberges et les tavernes étaient des centres de vie essentiels dans la vie coloniale. En plus d'être un lieu de rencontre où les gens se retrouvaient autour d'un verre ou d'un repas pour se détendre ou parler d'affaires sérieuses, c'était un havre pour les voyageurs, bien contents de trouver un toit, un lit, un repas chaud et une étable pour leur cheval, ce qui est sympa, parce que personne ne veut que son cheval se sente mis à l'écart.

Les aubergistes étaient des personnages locaux ou régionaux importants, car ils rencontraient un très grand nombre de gens, des humbles laboureurs aux généraux d'armées en campagne. Ils étaient une source d'informations très utilisée. Tout aubergiste digne de ce nom connaissait tout le monde à des lieues à la ronde et ils s'assuraient généralement que tout le monde les connaisse également.

Benjamin Franklin a dit un jour "l'Amérique du Nord ne possède pas de mines", ce qui était une bêtise de sa part, puisque ce n'est pas le cas. Mais si je raconte ça, c'est pour dire qu'en fait elle ne possède pas BEAUCOUP de mines. Le coût du transport et les vastes distances à couvrir avec des chargements de minerai décourageait la plupart des gens, sauf les plus entreprenants. Et quand on voit la quantité de travail que devait abattre le colon moyen au quotidien, il fallait vraiment être très entreprenant ou complètement désespéré.

Cependant, pendant la Révolution, les importations de métal étaient rares, mais nécessaires pour les outils de base (comme les armes). L'exploitation minière connut donc un essor. La plupart des mines exploitaient le fer et le cuivre. Les mineurs travaillaient dans des conditions extrêmement difficiles, et subissaient souvent les raids des Indiens. Ces ouvriers étaient généralement des étrangers mal payés, avec peu de choix pour les activités professionnelles. Désespérés, quoi...

Au XVIIIe siècle, les importations de tissu étaient les plus importantes et le métier de tailleur était l'un des métiers les plus importants dans les zones urbaines et ce, pendant longtemps. Comme les toges étaient passées de mode depuis des siècles, les tailleurs étaient nécessaires pour transformer le tissu en vêtements.

Ces artisans côtoyaient toutes les franges de la société : hommes, femmes, enfants, riches ou pauvres. Ils prenaient leurs mesures et produisaient des tenues adaptées à chacun. Ces vêtements étaient souvent de conception similaire, mais le choix du tissu utilisé marquait les différences sociales entre les clients.

Sur l'échelle de l'importance dans le développement d'un village colonial, le menuisier vient juste après le forgeron. Charpentiers et menuisiers servaient partout, de la construction des maisons à la fabrication de meubles. Ils utilisaient toute une variété d'outils et développaient des techniques plutôt sophistiquées comme les mortaises ciselées (ce qui sonne très chic, mais qui n'est qu'une manière de fixer deux bouts de bois ensemble), les moulures gravées (qui sont elles très chic) et des escaliers compliqués. Les colons disposaient d'objets de bois robustes et durables, quoi qu'un peu bruts.

Bien sûr, de nos jours, vous payeriez encore plus cher pour une finition coloniale "authentique". Les colons ne savaient pas à quel point ils étaient à la mode.

Lanterne magique

Un Maçon est obligé de par sa tenure d'obéir à la loi morale et s'il comprend bien l'Art, il ne sera jamais un athée stupide ni un libertin irréligieux. Mais quoique dans les temps anciens les Maçons fussent tenus dans chaque pays d'être de la religion, quelle qu'elle fût, de ce pays ou de cette nation, néanmoins il est maintenant considéré plus expédient de seulement les astreindre à cette religion sur laquelle tous les hommes sont d'accord, laissant à chacun ses propres opinions : c'est-à-dire d'être hommes de bien et loyaux ou hommes d'honneur et de probité, quelles que soient les dénominations ou confessions qui aident à les distinguer ; par suite de quoi, la Maçonnerie devient le centre d'union et le moyen de nouer une véritable amitié sincère entre des personnes qui n'auraient pu que rester perpétuellement étrangères.

Un Maçon est un paisible sujet à l'égard des pouvoirs civils, en quelque lieu qu'il réside ou travaille, et ne doit jamais être mêlé aux complots et conspirations contre la paix et le bien-être de la nation, ni manquer à ses devoirs envers les magistrats inférieurs ; car la Maçonnerie a toujours pâti de la guerre, de l'effusion de sang et du désordre ; aussi les anciens rois et princes ont toujours été fort disposés à encourager les Frères, en raison de leur caractère pacifique et de leur loyauté par lesquels ils répondaient en fait aux chicanes de leurs adversaires et défendaient l'honneur de la Fraternité qui fut toujours florissante dans les périodes de paix.

Aussi, si un Frère devenait rebelle envers l'État, il ne devrait pas être soutenu dans sa rébellion, quelle que soit la pitié que puisse inspirer son infortune ; et s'il n'est convaincu d'aucun autre crime, bien que la loyale Confrérie ait le devoir et l'obligation de désavouer sa rébellion, pour ne provoquer aucune inquiétude ni suspicion politique de la part du gouvernement au pouvoir, il ne peut pas être chassé de la Loge et ses relations avec elle demeurent indissolubles.

Une Loge est un lieu où les Maçons s'assemblent pour travailler : d'où le nom de Loge qui est donné à l'assemblée ou à la société de Maçons régulièrement organisée, et l'obligation pour chaque Frère d'appartenir à l'une d'elles et de soumettre à ses règlements particuliers ainsi qu'aux règlements généraux. La Loge est soit particulière, soit générale ou Grand Loge. Dans les temps anciens, aucun Maître ou Compagnon ne pouvait s'en absenter, spécialement lorsqu'il y a avait été convoqué, sans encourir une sévère censure, à moins que le Maître ou les Surveillants n'aient constaté qu'il en avait été empêché par une impérieuse nécessité. Les personnes admises comme membres d'une Loge doivent être des hommes bons et loyaux, nés libres, ayant l'âge de la maturité d'esprit et de la prudence, ni serfs, ni femmes, ni hommes immoraux ou scandaleux, mais de bonne réputation.

Toute promotion parmi les Maîtres Maçons est fondée uniquement sur la valeur réelle et sur le mérite personnel, afin que les seigneurs puissent être bien servis, que les Frères ne soient pas exposés à l'humiliation et que l'Art royal ne soit point décrié : pour cela aucun Maître ou Surveillant n'est choisi à l'ancienneté, mais bien pour son mérite. Il est impossible de dépeindre ces choses par écrit, chaque Frère doit rester à sa propre place et les étudier selon les méthodes particulières de cette Confrérie. Tout ce que les candidats peuvent savoir c'est qu'aucun Maître n'a le droit de prendre un Apprenti s'il n'a pas un travail suffisant à lui fournir et s'il n'est pas un jeune homme parfait ne souffrant d'aucune mutilation ou tare physique qui puisse l'empêcher d'apprendre l'Art et de servir le seigneur de son Maître et de devenir un Frère, puis un Compagnon en temps voulu après avoir durant le nombre d'années fixé par la coutume du pays ; et s'il n'est issu de parents honnêtes ; ceci afin qu'après avoir acquis les qualités requises il puisse parvenir à l'honneur d'être le Surveillant, puis le Maître de la Loge, le Grand Surveillant et enfin, selon son Mérite, le Grand Maître de toutes les Loges.

Nul Frère ne peut être le Surveillant avant d'avoir passé le degré de Compagnon ; ni Maître avant d'avoir occupé les fonctions de Surveillant ; ni Grand Surveillant avant d'avoir été Maître d'une Loge, ni Grand Maître s'il n'a pas été Compagnon avant son élection. Celui-ci doit être, en outre, de noble naissance ou gentilhomme de bonnes manières ou quelque savant éminent ou quelque architecte distingué ou quelque autre homme de l'Art d'une honnête ascendance et jouissant d'une grande estime personnelle dans l'opinion des Loges. Et afin de pouvoir s'acquitter le plus utilement, le plus aisément et le plus honorablement de son office, le Grand Maître détient le pouvoir de choisir son propre Député Grand Maître qui doit être alors ou avoir été précédemment le Maître d'une Loge particulière et qui a le privilège d'agir comme le ferait le Grand Maître lui-même, son Commettant, sauf quand ledit Commettant est présent ou qu'il manifeste son autorité par une lettre. Ces administrateurs et gouverneurs, supérieurs et subalternes de la Loge ancienne, doivent être obéis dans leurs fonctions respectives par tous les Frères, conformément aux Anciennes Obligations et Règlements, en toute humilité, révérence, amour et diligence, TOUS LES MAÇONS ŒUVRANT EN ACCORD AVEC LA VISION DE LA FRATERNITÉ.

Tous les Maçons travailleront honnêtement pendant les jours ouvrables afin de profiter honorablement des jours de fête ; et l'horaire prescrit par la loi du pays ou fixé par la coutume sera respecté. Le Compagnon Maçon le plus expert sera choisi ou délégué en qualité de Maître ou Surveillant des travaux du seigneur ; ceux qui travaillent sous ses ordres l'appelleront Maître. Les ouvriers doivent éviter tout langage déplacé, et ne point se donner entre eux de sobriquets désobligeants, mais s'appeler Frère ou Compagnon ; et se conduire avec courtoisie à l'intérieur de la Loge aussi raisonnablement que possible et tirera parti des matériaux comme s'ils étaient à lui, ne donnant à aucun Frère ou Apprenti plus que le salaire qu'il mérite vraiment. Ils achèveront leur travail consciencieusement, qu'il soit à la tâche ou à la journée ; et ils n'effectueront pas à la tâche l'ouvrage qu'on a l'habitude de faire à temps. Le Maître, confiant en son habileté, entreprendra les travaux du seigneur aussi. Les Maîtres et les Maçons recevant chacun leur juste salaire seront fidèles au seigneur et Nul ne se montrera envieux de la prospérité d'un Frère ni le supplantera, ni ne l'écartera de son travail s'il est capable de le mener à bien ; car personne ne peut achever le travail d'autrui, à l'avantage du seigneur, sans être parfaitement au courant des projets et conceptions de celui qui l'a commencé.

Quand un Compagnon Maçon est désigné comme Surveillant des travaux sous la conduite du Maître, il sera équitable tant à l'égard du Maître que des Compagnons, surveillera avec soin le travail en l'absence du Maître dans l'intérêt du seigneur ; et ses Frères lui obéiront. Tous les Maçons employés recevront leur salaire uniment, sans murmure ni révolte, et ne quitteront pas le Maître avant l'achèvement du travail. On instruira un Frère plus jeune dans le travail pour que les matériaux ne soient point gâchés par manque d'expérience et pour accroître et consolider l'amour fraternel. On n'utilisera dans le travail que les outils approuvés par la Grande Loge. Aucun manœuvre ne sera employé aux travaux propres à la Maçonnerie ; et les Francs-maçons ne travailleront pas avec ceux qui ne sont pas francs, sauf nécessité impérieuse ; et ils n'instruiront ni les manœuvres ni les maçons non acceptés, comme ils instruiraient un Frère ou un Compagnon.

1. Dans la Loge quand elle est constituée

Vous ne devez pas tenir de réunions privées, ni de conversations à part sans autorisation du Maître, ni parler de choses inopportunes ou inconvenantes ; ni interrompre le Maître, ou les Surveillants ni aucun Frère parlant au Maître : ne vous conduisez pas non plus de manière ridicule ou bouffonne quand la Loge traite de choses sérieuses et solennelles ; et sous aucun prétexte n'usez d'un langage malséant ; mais manifestez à votre Maître, à vos Surveillants et à vos Compagnons la déférence qui leur est due et entourez-les de respect. Si quelque plainte est déposée, le Frère reconnu s'inclinera devant le jugement et la décision de la Loge, qui est le seul juge compétent pour tous ces différends (sous réserve d'appel devant la Grand Loge), et c'est à elle qu'il doit être déféré, à moins que le travail d'un seigneur ne risque d'en souffrir, dans lequel cas, il serait possible de recourir à une procédure particulière ; mais les affaires maçonniques ne doivent jamais être portées en justice, à moins d'absolue nécessité dûment constatée en Loge.

2. Après fermeture de la Loge et avant le départ des Frères

Vous pouvez jouir d'innocents plaisirs, vous traitant réciproquement selon vos moyens, mais en évitant tout excès et en n'incitant pas un Frère à manger ou à boire plus qu'il n'en a envie, en ne le retenant pas lorsque ses affaires l'appellent, en ne disant et en ne faisant rien d'offensant ou qui puisse interdire une conversation libre et aisée, car cela détruirait notre harmonie, et ruinerait nos louables desseins. C'est pourquoi aucune brouille ni querelle privée ne doit passer le seuil de la Loge, et moins encore quelque querelle à propos de la religion, des nations ou de la politique car comme Maçons nous sommes seulement de la religion mentionnée ci-dessus ; nous sommes aussi de toutes nations, idiomes, races et langages et nous sommes résolument contre toute politique comme n'ayant jamais contribué et ne pouvant jamais contribuer au bien-être de la Loge. Cette obligation a toujours été strictement prescrite et respectée ; surtout depuis la Réforme en Grande-Bretagne, ou la séparation ou la sécession de ces nations de la communion de Rome.

3. Quand les Frères se rencontrent sans présence étrangère, mais hors d'une Loge constituée

Vous devez vous saluer réciproquement de manière courtoise, comme on vous l'enseignera, vous appelant mutuellement Frère, échangeant librement les instructions que vous jugerez utiles, sans être vus ni entendus, sans prendre de pas l'un sur l'autre, ni manquer aux marques de respect qui vous seraient dues à un Frère, s'il n'était pas Maçon : car quoique les Maçons en tant que Frères soient tous sur un pied d'égalité, la Maçonnerie ne prive pas un homme des honneurs auxquels il avait droit auparavant ; bien au contraire, elle ajoute à ces honneurs, spécialement lorsqu'il a bien mérité de la Fraternité qui se plaît à honorer ceux qui le méritent et à prescrire les mauvaises manières.

4. En présence d'étrangers non Maçons

Vous serez circonspects dans vos propos et dans votre comportement, pour que l'étranger le plus perspicace ne puisse découvrir ni deviner ce qu'il ne doit pas connaître, et vous aurez parfois à détourner la conversation et à conduire prudemment pour l'honneur de la véritable Fraternité.

5. Chez vous et dans votre entourage

Vous devez agir comme il convient à un homme sage et de bonnes mœurs ; en particulier n'entretenez pas votre famille, vos amis et voisins des affaires de la Loge, etc, mais soyez particulièrement soucieux de votre propre honneur, et de celui de l'ancienne Fraternité, ceci pour des raisons qui n'ont pas à être énoncées ici. Ménagez aussi votre santé en ne restant pas trop tard ensemble ou trop longtemps dehors, après les heures de réunion à la Loge ; et en évitant les excès de chair ou de boisson, afin que vos familles ne souffrent ni désaffection ni dommage, et que vous-même ne perdez votre capacité de travail.

6. Envers un Frère étranger

Vous devez l'éprouver consciencieusement de la manière que la prudence vous inspirera, afin de ne pas vous en laisser imposer par un imposteur ignorant, que vous devez repousser avec mépris et dérision, en vous gardant de lui dévoiler la moindre connaissance. Mais si vous le reconnaissez comme un Frère authentique et sincère, vous devez lui prodiguer le respect qu'il mérite ; et s'il est dans le besoin, vous devez le secourir si vous le pouvez, ou lui indiquer comment il peut être secouru : vous devez l'employer pendant quelques jours ou le recommander pour qu'on l'emploie. Vous n'êtes pas obligé de faire plus que vos moyens ne vous le permettent mais seulement dans des circonstances identiques, de donner la préférence à un Frère pauvre, qui est un homme bon et honnête, avant toute autre personne dans le besoin. Enfin, toutes ces Obligations doivent être observées par vous, de même que celles qui vous seront communiquées d'autre manière ; cultivez l'amour fraternel, fondement et clé de voûte, ciment et gloire de cette ancienne Fraternité, repoussez toute dispute et querelle, toute calomnie et médisance, ne permettez pas qu'un Frère honnête soit calomnié, mais défendez sa réputation, et fournissez-lui tous les services que vous pourrez, pour autant que cela soit compatible avec votre honneur et votre sûreté, et pas au-delà.

Et si l'un d'eux vous fait tort, vous devez recourir à votre propre Loge ou à la sienne, ensuite vous pouvez en appeler à la Grande loge en assemblée trimestrielle, et ensuite à la grande loge annuelle, selon l'ancienne et louable coutume de nos ancêtres dans chaque nation ; n'ayez jamais recours à un procès en justice avec des profanes ou vous inciter à mettre un terme rapide à toutes procédures, ceci afin que vous puissiez vous occuper des affaires de la Maçonnerie avec plus d'aisance et de succès ; mais en ce qui concerne les Frères ou Compagnons en procès, le Maître et les Frères doivent offrir bénévolement leur médiation, à laquelle les Frères en opposition doivent se soumettre avec gratitude ; et si cet arbitrage s'avère impraticable, ils doivent alors poursuivre leur procès ou procédure légale, sans aigreur ni rancune (contrairement à l'ordinaire) en ne disant et en ne faisant rien qui puisse altérer l'amour fraternel, et le bonnes relations doivent être renouées et poursuivies ; afin que tous puissent constater l'influence de la Maçonnerie, ainsi que tous les vrais Maçons l'ont fait depuis le commencement du monde jusqu'à la fin des temps.

Amen, ainsi soit-il.



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