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Assassin's Creed

Arno Dorian

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Cette page concerne l'Assassin français. Vous recherchez peut-être le fleuve italien.
" Le Credo de la Confrérie des Assassins nous enseigne que rien ne nous est interdit. Jadis, je croyais que cela nous permettait de faire selon nos désirs. De réaliser notre idéal, quel qu'en soit le coût. Je comprends maintenant. Le Crédo n'est pas une permission. Le Crédo est un avertissement."
– Arno Dorian, réfléchissant au Credo, 1794.


Arno Victor Dorian (1768 – NC) était un Maître Assassin français partageant aussi une ascendance autrichienne ayant opéré pendant la violente Révolution française, ainsi que la Terreur qui s'ensuivit.

Orphelin après avoir perdu son père et se sentant en partie responsable de la mort de son père adoptif, François de la Serre, Grand Maître de l'Ordre des Templiers, il fut élevé aux côtés de sa fille, Élise, avec laquelle il entretint une relation plus que fusionnelle. D'un naturel effronté et irresponsable, cette tragédie le força à grandir trop vite. François souhaitait amener Elise, qui avait une certaine influence sur le jeune garçon, à le mener sur la voie des Templiers avant que les Assassins n’apprennent son existence, mais elle et sa mère s'y refusèrent, le considérant trop jeune. Ils n'en auront finalement pas le temps, les événements se déroulant trop rapidement.[2] Arno se lança dans une quête de rédemption en rejoignant les Assassins Français en 1789. Plongé au cœur d’une lutte sans merci pour le pouvoir, Arno se livra à la recherche des vraies forces qui agissaient dans l’ombre de la Révolution, non sans laisser transparaître un désir de vengeance[3].

Biographie

Origines

ACU Montre Charles Dorian.jpg

La montre à gousset de son père

Fils d'une mère autrichienne Marie Dorian et d'un Assassin français, Charles Dorian, Arno naquit à Versailles en 1768. Quelques années après, sa mère les abandonna, ne supportant pas que son mari tuait des gens pour motif politique. Éduqué par la noblesse, il grandit entouré de tuteurs et de la littérature contemporaine.
ACU Arno enfant Versailles.jpg

Arno enfant

En 1776, alors qu'il n'avait que huit ans, le petit Arno accompagna son père au château de Versailles pour un conciliabule. Charles Dorian demanda à son fils de l'attendre sagement dans l'un des grands couloirs vitrés du rez de chaussée pour quelques heures, pour cela il lui donna sa montre à gousset. Mais le garçon fut distrait par une petite fille qui l'invita à le suivre. Ensemble ils se dirigèrent vers le jardin intérieur et volèrent des pommes préparées pour une réception, ce qui mit en colère les domestiques qui essayèrent de les attraper. Alors qu'il avaient échappé à leurs poursuivants, ils entendirent des cris quelques portes plus loin et virent des gardes accourir. La jeune fille, prénommée Élise lui intima de la suivre pour aller voir ce qu'il se passait. Ils arrivèrent dans un hall où une foule s'était rassemblée et qui entourait quelqu'un au sol.
ACU Assassinat Charles Dorian 02.jpg

Arno retrouvant son père assassiné

Soudain, Arno eut un mauvais pressentiment et appela son père qui ne répondait pas. Il se dirigea vers le cercle de personnes qui murmuraient à propos de se qu'il s'était passé et c'est là que le jeune garçon eut un choc, il laissa tombé sa montre. Le père d'Arno avait été assassiné et personne n'avait vraiment l'air de savoir ce qu'il s'était réellement passé. Arno, en détresse, s'apprêta à courir, mais François de la Serre, le père d'Élise, lui demanda de venir avec lui. Aussitôt adopté par de la Serre, il grandit en partie avec Élise, avec qui il fit les quatre cent coups[3].


Vie insouciante

ACU Arno frères Victor Hugo.jpg

Victor, Arno et Hugo

Arno avait grandi dans l'instruction et la noblesse, partageant le quotidien de la famille de la Serre. Toujours dans les mauvais coups fomentés par Élise, ils furent néanmoins séparés au début de l'adolescence quand monsieur de la Serre décida que sa fille étudie à Paris et à travers l'Europe. Les deux jeunes gens ne se revoyaient alors que par périodes, ou à l'occasion d'un séjour ensemble à l'étranger, et leur amitié avait évolué en amour profond. Arno devint un fringant jeune homme plein de charisme mais aussi voyou à cause de l'influence d'Élise qui avait déteint sur lui.

Un jour de mai 1789, à Versailles, le jeune homme essaya de récupérer en douce la montre à gousset de son père qu'il avait gagé au jeu du pharaon, et qu'il avait perdue. Surpris en flagrant délit par Victor le forgeron, celui-là même qui avait gagné la montre au jeu, Arno s'enfuit, le forgeron et son frère Hugo aux trousses[3].


La lettre et les États Généraux

La même journée, alors que François de la Serre était parti aux États Généraux, et que Arno sortait, un messager Templier, Perrault, arriva à bout de souffle pour délivrer une lettre à François. Arno se saisit de la lettre et courut après la carriole qu'il croyait être celle de François de la Serre, avant de se rendre compte qu'elle appartenait à quelqu'un d'autre. Il assista ensuite au discours du roi devant les états généraux et tenta de retrouver les de la Serre dans la foule, avant de remarquer que Hugo et Victor, les deux forgerons à qui il avait repris sa montre, l'avaient suivi et s'approchaient. Il prit une porte dérobée et aperçut son protecteur en pleine discussion avec le comte de Mirabeau. C'est alors que Hugo et Victor le prirent à parti dans une pièce adjacente. Après un bref affrontement, il parvint à s'enfuir et retourna à la demeure des de la Serre, où il apprit qu'Élise et son père serait à un bal, au soir. Il déposa donc la lettre sous la porte de chambre de monsieur de la Serre et partit pour le bal[3].


Bal au château de Versailles

Après avoir enfilé une des tenue de François, Arno se rendit au bal, donné en l'honneur d'Élise. Après avoir passé en force le passage, il poursuivit Élise jusque dans une petite pièce, où ils s'embrassèrent. Mais sous la menace des gardes qui l'avaient poursuivi, Arno dut s'enfuir par le fenêtre, pour se retrouver dans la cour, juste pour voir François de la Serre tituber puis s'effondrer au sol. Alors qu'il s'approcha de son cadavre, il fut assommé, et pris pour le coupable, puis conduit à la Bastille[3].


Embastillé

Après sa première nuit en prison, Arno remarqua qu'un de ses co-détenus lui avait volé sa montre. Ce dernier, un dénommé Pierre Bellec, le provoqua en duel à l'escrime avec des bâtons pour la récupérer. Excédé, le jeune Dorian lui intima de retourner à ses graffitis sur les murs de la cellule après s'être présenté. Alors qu'Arno se demandait où étaient passés ces fameux dessins muraux, Bellec comprit que le jeune homme était doté de la vision d'aigle et lui ordonna de se concentrer pour revoir ces derniers. Après çà, Pierre lui révéla qu'il avait connu son père qu'il avait formé en tant qu'Assassin et lui offrit de le former pour entre autres sortir de la prison. Un jour, après deux mois d'entraînement, les prisonniers furent attirés par des bruits venant de l'extérieur. Ils regardèrent par une fenêtre barrée et furent interpellés par une foule immense qui marchait vers la Bastille pour la prendre d'assaut. Pierre y vit pour les deux hommes l'occasion de s'enfuir. Alors que des gardes accouraient pour déplacer les prisonniers, Arno et son mentor se mirent en embuscade pour les éliminer et prirent leurs armes. Puis ils grimpèrent sur le toit de la forteresse poursuivis par les gardes alors qu'en bas tonnaient les canons et les fusils du conflit civil. Pierre lui demanda de le suivre mais le jeune Dorian restait indécis. Bellec lui donna un médaillon et lui dit de l'utiliser pour retrouver la Confrérie "le jour où il se décidera à se sortir la tête du cul". Alors que Bellec réalisa un saut de la foi, Arno le suivit pour échapper aux geôliers[3].


En quête des Assassins

Le jour même, le14 Juillet 1789, peu après la prise de la Bastille, Arno vint trouver Élise dans l'appartement parisien des de la Serre. Élise lui demanda s'il n'avait pas déjà fait assez de mal à sa famille, ce à quoi ce dernier jura son innocence. C'est alors qu'elle lui présenta la lettre signé "L", qui était destinée à son père et qui devait lui être absolument remise en mains propres le jour même. À cause de la légèreté d'Arno, François de la Serre n'eut pas la lettre et ne fut donc pas prévenu qu'il était en danger. Après cela, Élise demanda au jeune homme de s'en aller[3].


Intégration dans la Confrérie et apprentissage

ACU Sainte-Chapelle 4.jpg

L'intérieur de la Sainte-Chapelle

Après avoir passé quelques temps à boire sur les hauteurs parisiennes, plein de culpabilité, Arno se souvint de la proposition de Bellec et scruta le médaillon qu'il lui avait cédé. Il se concentra et grâce à la vision d'aigle il vit dessiné un vitrail qu'il reconnu être un rosace de la Sainte-Chapelle sur l'Île de la Cité. Il s'y rendit dans l'espoir de retrouver le vieil homme. Arno fouilla l'intérieur de la Sainte-Chapelle, jusqu'à découvrir un mécanisme caché sous la rosace. Il actionna le mécanisme en plaçant dessus le médaillon et dans le temps imparti il se lança dans une course contre le temps. Après avoir traversé la nef, un passage s'ouvrit dans le sol. Avant qu'il ne se referme, Arno effectua un Saut de la foi dans le sanctuaire des Assassins situé sous la Sainte-Chapelle[3].

ACU Renaissance 9.jpg

Arno devant le Conseil

Il entra enfin dans le repaire parisien de la Confrérie et rencontra le Conseil des Assassins, qui accepta de l'intégrer dans ses rangs en lui faisant passer une sorte de rite de passage et Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau, le Mentor, lui remit sa lame secrète. Arno fut confié à Bellec qui le prit sous son aile pour lui dispenser pleinement son enseignement[3].

Une de ses premières missions avec la Confrérie fut d'escorter la révolutionnaire Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt et ses alliées durant la marche des femmes sur Versailles, plus particulièrement aux portes de Paris où des opposants voulaient enrager la manifestation[4].


Le trafic de Sivert

ACU Sanglante confessions 01.jpg

Arno se concentre pour retrouver sa cible

En Janvier 1791, alors que le jeune Assassin avait achevé sa formation, Bellec l'amena sur un toit en face de la cathédrale Notre-Dame de Paris, là, parmis la foule de manifestants, Arno détecta Charles-Gabriel Sivert, membre de l'Ordre des Templiers et de surcroît sa première cible. Le jeune homme demanda à son mentor quel serait leur mode opératoire, ce à quoi ce dernier rétorqua qu'il n'était plus un apprenti et que dorénavant, il devait se débrouiller par lui-même.

ACU Sanglante confession 4.jpg

Les dernière suggestions de Bellec à Arno en tant que mentor

Il lui suggéra néanmoins d'assassiner sa cible en plein devant la foule, portant un message fort à leurs ennemis, voir de se laisser tuer juste après, pour que le message n'en soit que plus fort. Arno déclina et assura qu'il procédera à sa manière.

ACU Sanglante confessions 04.jpg

Arno plongeant sa lame secrète dans la gorge de Sivert

Sivert avait justement rendez-vous avec un certain Duchesneau pour parler affaire dans la cathédrale. Mais ce dernier était en retard au rendez-vous. Arno descendit dans la rue et aperçut l'allié de Sivert qui se rendit dans le cimetière à côté de l'édifice religieux pour parler à un curé. Arno en profita pour l'assassiner discrètement puis escalada la cathédrale. Entrant par un vitrail déverrouillé, le jeune homme aperçut sa cible en bas parmis la foule de fidèles qui se pressaient devant l'autel pour l'office. Arpentant les balcon intérieurs, l'Assassin devança le Templier qui se dirigeait vers le confessionnal, descendit sans se faire détecter par les alliés de sa cible et se cacha à la place du prêtre derrière le rideau, comme l'aurait fait feu Duchesneau. Quelques instants plus tard, Sivert gagna à son tour le confessionnal et demanda des comptes à "Duchesneau". Arno joua le jeu et au moment où le Templier s'apprêtait à le quitter, l'Assassin dégaina sa lame secrète et brisa la grille en bois séparatrice pour la plonger dans la gorge de sa cible qui mourut aussitôt. Puis le jeune Dorian quitta la cathédrale ni vu, ni connu et rentra au quartier général des Assassins[3].


La Cour des Miracles

ACU Le royaume des mendiants 4.png

Arno s'entretenant avec le Conseil

Mirabeau avait eut vent des derniers potins, qu'un meurtre avait eut lieu dans la journée à Notre-Dame, que les gens appelaient "le Pénitent" et en conclut qu'Arno avait remplit sa mission avec succès. Mais ce dernier assura au Conseil que ce n'était pas finit, car Sivert avait eut un complice le soir du meurtre de de la Serre, qui avait donné le coup fatal, un individu nommé "le Roi des thunes", ou "Roi des mendiants", d'après Maître Beylier. Ce dernier expliqua qu'il percevait un tribut aux mendiants, mais qu'il était insaisissable, comme un fantôme.

ACU Le royaume des mendiants 2.png

Beylier informant Arno à propos du Roi des Thunes

Beylier avait déjà envoyé trois Assassins à ses trousses, mais deux n'avaient jamais rien trouvé, le troisième n'était jamais revenu. Mais Arno assura qu'il avait un moyen de le débusquer, car Sivert avait parlé à un lieutenant du Roi des thunes, un certain La Touche. Mirabeau assura que le jeune Dorian avait fait ses preuves et lui donna son aval, puis le munit de la lame fantôme. Le Conseil lui ordonna de se rendre à la Cour des Miracles, de trouver le Templier et de découvrir ses secrets et enfin, de lui apporter la paix, non sans l'avoir muni de la lame fantôme au préalable[3].


Le royaume des mendiants

"La Touche... Je m'attendais à ce que tu sois plus coriace ! Que penserait ton maître !"
Arno à La Touche[src]
ACU Arno rencontre Sade.jpg

Le Marquis se présentant à Arno

À peine arrivé sur les lieux, Arno remarqua la foule dans le lieu insalubre. Le Roi des Thune avait ses propres hommes de main et une armée de mendiants qui travaillaient pour lui. Et si l'un d'entre eux avait le malheur de ne pas rapporter assez d'argent de la mendicité, il aurait le malheur de se faire amputer d'un membre pour faire "plus authentique. D'ailleurs, c'est ce qu'un malchanceux subit, et dont Arno fut témoin. Mais alors qu'il allait se permettre de venger cette injustice, il en fut dissuadé par un individu qui se présenta être le Marquis de Sade et qui s'intéressait à ceux qui comme lui avaient séjourné à la Bastille. Ce dernier lui suggéra de laisser de côté la violence et de tenter une approche parallèle, ce que fit le jeune Assassin. Il remarqua que l'homme qui avait ordonné la mutilation du pauvre bougre était le fameux La Touche, le lieutenant du Roi des Thunes. Arno choisit donc de le filer jusqu'à l'infirmerie pour en apprendre plus pour pouvoir atteindre sa cible.

L'Assassin entra par une fenêtre à l'étage, se débarrassa d'un garde et entra dans la pièce où se trouvait son objectif. Il esquiva aisément un coup de hachoir porté par La Touche, alerté par le bruit et lui saisit le bras et lui tordit le poignet puis le traîna pour l'accrocher à des entraves au mur. Il lui ordonna de lui indiquer où se trouvait son maître pour avoir la vie sauve et le malfrat obtempéra. Le Roi des rats se trouvait dans les catacombes sous la vieille église.

Arno se rendit immédiatement dans les catacombes en entrant par la vieille église, évitant les gardes, après avoir au préalable bouché les aération dans le sol qui permettaient d'évacuer la fumée des foyers des sous-sols et ainsi enfumer les catacombes.

ACU Le Roi est mort 12.png

Arno assassinant le Roi des Thunes

L'Assassin vit la grande salle où se terrait le Roi des Thunes ainsi que La Touche qui entre temps avait pu se libérer et était venu prévenir son maître que sa vie était en danger. Malheureusement, une grande grille barrait la route d'Arno et il devait trouver un autre chemin. La Touche fut envoyé ratisser l'égout pour traquer l'Assassin avec des gardes. Quelques minutes après, Arno croisa La Touche dans les égouts, mais l'homme prit peur. L'Assassin finit par gagner la "salle du trône" du Roi des Mendiants, se débarrassa des gardes et, tout en esquivant les tirs au pistolet de son ennemi, l'atteignit et lui planta sa lame secrète. Alors que la vie s'échappait du Roi, Arno revit quelques-uns de ses souvenirs, alors que le Roi avait été présenté au Grand Maître de la Serre dans l'espoir d'intégrer l'Ordre des Templiers, mais qu'il avait essuyé le refus du dirigeant de l'Ordre. Il vit ensuite un individu mystérieux approcher quelques temps plus tard le Roi des Mendiants pour lui permettre de se venger. C'est ainsi qu'Arno comprit qu'il y avait un commanditaire su meurtre de son tuteur, un énigmatique nouveau Grand Maître de l'Ordre.

ACU Le Roi est mort 23.png

Ensuite le jeune Dorian remonta à la surface et rencontra le marquis de Sade dans un bordel voisin qui lui annonça fièrement qu'il était le nouveau maître de la Cour des Miracles. Arno lui rétorqua qu'il n'avait pas perdu de temps et qu'il s'était servit de lui. Sade affirma que chacun se rendait service. L'Assassin se plaignit alors qu'à chaque fois qu'il touchait au but, une autre cible s'ajoutait à sa liste.

ACU Le Roi est mort 22.png

Sade montrant l'épingle de Templier à Arno

Après lui avoir souhaité bonne chance pour la suite, Sade remit à Arno une épingle spéciale qu'un de ses hommes avait trouvé par hasard. L'Assassin indiqua qu'une lame similaire avait tué monsieur de la Serre. Le marquis lui expliqua qu'une seule personne ne pouvait forger un tel objet aussi minutieusement détaillé et soigné, un artisan du nom de François-Thomas Germain dont la boutique se trouvait près des Halles[3].


L'assassinat de Lafrenière

ACU l'orfèvre mémoire.jpg

Arno et Germain

Peu de temps après être passé par le quartier général de la Confrérie pour faire part de l'exécution de sa cible et des infos récoltées, Arno se rendit à la boutique de l'orfèvre. Là il élimina des hommes de main qui gardaient prisonnier Germain et s'enfuit avec lui. Reconnaissant, l'artisan le remercia et lui indiqua le nom de son commanditaire qui lui avait jadis commandé ces épingles spéciales, un certain Chrétien Lafrenière, qu'il confirma aussi être un Templier.

Le jeune Assassin, trop pressé, se précipita pour traquer Lafrenière sans même en aviser le Conseil. Il se rendit à la Halle aux blés où le Templier avait des projets pour garder la mainmise sur de la poudre et des munitions. L'Assassin provoqua un incendie qui fit tout partir en fumée avant de s'enfuir.

ACU Chrétien Lafrenière gardes.jpg

Lafrenière et ses sbires

Ainsi il découvrit l'existence d'une rencontre entre Lafrenière et d'autres Templiers, notamment d'Autriche qui aurait lieu dans le cimetière des Saints-Innocents, de nuit. Il s'y rendit et avant l'arrivée de ses ennemis, partit reconnaître le terrain. Le grand soir arriva, et Arno identifia aisément Lafrenière. Il attendit patiemment caché que sa cible se rapproche, déambulant entre les tombes et débitant son discours, puis il surgit et enfonça sa lame dans le torse du Templier. Mais tout cela ne lui apprit seulement que contrairement à ce qu'il croyait, Lafrenière n'avait pas trahit de la Serre mais était celui qui avait rédigé la lettre d'avertissement au Grand Maître pour l'informer d'une trahison[3].


Au secours d'Élise

"Je cherche à t'aider. La Confrérie a des moyens, des hommes...
- Tu n'es pas sérieux. Je ne fais pas confiance aux Assassins.
- Et moi, tu me fais confiance ?
"
Arno à Élise[src]
ACU Embuscade des Templiers.jpg

Arno couvrant Élise contre les Templiers

Arno rapporta ses agissements et découverte au Conseil, dont les membres furent outragés qu'il assassine Lafrenière sans leur consentement. Quoi qu'il en soit, Arno fit part de l'information selon laquelle Lafrenière planifiait d'attaquer l'hôtel de Beauvais et non la base des Assassins. Ce après quoi le Conseil l'envoya enquêter dans cet hôtel.
ACU Arno Élise Combat.jpg

Arno et Élise combattant côte à côte

Le jeune Dorian infiltra le bâtiment qui abritait le club des Jacobins où le célèbre Maximilien de Robespierre donnait un discours éloquent. L'Assassin put épier la conversation d'un groupe de Templiers, menés par un individu mystérieux et occulté par une ample capuche. Ces derniers projetaient de tuer Élise de la Serre. Arno entreprit donc d'aller secourir Élise et se rendit donc à l'hôtel Voysin ou des sbires de l'Ordres étaient en embuscade pour piéger la jeune femme. Peu après, ils se retrouvèrent au Café-théâtre où Arno avait donné rendez-vous à Élise, où il lui offrit son aide pour venger la mort de son père. Pour cela il projeta de lui faire rencontrer le Conseil des Assassins pour s'enquérir de leur soutien[3].


Devant le Conseil

"Cette fois, t'es allé trop loin, merdeux.
- Les Templiers ont décidé de la tuer.
- Donc tu la ramènes ici ?
"
– Bellec à Arno[src]


Arno amena Élise devant le Conseil et cette dernière demanda l'aide des Assassins pour se venger, aide qu'elle ne demanderait pas aux ennemis de l'Ordre en temps normal. Mais les membres du Conseil n'arrivaient pas à s'accorder avec le Mentor, Mirabeau, et ils se retirèrent pour en débattre en privé, tandis qu'Arno et son amie quittèrent le repaire des Assassins. Mais alors que le jeune Assassin mentionna un certain François-Thomas Germain, Élise accourut à la boutique de ce dernier, comme une furie. Arno qui ne comprenait pas demanda des explications et la jeune femme lui révéla que Germain fut jadis le bras droit de son père mais qu'il avait été banni de l'Ordre pour ses graves méfaits. C'est ainsi qu'Arno réalisa que Germain s'était joué et servit de lui pour se débarrasser de Lafrenière, qui était resté fidèle aux de la Serre. Arno s'était trompé sur toute la ligne et ce fameux nouveau Grand Maître des Templiers commanditaire du meurtre de François de la Serre, c'était Germain ! Arrivés à la boutique, ils ne trouvèrent personne. Mais des gardes arrivèrent et les deux amants s'en débarrassèrent. Puis ils découvrirent un bureau secret et les effets personnels de l'orfèvre et ses rapports avec l'Ordre. Ils devaient aller avertir Mirabeau[3].


L'assassinat de Mirabeau

De retour au domicile du Mentor, un appartement sur l'île Saint-Louis, Arno découvrit ce dernier allongé sur son lit, mort. À côté, Élise était déjà sur place. Le jeune Assassin savait que ce n'était pas elle la responsable, qui clamait qu'il était dans cet état bien avant son arrivée. Cet assassinat, car c'en était bien un, était problématique pour eux, et malgré qu'Arno savait que ce n'était pas son amie, il devait en référer au Conseil, mais cette dernière refusa, clamant qu'étant une Templier, ces derniers ne la croiraient pas. Les deux jeunes gens enquêtèrent sur les éléments présents dans l'appartement, et ils découvrirent le même genre d'épingle de Templier que les meurtriers de de la Serre. Mais Élise trouva également un verre de vin dans un placard et le sentit : une odeur d'aconit, puissant poison à forte dose et indétectable pour qui voulait agir discrètement. Arno remarqua également qu'il n'y avait aucune effraction, ce qui impliquait que la victime connaissait bien le tueur et que par déduction ça ne pouvait pas être un Templier. Après avoir interrogé plusieurs domestiques, Arno alla en informer maître Quémar, qui semble-t-il avait rendez-vous avec Mirabeau ce jour là. Quémar lui laissa jusqu'au lendemain matin pour mener à bien son enquête et ainsi éloigner de possibles soupçons sur Élise[3].


Maître Assassin

ACU Arno Dorian Maître Assassin clean.png

Arno devenu Maître Assassin

Le 24 décembre 1800, Napoléon Bonaparte, alors devenu Premier Consul de la République évita un attentat alors qu'il se rendait à l'opéra en carrosse. En effet, des Royalistes survivants avaient décidé de se venger de lui en le piégeant avec un chariot d'explosifs appelé "Machine infernale". Mais le complot fut déjoué par une équipe d'Assassins envoyés protéger le Consul dont Arno, qui éliminèrent des tireurs embusqués dans des bâtisses sur le parcours de la voiture du dirigeant, trouvèrent des documents avec les preuves de la conspiration et finalement tuèrent le chef des comploteurs et ses subordonnés.

En 1808, Arno retourna dans les catacombes sous le Temple avec Bonaparte, alors proclamé Empereur des Français, et ses hommes. De la dépouille de Germain, il ne restait plus que le squelette, 14 ans après sa mort. Ils déplacèrent ses restes dans les catacombes de Paris, parmi d'autres. La même année, Napoléon fit détruire le Temple qui était devenu un lieu de pèlerinage pour les sympathisants royalistes[3].

Caractère

  • Son esprit est aussi affûté que sa lame, son caractère aiguisé se voit aussi dans son style de combat.
  • Il est impétueux et sans pitié.
  • Il est aussi discret que redoutable.
  • Il fait preuve d'un sens de l'humour plein d'esprit[5], fait parfois preuve de sarcasme[6].
  • Arno est connu pour tricher aux cartes avec non moins de talent[7].
  • C'est un jeune homme très déterminé. Il est hanté par ses erreurs passées, qu'il a le sentiment de devoir racheter. Il est dévoué à l'Ordre Assassin qu'il perçoit comme le but ultime, mais en même temps, il n'est pas impressionné par les forces des traditions mystiques et rhétoriques, comme peuvent l'être certains Assassins[7].
  • Il aime penser par lui-même et prendre ses propres décisions. Il n'est pas le genre de personne qui va croire quelque chose juste parce que quelqu'un le lui a dit[7].
  • La vivacité d'esprit d'Arno masque une profonde blessure[8].


Armes


Notes

  • "Arno" vient du franco-germanique ancien (une variation du Franc) et qui signifie "aigle" et "gouverneur". "Victor" vient du latin qui signifie "Victoire". "Dorian" vient de la racine grec "doron", qui signifie "don".
  • D'après Mohamed Gambouz, directeur artistique de Unity, le costume principal d'Arno est bleu car c'est la meilleur façon de le faire fondre dans la foule[9].
"Depuis de début de la conception, on s’est donné comme objectif d’ancrer Arno le plus possible dans l’environnement et le contexte du jeu. Le blanc aurait trop « flashé » par rapport à la foule, et on a trouvé plus intéressant qu’il se fonde dedans. Quant au rouge, cela lui aurait donné un air bourgeois qui n’aurait pas été cohérent avec le personnage. On a donc opté pour un bleu/gris foncé qui fonctionne aussi bien avec l’environnement qu’avec la foule."
– Mohamed Gambouz
  • D'après Melanie Lemay, Arno avait une forte concentration de gènes de Précurseurs — raison pour laquelle entre autres il possédait la vision d'aigle et pouvait aisément manipuler des Fragments d'Eden — comme d'autres rétro-sujet d'Abstergo avant lui, c'est pourquoi Abstergo piétinait sur les recherches, car aucun chercheur de la firme n'était assez fort pour parcourir ses mémoires génétiques. Mais quelques membres des Initiés, alliés aux Assassins, réussirent fin 2014 à séquencer suffisamment ses mémoires pour trouver ce qu'ils avaient besoin[3].
  • Abstergo à réussit à extraire courant 2014 les mémoires génétiques d'un donneur habitant de Montréal, descendant d'Arno (échantillon

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