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Assassin's Creed

Aveline de Grandpré

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"Je me tiens aux côtés de ceux qui sont avec moi. Je trompe ma proie grâce à l'apparence d'une dame. Je déjoue leur garde grâce au voile d'une esclave. Et même si je dissimule mon identité, une chose est certaine. Commettez une injustice en ce bas-monde et je vous enverrai dans l'autre. Je suis Aveline de Grandpré. Je suis un Assassin. Et je me bats pour la liberté."
Aveline de Grandpré.[src]

Aveline de Grandpré (1747 – NC) était une Assassin ayant vécu et opéré à La Nouvelle-Orléans dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, à la fin de la Guerre de Sept Ans, qui opposa l'Angleterre et la France et leurs alliés respectifs sur tous les continent, y compris en Amérique du Nord. C'était une métisse franco-africaine et une ancêtre du Sujet 1, un sujet de test d'Abstergo Industries dans les années 1980.[1]

Fille du riche marchand Philippe Olivier de Grandpré et d'une esclave, Jeanne, elle était destinée à une vie paisible de noble, mais Aveline se révolta contre l'injustice dès son enfance quand sa mère disparut et qu'elle voyait le triste sort des esclaves. En 1759, en prenant une femme pour sa mère, elle attira l'attention d'un groupe d'esclavagistes. Cependant, un Assassin du nom d'Agaté la sauva et l'accueillit dans la Confrérie des Assassins et devint son Mentor

À l'âge de 18 ans, Aveline apprit l'existence d'un trafic d'esclaves mené par un Templier dans La Nouvelle-Orléans, surnommé l'"Agent de la compagnie".

En 2012, sa mémoire génétique a été utilisée pour devenir l'histoire au cœur d'un jeu vidéo nommé Liberation, développé par Abstergo Entertainment en partenariat avec Ubisoft.[2]

Biographie

Jeunesse

Aveline naquit en 1747 à La Nouvelle-Orléans. Elle est le fruit de l'union entre Philippe-Olivier de Grandpré, riche négociant et d'une esclave placée, Jeanne. Elle fut affranchie dès la naissance et fut reconnue par son père, portant son nom et aimée de lui. Bien que son père épousât Madeleine de L'Isle en 1752, Aveline et sa mère Jeanne étaient toutefois acceptées à la demeure des Grandpré.

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Aveline et sa mère

En 1757, Aveline et sa mère se promenaient dans les rues de la ville. À un certain moment, Aveline, de nature curieuse, fut distraite par une poule et elle la poursuivit sur plusieurs rues en riant. Quand elle perdit de vue l'animal, elle essaya vainement de retrouver sa mère. Elle se retrouva face à une vente publique d'esclaves, puis regarda brièvement le vendeur, avant de repartir chercher Jeanne en passant par des ruelles étroites afin d'échapper à la vue des esclavagistes. Elle aperçut ensuite une silhouette qui ressemblait à sa mère. Elle se dirigea vers la femme mais se rendit compte qu'elle s'était trompée sur la personne. Elle fut alors assommée par un garde qui la prit pour une esclave qui harcelait autrui.

Peu après, un esclave en fuite du nom d'Agaté la sauva et, après plusieurs mois d'entrainement intense, il l'intronisa dans la Confrérie des Assassins en 1759, faisant d'elle son élève[2].


Sauvetage de Thérèse

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Aveline lisant le message de Gérald

Aveline faisait souvent des rêves au sujet de sa mère, depuis longtemps disparue. Une nuit, en 1765, suite à un cauchemar particulièrement troublant, elle reçut la visite de sa belle-mère, Madeleine de l'Isle. Trop nerveuse pour se recoucher, elle attendit que Madeleine s'en aille, revêtit sa tenue d'Assassin et se rendit au pigeonnier dans l'espoir d'y trouver un message.

Gérald Blanc, ami de la famille d'Aveline et informateur pour le compte des Assassins, avait laissé une lettre indiquant que plusieurs esclaves avaient disparu d'une plantation proche. Bien que leur propriétaire ait signalé leur disparition, le réseau de Gérald n'avait pas réussi à retrouver leur trace. Intriguée, Aveline décida de mener l'enquête.

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Aveline secourant Thérèse

Au cours de son enquête sur de mystérieuses disparitions d'esclaves dans une plantation proche, Aveline se rendit dans un vestiaire préparé à son usage et se déguisa en esclave. Découvrant que des marchandises seraient bientôt livrées à la plantation, elle se cacha dans un chariot afin de s'y introduire.

Une fois sur place, Aveline se fondit parmi les esclaves afin de ne pas attirer l'attention des gardes. Un des esclaves lui confia que les disparus ne s'étaient pas échappés, mais qu'ils avaient été enlevés, la dernière en date étant sa propre sœur, Thérèse.
Aveline utilisa alors sa Vision d'aigle pour retrouver la trace de Thérèse et localisa la jeune esclave enceinte dans une grange toute proche. Thérèse lui apprit que les esclaves étaient bien traités par leur maître, mais que le fils de ce dernier prenait plaisir à les capturer et même à les tuer.
Les deux femmes furent découvertes et attaquées. Aveline tua le fils du propriétaire et ses hommes, puis conduisit Thérèse en lieu sûr[2].


Gestion des affaires familiales

Quelques jours plus tard, Aveline se rendit à l'entrepôt familial pour s'entretenir avec Gérald Blanc. Arrivée sur place, elle surprit une conversation entre Gérald et son père, Philippe, qui se plaignait de la disparition inexpliquée de plusieurs de ses cargaisons. Gérald le rassura en lui affirmant qu'il allait mener l'enquête personnellement.

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Aveline soudoyant les gardes

Aveline suivit furtivement Gérald à travers la ville jusqu'à ce qu'il retrouve l'un des fournisseurs, Gilbert-Antoine de Saint Maxent. Ce dernier fit part de sa colère à Gérald, lui expliquant que plusieurs de ses cargaisons avaient elles aussi été volées. Il n'hésita pas à accuser le capitaine de son navire, qu'il soupçonnait d'être corrompu.
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Aveline dérobant les documents de Dominguez après l'avoir charmé

Aveline prit l'initiative : elle localisa le navire et soudoya les hommes qui le gardaient. Une fois à bord, elle utilisa ses charmes sur le capitaine Carlos Dominguez et réussit à lui faire avouer qu'il avait détourné la cargaison destinée à de Saint Maxent pour la remettre à un autre acheteur. Profitant d'un moment de distraction, Aveline déroba des documents et découvrit que les marchandises étaient stockées dans deux entrepôts situés à proximité.
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Les marchandises retrouvées

Aveline explora les docks afin de localiser les entrepôts où étaient stockées les marchandises volées à l'associé de son père, Monsieur de Saint Maxent. Elle parvint à déjouer la vigilance des gardes et à utiliser la Vision d'aigle pour retrouver les caisses.

Aveline retourna voir Monsieur de Saint Maxent pour lui apprendre que sa cargaison avait été retrouvée. Soulagé, le négociant lui annonça qu'il offrirait une remise considérable à son père en guise de remerciement[2].

Le gouverneur d'Abbadie

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La clé volée au majordome

Aveline retourna à l'entrepôt des Grandpré juste à temps pour y entendre Gérald dire à son père Philippe que les cargaisons avaient été retrouvées. Après le départ du patriarche, les deux Assassins discutèrent des documents qu'Aveline avait volés au capitaine Dominguez. Ces derniers mentionnaient le nom de Rafael Joaquín de Ferrer, un Templier notoire.

Gérald ignorait ce que de Ferrer faisait en Louisiane française, mais il apprit que l'Espagnol se rendrait à une soirée mondaine organisée le même jour à la demeure du gouverneur. Aveline accepta de s'infiltrer discrètement dans le bâtiment. Gérald l'informa qu'une petite maison était à vendre non loin de la demeure et que l'endroit serait idéal pour changer de déguisement.

Le 4 février 1765, Aveline observa la demeure du gouverneur et décida de suivre un majordome qui allait retrouver le fournisseur des vivres de la soirée. Aveline lui vola une clé donnant accès à la cuisine, près de l'entrée sud de la demeure du gouverneur.

Aveline pénétra dans la demeure de Jean-Jacques Blaise d'Abbadie, le gouverneur français de La Nouvelle-Orléans, gagna son bureau et espionna une conversation entre le gouverneur et le Templier de Ferrer. Les deux hommes discutaient d'un plan consistant à assurer la pérennité du poste de gouverneur de d'Abbadie en échange de l'envoi régulier d'esclaves de Louisiane vers un site de travail des Templiers.

Après le départ de de Ferrer, Aveline assassina d'Abbadie. Alors qu'il gisait mourant, le gouverneur confessa qu'il ne regrettait pas son marché avec les Templiers, car la seule chose qu'il désirait était de garder la colonie sous le contrôle des Français. Aveline l'interrogea au sujet des plans de de Ferrer, mais d'Abbadie ne savait rien des projets des Templiers, si ce n'est qu'ils avaient besoin d'une main d'œuvre d'esclaves et de vagabonds[2].


À la taverne

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Dominguez saoul à la taverne

Ayant appris par un membre de l'équipage de Dominguez que ce dernier se trouvait probablement à la taverne locale, Aveline traversa la ville et retrouva le capitaine dans un état d'ébriété avancé. Elle l'interrogea sur la nature de sa relation avec de Ferrer et Dominguez lui avoua qu'il convoyait des marchandises à la Nouvelle-Orléans pour le compte du scientifique, mais qu'il ignorait ce que ce dernier en faisait.

Lorsque Aveline retourna à la demeure familiale, son père, Philippe, la remercia pour son aide dans la gestion du négoce familial et lui remit une page du journal de sa mère, Jeanne[2].


Le bayou

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La sarbacane de Mackendal

Aveline fut convoqué par son Mentor dans le bayou de Louisiane. Troublé par le soudain regain d'activité des Templiers, Agaté s'était retranché au plus profond du bayou. Il mit Aveline au défi de se servir de ses talents pour le retrouver. Elle parcourut le bayou, découvrit les indices laissés par son Mentor et trouva finalement l'emplacement de son nouveau repaire. Ce dernier informa la jeune femme qu'un homme se faisait passer pour feu son Mentor François Mackandal, et que cet imposteur commençait à exercer une dangereuse influence sur le bayou. Agaté exigea qu'Aveline découvre les intentions et la véritable identité du faux Mackandal.

Avant qu'Aveline ne se lance sur la piste de l'imposteur, Agaté lui donna une sarbacane appartenant jadis au véritable Mackandal, un expert des poisons. Après s'être entraînée avec sa nouvelle arme, Aveline se sentit fin prête pour sa mission[2].


Les contrebandiers

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Rousillon et Élise Lafleur

Agaté savait que le faux Mackandal recrutait des hommes en vue de prendre le contrôle des opérations de contrebande du bayou, mais ignorait toujours ses réels objectifs. Il suggéra à Aveline de prendre contact avec Élise Lafleur, une contrebandière qui connaissait bien le bayou.

Aveline traversa le bayou et trouva le repaire des contrebandiers. Une fois sur place, elle vit qu'Élise était sous la menace d'un groupe de fidèles du faux Mackandal. Aveline en élimina plusieurs furtivement avant de se joindre ouvertement au combat.

Élise et son associé Roussillon demandèrent alors à Aveline de se présenter et d'exposer la raison de sa venue. L'Assassin leur avoua qu'elle cherchait à éliminer le faux Mackandal et leur proposa de les aider à reprendre le contrôle du bayou s'ils lui permettaient de localiser les camps des fidèles[2].


Le fidèle acolyte

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La lettre du faux Mackendal

Aveline retrouva Élise dans le marais, puis les deux jeunes femmes montèrent à bord d'un canoë et voguèrent vers l'un des camps contrôlés par le faux Mackandal. Élise révéla à Aveline que les fidèles de l'imposteur lui posaient des problèmes depuis l'arrivée du nouveau gouverneur espagnol.

Lorsqu'elles descendirent du canoë, les deux femmes furent attaquées par un alligator. Aveline réussit à tuer l'animal et emporta l'un de ses œufs en guise de trophée.

Élise lui annonça qu'il existait deux bases, une située à proximité d'une épave de navire, l'autre plus loin sur le lit du fleuve. Après avoir éliminé les fidèles de la première base, Aveline pénétra dans l'épave et trouva une lettre rédigée par le faux Mackandal. La missive parlait d'une « cérémonie sacrée » et de son souhait de voir grandir le nombre de ses fidèles.

Puis Aveline retrouva Élise près du deuxième camp de Mackandal. Après un temps d'observation, la contrebandière reconnut deux des fidèles : des esclaves échappés de San Danjé, un village de taudis situé au cœur du bayou.

Avant de retourner à sa base d'opérations, Élise demanda à Aveline de ne pas faire de mal aux hommes de San Danjé. Aveline décida pourtant de suivre un des acolytes de Mackandal hors du camp et l'assassina. En fouillant son cadavre, elle trouva une lettre du faux Mackandal indiquant que la cérémonie vaudou aurait lieu la nuit de la Saint-Jean.

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Le paquet confié par Rousillon

Aveline retourna au repaire des contrebandiers et consulta Roussillon, l'associé d'Élise. Elle savait quand Mackandal avait prévu d'organiser la cérémonie, mais ignorait à quel endroit. Roussillon lui suggéra d'aller rendre visite au sorcier de San Danjé. Élise était déjà en chemin pour lui remettre des provisions, mais avait oublié un petit paquet. Roussillon assura à Aveline que si elle parvenait à gagner la confiance du sorcier, celui-ci lui révélerait les secrets du bayou. Il lui demanda également de revenir le voir une fois sa mission accomplie, car il en avait d'autres à lui confier[2].


À San Danjé

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Le houngan

Aveline se rendit à San Danjé, ville de taudis nichée au cœur du bayou, et y retrouva Élise et le sorcier, à qui elle remit les herbes confiées par Roussillon. Voyant d'un mauvais œil l'influence grandissante de Mackandal sur les habitants de San Danjé, le sorcier proposa son aide à Aveline. Il lui apprit que Mackandal se trouvait sans doute sur les rives du lac Pontchartrain et qu'il était armé d'un puissant poison. Avant qu'Aveline ne parte, le sorcier lui donna un antidote : il ne permettrait pas d'arrêter la diffusion du poison, mais uniquement d'en limiter les effets. Aveline but l'antidote et se déguisa en esclave afin de pouvoir s'approcher de sa cible[2].

La nuit de la Saint-Jean

Déguisée en esclave et accompagnée d'Élise, Aveline prit un canoë en direction du Lac Pontchartrain et arriva au camp du faux Mackandal, où elle aperçut l'imposteur en pleine conversation avec le Templier Rafael Joaquín de Ferrer. Le faux Mackandal était un Assassin renégat appelé Baptiste qui cherchait à empoisonner les nobles de la Nouvelle-Orléans afin de venger les esclaves et d'accomplir l'ultime objectif de son défunt Mentor. En cas de succès, le fleuve passerait sous le contrôle des Templiers et de Ferrer l'introniserait dans l'Ordre. Une fois l'Espagnol parti, Mackandal commença la cérémonie.

Aveline se faufila parmi les fidèles et à se mêla à la danse des acolytes. Elle essaya d'atteindre Baptiste avec sa sarbacane, mais ce dernier la prit de vitesse et lui envoya une fléchette empoisonnée. Il reconnut instantanément l'arme d'Aveline comme celle qu'Agaté lui avait volée des années plus tôt.

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Aveline sur le cadavre de Baptiste

Baptiste admit qu'il avait usurpé l'identité de son défunt Mentor dans le but de forcer Agaté à sortir de sa cachette. Grâce à l'antidote qu'elle avait bu, Aveline survécut au poison et parvint à tuer les gardes du corps de Baptiste avant d'obliger ce dernier à l'affronter en personne. Après un duel acharné, Aveline assassina Baptiste.

Agonisant, Baptiste reconnut le pendentif qu'Aveline portait autour du cou. Il révéla à la jeune femme que, durant leur jeunesse, lui et Agaté avaient connu une femme qui en portait un similaire, mais il mourut avant qu'Aveline ne puisse apprendre de qui il s'agissait[2].


Toute la vérité

Aveline fit ses adieux à Élise et retourna voir Agaté. Elle l'informa de la mort de Baptiste et lui révéla que ce dernier travaillait pour le compte des Templiers et de Joaquim de Ferrer. Lorsque Agaté lui demanda si elle avait découvert autre chose, Aveline occulta les informations qu'elle avait apprises au sujet de sa mère disparue et se contenta de lui annoncer que Baptiste avait agi dans le seul but de faire sortir Agaté de sa cachette[2].


Prélude à une rébellion

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Les troupes espagnoles à la Nouvelle-Orléans

Trois ans plus tard, en 1768, suite à la défaite française lors de la Guerre de Sept Ans, l'Espagne prit le contrôle de la Louisiane et installa un gouverneur espagnol à La Nouvelle-Orléans. Alors qu'Aveline se rendait à l'entrepôt familial pour y rejoindre son allié Gérald Blanc, elle fut témoin de la révolte des habitants de la ville contre leurs nouveaux maîtres. Aveline protégea les citoyens en éliminant les soldats espagnols et, une fois le calme revenu, interrogea les émeutiers sur les raisons de leur colère. Ces derniers lui firent part de leur préoccupation devant la recrudescence de disparitions qui avaient suivi l'arrivée au pouvoir des Espagnols.

Aveline alla ensuite retrouver Gérald à l'entrepôt, où il lui présenta le bâtiment qui allait leur servir de nouvelle base d'opérations. Il avait installé un bureau duquel Aveline pouvait gérer les activités commerciales de son père, ainsi qu'une pièce pour se changer et stocker armes et outils. En plus de tout cela, il lui remit une ombrelle équipée d'un pistolet à fléchettes.

Une fois ses présents offerts, Gérald fit part à Aveline d'un nouveau problème : M. Bouché, un négociant rival de Philippe de Grandpré, avait installé un étal pour propager la rumeur selon laquelle le café des Grandpré rendait ceux qui le buvaient nerveux. Ces calomnies affectant déjà les ventes, Aveline promit de mettre un terme à la campagne de diffamation orchestrée par Bouché.

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M. Bouché

Désireuse de mettre un terme aux calomnies visant le négoce de café de sa famille, Aveline espionna un des informateurs de Gérald et le suivit jusqu'à l'étal de M. Bouché. Un des employés de Bouché mettait en garde les habitants de La Nouvelle-Orléans contre le café vendu par de Grandpré et les incitait à boire du thé des Indes. Aveline prit le marchand à parti et exigea une explication, mais le pauvre illettré plaida son ignorance et lui conseilla d'aller parler à son employeur.

Arrivée à l'entrepôt de Bouché, Aveline utilisa son nouveau pistolet-ombrelle pour éliminer un garde, puis retrouva Bouché et lui intima d'arrêter de salir la réputation de sa famille et de publier des excuses publiques. N'ayant aucune intention de s'amender, Bouché lui répondit que ses profits déclinaient en raison des nombreuses évasions d'esclaves. Peu sensible aux arguments du malheureux commerçant, Aveline prit rapidement congé de lui.

Elle alla s'entretenir avec Gérald, qui lui apprit que les problèmes financiers de Bouché l'avaient forcé à vendre ses magasins. Aveline décida alors de racheter l'affaire de Bouché afin d'affranchir ses esclaves et de leur verser un salaire décent. À l'avenir, Gérald promit de la tenir informée de toute opportunité similaire.

Après avoir acheté l'un des magasins de Bouché, Aveline retourna voir Gérald. Elle pensait avoir résolu le problème des disparitions d'esclaves en éliminant le gouverneur D'Abbadie, mais la situation n'avait fait qu'empirer. Les ouvriers et les pauvres étaient désormais la cible des enlèvements. Bien décidée à mener son enquête, Aveline écouta les conseils de Gérald et décida de se rendre à San Danjé, dans le bayou. Elle gagna les docks, où Gérald s'occupa des préparatifs de son voyage[2].


Disparition d'esclaves

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À son arrivée à San Danjé, Aveline alla s'entretenir avec le houngan qu'elle avait aidé des années auparavant. Elle lui révéla qu'elle enquêtait sur une nouvelle série de disparitions et lui demanda si personne n'avait disparu du village. Le sorcier lui répondit que trop de personnes transitaient par San Danjé pour qu'il puisse le remarquer. Il lui suggéra d'aller poser la question à Élise, leur connaissance commune. Avant qu'Aveline ne parte, il lui remit un nouveau type de poison pour ses fléchettes.

Aveline alla retrouver Élise et l'interrogea immédiatement au sujet des esclaves disparus. Élise lui confirma qu'elle avait vu plusieurs convois de chariots remplis de gens. Elle ignorait la destination des convois, mais savait qu'ils partaient du fort espagnol situé dans le bayou.

Le lendemain, les deux jeunes femmes se retrouvèrent le long de l'itinéraire et interceptèrent l'un des convois. Aveline élimina les gardes et Élise reconnut certains des prisonniers. Un esclave nommé Chrisfait leur annonça que les esclaves ne désiraient pas être secourus car ils étaient en route pour un camp de travail où on leur avait promis la liberté. Sceptiques, Aveline et Élise décidèrent de se rendre au fort d'où le convoi était parti afin d'en apprendre davantage.

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Le fort espagnol dans le bayou

Après avoir intercepté un convoi d'esclaves en route vers une destination secrète, Aveline et Élise se rendirent au fort espagnol du bayou. Aveline s'en voulait de ne pas avoir réussi à faire cesser les enlèvements d'esclaves.

Aveline assassina les gardes sans attirer l'attention, puis s'infiltra dans le fort et prit en chasse le commandant pendant qu'Élise faisait diversion. Elle élimina l'officier, puis ouvrit les cellules afin de libérer les prisonniers, mais les efforts des jeunes femmes ne furent pas accueillis avec gratitude. En effet, les ouvriers étaient déçus de ne pas pouvoir embarquer à bord du navire. Élise décida d'escorter les esclaves jusqu'à San Danjé tandis qu'Aveline retourna à la Nouvelle-Orléans[2].


Voyage à New York

En 1777 elle se rendit à New York, où elle demanda de l'aide à l'Assassin Connor Kenway pour tuer un Templier qui s'était réfugié à New York en pensant que c'était l'Agent de la Compagnie. Grâce à sa mort, elle découvrit que l'Agent de la Compagnie n'était autre que sa belle-mère, Madeleine de l'Isle[2].


La fin du Mentor

Ayant compris que l'Agent de la Compagnie n'était autre que sa belle-mère, Madeleine de L'Isle, Aveline rentra à la maison familiale et la confronta. Madeleine ne nia pas ses accusations et admit qu'elle avait toujours su qu'Aveline était une Assassin. Furieuse, Aveline refusa l'ordre de Madeleine de rester et sortit dehors, mais fut rapidement interceptée par les gardes de sa belle-mère.

Brandissant son ombrelle, Aveline attendit que Madeleine réapparaisse, cette dernière tenta de dissuader sa belle-fille de résister et déplorait le fait qu'elles se confrontaient. Suite à cela, Madeleine soutint qu'elle aimait sincèrement Aveline, surtout car elle n'a pas été en mesure d'enfanter elle-même. Elle poursuivit en déclarant qu'Aveline avait été maintenue en vie afin d'éliminer les brebis galeuses contraires à l'éthique de son cercle de Templiers, comme de Ferrer. Attirant l'attention sur la relation brisée entre Aveline et son Mentor Agaté, Madeleine soutint que leurs objectifs convergeaient et demanda à la jeune femme de rejoindre l'Ordre des Templiers, afin de "finir ce qu'elle avait commencé".


Après cela, Aveline se rendit dans le bayou afin de rechercher le conseil d'Agaté et de tester sa propre foi en la Confrérie. Cependant, son Mentor ne pouvait pas accepter son incapacité à protéger son élève, et, croyant qu'Aveline avait rejoint les Templiers, l'attaqua. Il jeta une bombe de gaz toxique sur elle, qu'elle inhala involontairement et elle commença à avoir des hallucinations, croyant qu'elle était assaillie par les Templiers qu'elle avait tués auparavant.

Même si elle réalisa finalement qu'elle luttait contre de simples illusions, la jeune femme escalada l'arbre-maison, tentant d'atteindre Agaté. Cependant, son Mentor refusa d'entendre raison et, quand il fut acculé au sommet de sa cabane dans les arbres, il déplora amèrement qu'il aurait dû rester avec Jeanne. Refusant d'écouter plus son délire, Aveline ordonna avec colère à Agaté de quitter la Louisiane et de ne plus jamais revenir. Impossible de vivre avec cette humiliation, il plongea dans le vide pour trouver la mort[2].


Confrontation avec Madeleine

À son retour à La Nouvelle-Orléans, Aveline fit croire à sa belle-mère qu'elle souhaitait rejoindre l'Ordre des Templiers, mais ce n'était qu'un stratagème pour éliminer les Templiers présents dans la cathédrale Saint-Louis, éradiquant en conséquence l'influence Templière dans la ville.

Elle donna le collier d'Agaté à Madeleine, comme preuve de sa mort. Madeleine demanda aussi les deux moitiés du disque prophétique, avant d'introniser Aveline dans l'Ordre des Templiers. Cependant, lorsqu'elle vit que l'artefact ne fonctionnait pas, Madeleine fut emplie de frustration, permettant à Aveline de la frapper mortellement de sa lame, dévoilant que son intronisation était simplement une ruse pour détruire les Templiers de l'intérieur.

Aveline assassina tous les Templiers présents, laissant Madeleine pour la fin. Comme elle gisait blessé, Madeleine demanda à sa "fille" pourquoi elle la trahissait. Aveline rétorqua froidement qu'elle avait déjà ses deux parents qu'elle aimait vraiment, et que Madeleine n'était l'un d'eux. Elle la blâma aussi pour avoir tué son père avec son tonique, et d'administrer de la digitale à sa mère pour l'asservir, dans l'intention de faire d'Aveline une esclave de la cause des Templiers.

Madeleine argua que ce qu'elle avait fait était pour le plus grand bien de l'humanité, que le travail a toujours été le "dessein divin" pour laquelle ils avaient été créés. En réponse, Aveline affirma avec défi qu'elle ne sera jamais obligée de servir un autre et assassina Madeleine après. Suite à cela, elle a récupéra le disque prophétique et utilisa le médaillon que sa mère lui avait confié pour l'activer. Aveline fut alors témoin d'une projection holographique d'êtres de la Première Civilisation, qui montra brièvement l'élection d'Ève comme le chef officiel de la rébellion de l'humanité contre leurs créateurs.[2]

Le recrutement de Patience

En 1784, au lendemain de la Révolution américaine, Connor Kenway, devenu Mentor des Assassins coloniaux, demanda à Aveline de retrouver et de recruter une jeune esclave dénommée Patience Gibbs. Cette dernière fut difficile à convaincre, mais Aveline l'aida à éliminer son maître Edmund Judge, qui était un Templier de surcroît[3].


Armes


Notes

  • Aveline est le premier protagoniste principal féminin dans la franchise Assassin's Creed.
  • "Aveline" est un prénom d'origine hébreuse qui signifie "donner la vie", tout comme le prénom de "Ève", un autre personnage important de la saga.
  • Elle finit par avoir une descendance avec Gérald Blanc, un autre Assassin[1].
    • "Aveline" est aussi l'autre nom de la noisette. Aveline aurait pu donc été baptisée ainsi en référence à sa couleur de peau ou de ses yeux.
  • Le symbole cousu sur ses brassards, un poignard transperçant un cœur, est celui de Erzulie, un lwa (divinité) du vaudou, et un esprit de l'amour. Erzulie est aussi la patronne des lesbiennes, sans doute un signe de l'ambiguïté de l'orientation sexuelle d'Aveline.
  • Son nom de famille peut être une référence à Carlos de Grandpré, qui fût l'un des Gouverneurs espagnols de Louisiane.


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