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Assassin's Creed

Assassins égyptiens

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Les Assassins égyptiens forment la branche localisée en Égypte de la Confrérie des Assassins au moins jusqu'à la fin du XXème siècle. C'est l'une des rares Confrérie qui a existé plus d'un millénaire.


Histoire

La Confrérie égyptienne existe au moins depuis le deuxième siècle avant notre ère, comme le confirme la Pierre de rosette qui contient quelques informations sur elle[1].

En 30 av J.-C., l'Assassin Amunet empoisonna la reine Cléopâtre, qui était alliée aux Templiers, avec un serpent venimeux[2].

En 1250, un Assassin égyptien se procura le Sceptre d'Aset à la barbe des Templiers et le céda aux Mamelouks, des esclaves qui prirent le pouvoir et fondèrent une nouvelle dynastie grâce à l'artefact[3].

Quelques années après, en 1257, l'Assassin Darim Ibn-La'Ahad quitta Masyaf et son père le légendaire Mentor Altaïr Ibn-La'Ahad de la Confrérie des Assassins levantins qui furent dissous. Darim rejoignit la veuve de son défunt frère Sef Ibn-La'Ahad et sa fille[4].

En 1340, l'Assassin El Cakr fut chargé de retrouver le Sceptre d'Aset confié par l'un des siens aux Mamelouks 90 ans plus tôt, qui fut volé par les Templiers. Pour cela il se rendit au Caire avec son jeune apprenti Ali Al-Ghrabe, doué en dessin qui lui permit notamment de découvrir l'identité des voleurs grâce à son talent.

Arrivés dans la capitale du royaume, les deux amis se séparèrent. L'Assassin se mit à récolter des informations, pour cela il se rendit dans un bain public pour hommes et prêcha le faux pour savoir le vrai : aux autres hommes présents, il raconta qu'il était un soldat supplémentaire dans la garde personnelle du sultan, suite au vol de son sceptre, symbole d'autorité. Mais il raconta aussi que le monarque ne craignait rien car les voleurs n'avaient dérobé qu'une copie et que le vrai sceptre était encore en possession royale. Alors que la majorité des hommes écoutaient le beau parleur avec curiosité, l'un d'entre eux, à l'écart, prétexta qu'il devait rentrer chez lui, étant attendu par sa femme et tout à coup malade. L'Assassin quitta le bain peu après, ayant une cible à prendre en filature.

L'Assassin découvrit le nom de Bachir Al-Djallil, un riche marchand corrompu, grâce à Ali. Puis El Cakr s'infiltra dans la demeure du marchand et le menaça. Mais comme ce dernier ne voulait rien dire, l'Assassin le ligota et lui promit d'atroces souffrances en le torturant. Le marchand avoua que la cible de l'Assassin se rendait à Karnak avec les Templiers, mais il ignorait dans quel but. Après cela, El Cakr lui reprocha ses méfaits avant de lui enfoncer sa lame secrète dans le cœur[3].

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El Cakr se battant contre un Templier à Karnak

En 1341, El Cakr fit voile vers Karnak toujours en compagnie de son disciple, pour y trouver le Sceptre d'Aset. Durant le voyage, les deux discutèrent de l'assassinat du sultan An Nasir Muhammed et du rôle que les Templiers y avaient probablement joué[5].

Ils débarquèrent de nuit, près du temple d'Amoun. En marchant dans les rues, Ali remarqua un homme portant un poignard arborant la croix des Templiers. Après en avoir informé son maître, Ali déclencha un incendie en guise de diversion, permettant à El Cakr de chercher le Sceptre inaperçu[5].

Toutefois, cette diversion ne fut pas efficace et El Cakr se retrouva encerclé par des Templiers, et il dut livrer bataille. Durant le combat, Ali déroba discrètement le Sceptre et les deux hommes quittèrent rapidement les lieux[5].

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El Cakr emprisonné

Deux jours plus tard, El Cakr se présenta au palais du Sultan, au Caire. Là, des émirs du sultan lui demandèrent de leur remettre le sceptre, mais l'Assassin préféra le garder tant qu'un successeur digne du trône ne serait pas élu[5].

Les émirs interprétèrent les mots d'El Cakr comme une insulte et ils l'emprisonnèrent. L'Assassin partagea sa cellule avec une femme nommée Leila, un agent des Templiers qui prétendant avoir assassiné le précédent sultan. Elle lui conta alors son histoire, racontant comme elle avait été placée dès l'âge de sept ans dans le harem du sultan puis comment les Templiers vinrent à elle, lui proposant de se venger de toutes les humiliations qu'elle subit. Elle ajouta qu'elle ne croyait pas vraiment en la doctrine des Templiers et qu'elle avait seulement intégré l'Ordre en vue d'assassiner l'homme qu'elle haïssait le plus. Elle offrit à El Cakr de l'aider grâce à sa connaissance du palais si l'Assassin l'aidait à s'échapper[6].

Les deux s'échappèrent en ayant tué beaucoup de gardes sur le chemin puis se cachèrent dans une bâtisse qu'avait obtenu pour faire profil bas après l'assassinat du sultan. Leila commença alors à séduire El Cakr, et les deux eurent une relation intime. L'Assassin quitta l'endroit en pleine nuit, laissant une rose sur le lit que Leila trouva en se réveillant[6].

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El Cakr tombant après avoir été poignardé

El Cakr se rendit au temple d'Edfou, où il avait laissé à son apprenti la garde du Sceptre. En arrivant au Temple, il fut amusé de surprendre Ali en train de jouer avec la boîte en forme d'Ankh qui contenait les morceaux du Sceptre démonté. Pensant sa mission terminée, l'Assassin remercia son disciple pour sa loyauté et lui relata les événements qui s'étaient produits au Caire, sa rencontre puis son aventure avec Leila. Puis il remarqua que la main d'Ali était bandée. Le jeune homme se justifia en disant qu'il était tombée et s'était fracturé le poignet. El Cakr fut vite encerclés par une bande de Templiers encapuchonnés. Il intima son disciple de fuir, mais celui-ci lui révéla que toutes les issues étaient gardées et qu'il ne pouvait pas fuir. Intrigué, El Cakr lui demanda d'où il tenait cette information. Ali lui révéla que les Templiers l'avaient torturé et brisé son poignet pour qu'il les aide à tuer son maître et que, assommé, le jeune homme avait accepté, pour rester en vie[6].

Le chef du groupe se présenta à El Cakr, lui révélant que le Sceptre n'était pas la seule priorité pour les Templiers et que l'Assassin était une épine dans le pied des Templiers. Après avoir baissé sa capuche, le chef des Templiers se révéla être Leila. Elle n'avait aucune haine envers El Cakr et appliquait simplement les ordres. Durant leur affrontement, Leila lui révéla qu'elle avait menti au sujet de sa loyauté envers les Templiers puis elle le poignarda droit au cœur, tuant l'Assassin sur le coup, sous les yeux médusés de son apprenti[6].

Quant à Ali, choqué et meurtri par la disparition de son mentor, et bien qu'il l'avait trahi, était toujours fidèle aux Assassins. Il avait réussi à cacher le sceptre dans son bandage pendant le duel et, quelque temps plus tard, il le jeta dans un puits, près d'Edfou, avec l'intention de communiquer l'endroit aux Assassins pour y revenir ultérieurement. Malheureusement, il mourut quelques semaines plus tard d'une intoxication alimentaire après avoir mangé de la viande avariée[6].

En 1511, les Assassins égyptiens étaient menés par le Mentor Iskender, un descendant d'Altaïr. Iskender fut capturé en ce temps-là pour être exécuté mais c'était sans compter l'aide des Assassins ottomans envoyés de Constantinople par le Mentor Ezio Auditore da Firenze qui lui sauvèrent la vie[4].

En 1794, les Assassins égyptiens furent dirigés par un individu nommé Al Mualim, basé au Caire. Il lui fut confié une Pomme d'Éden par un Assassin français envoyé par sons confrère Arno Dorian qui voulait la tenir le plus loin possible du général Napoléon Bonaparte, un homme puissant et ambitieux qui convoitait l'artefact[7].


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